ARRIGHI de CASANOVA

ARRIGHI de CASANOVA ducs de PADOUE_Exposition Jemmapes, Mairie du Xe arr. Paris (1988)._France Expo L.S. (+)
Réf. : COA95937

ARRIGHI DE CASANOVA

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DESCRIPTION

ARRIGHI DE CASANOVA
Duc de Padoue
Corse
France

Jean-Thomas Arrighi de Casanova1, né le 8 mars 1778 à Corte (Corse) et mort le 22 mars 1853 à Paris, duc de Padoue, est un général et homme politique français de la Révolution et de l’Empire, d'origine corse.
Duc de Padoue et de l’Empire par décret de l’Empereur du 19 mars 1808 et lettres patentes du 24 avril 1808.

Armoiries :
" Écartelé: aux 1 et 4, d'argent, à la croix treillissée d'azur, aux 2 et 3, d'or, au sphinx de sable, couché sur une base de gueules, tenant un étendard turc à trois queues de cheval posé en barre, de sable, au chef de gueules semé d'étoiles d'argent brochant sur le tout. "


Notice biographique :

Jean-Thomas Arrighi de Casanova était cousin par alliance de Napoléon Bonaparte. Son père, Hyacinthe Arrighi était avocat général. Il est ensuite préfet du Liamone.

Le jeune Arrighi est admis, en 1787, à l'École militaire de Rebais, près de Meaux, comme élève du roi. Lors de la suppression des écoles militaires le 9 septembre 1793, on l'envoie à l'université de Pise. C'est là qu'il termine son éducation.

Sa parenté avec les Bonaparte aide à son avancement dans la carrière militaire.

Quand il revient en Corse, après l'expulsion des Anglais, au mois de vendémiaire an V, il y trouve Joseph Bonaparte qui l'emmène avec lui à l'armée d'Italie, où il entre dans la 75e demi-brigade, comme lieutenant d'une des compagnies franches levées en Corse.

Après le traité de Leoben en 1797, il passe à l'état-major général en qualité d'adjoint aux adjudants-généraux. Bientôt après, le Directoire ayant successivement confié à Joseph Bonaparte les fonctions d'ambassadeur à Parme puis à Rome, le jeune Arrighi le suit comme secrétaire d'ambassade, mais sans perdre sa position dans l'armée ; il se trouve à Rome à l'époque de la révolte dans laquelle le général Duphot est tué à côté de lui le 8 nivose an VI, et concourt, avec Eugène de Beauharnais et Sherlock, à maintenir les factieux.

Revenu à Paris avec Joseph Bonaparte, il y demeure peu de temps, parce que, attaché à l'état-major de l'armée d'Orient, il doit s'embarquer le 30 floréal pour la campagne d'Égypte. Le 3 thermidor, il est à la bataille des Pyramides et devient aide de camp du général Berthier, et le 24 du même mois, le général en chef le nomme capitaine sur le champ de bataille, au combat de Salahieh, où il a été blessé. Pendant l'expédition de Syrie, il entre un des premiers dans la place de Jaffa prise d'assaut. Il assiste aux différents assauts de Saint-Jean-d'Acre, et pénétre dans la ville avec le général Lannes. Lors du dernier assaut, il est grièvement blessé dans la batterie, au moment où il rend compte au général en chef d'une mission qu'il venait de remplir sur la brèche. Blessé grièvement en cette occasion, on le croit perdu sans ressource (l'artère carotide avait été lésée par une balle), mais Larrey parvient à le sauver au grand étonnement des gens de l'art. Le général en chef donne au capitaine Arrighi un sabre d'honneur.

La blessure qu'il a reçue devant Saint-Jean-d'Acre, en pluviôse an VII, n'est point cicatrisée encore au mois de fructidor suivant, lorsque le général en chef part d'Alexandrie, et il ne peut le suivre en France ; mais une occasion ne tarde pas à se présenter pour lui de quitter l'Égypte. Il ne rentre en France que peu avant la campagne de Marengo qu'il fait comme aide-de-camp du général Berthier. Il est nommé chef d'escadron sur le champ de bataille de Marengo et envoyé dans le 1er régiment de dragons. Il est nommé colonel de ce régiment deux ans après le 13 fructidor an XI.

En l'an XII, le premier Consul le fait, le 19 frimaire, membre de la Légion d'honneur, et le 25 prairial officier de l'Ordre.

Il reçoit le titre de commandant de la Légion d'honneur le 4 frimaire an XIV, c'est-à-dire au début de la campagne de l'an XIV en récompense de sa conduite.

Au combat de Wertingen le 16 vendémiaire, il a sous ses ordres, outre son régiment, le 2e dragons et forme la tête de colonne de la division de cavalerie du général Klein. Chargé de tourner la position de l'ennemi, il enlève un village avec ses dragons auxquels il fait mettre pied à terre, arrive sur les arrières de l'ennemi, culbute deux régiments de cuirassiers, fait mettre bas les armes à un bataillon de grenadiers hongrois, et s'empare de 6 pièces de canon. Quoique ayant reçu plusieurs blessures graves dans ce combat et ayant eu 2 chevaux tués sous lui, il ne quitte le champ de bataille qu'après la déroute complète des troupes qui lui sont opposées. Les officiers, sous-officiers et dragons lui décernent une épée d'honneur où cette brillante action est représentée, avec l'inscription la plus honorable, et l'Empereur le nomme commandant de la Légion d'honneur.

Le 11 frimaire, à Austerlitz, il sait se faire remarquer parmi ces dévouements, ces courages dont la gloire couronne les efforts ; et c'est ici qu'il convient de faire l'application des derniers mots de la proclamation que l'Empereur adresse à ses soldats le lendemain de cette journée : « Il suffira de dire : j'étais à la bataille d'Austerlitz, pour qu'on réponde : voilà un brave ! »

En 1806, Napoléon ordonne la création d'un régiment de dragons pour sa Garde ; M. Arrighi a le soin de l'organiser et en est nommé colonel le 19 mai. La même année, il fait la campagne de Prusse (1806).

Il conduit ses dragons impériaux en Pologne en 1807. Il les commande à Friedland, le 14 juin, et est promu au grade de général de brigade le 25 juin 1807

Créé duc de Padoue et de l'Empire immédiatement après la publication du décret du 1er mars 1808, qui instituait des titres de noblesse honorifiques, il part, à la tête des dragons de la Garde, pour la campagne d'Espagne en 1808, et se trouve à toutes les affaires auxquelles la Garde a à prendre part. À Benavente, malgré la crue des eaux, l'Empereur lui fait traverser le torrent à la nage avec son régiment et le reste de la cavalerie de la Garde, qui suit celle de l'armée, pour se mettre à la poursuite des Anglais dont la retraite est précipitée sur La Corogne.

Les armements de l'empereur François Ier ramenèrent Napoléon en France, et avec lui le général Arrighi. Ce général prend le commandement de toute la cavalerie de la Garde impériale qui se trouve à Paris et se rend en Autriche. Il se distingue à la bataille d'Essling le 22 mai 1809, est nommé général de division trois jours après, et reçoit le commandement de la 3e division de cuirassiers dont le chef, le général d'Espagne vient d'être tué.

À la bataille de Wagram, Napoléon Ier l'ayant chargé de se porter à l'extrême droite, pour aider le prince d'Eckmühl à tourner l'ennemi, le duc de Padoue, après avoir passé sous le feu de la ligne ennemie, arrive au point où le corps du prince n'a pu se déployer encore, débouche sur le plateau à la tête de sa division, au milieu des tentes des Autrichiens et d'une pluie de mitraille. Mais sur ce terrain défavorable, il ne peut faire que quelques charges partielles qui favorisent cependant l'arrivée de l'infanterie et lui permettent de prendre l'offensive, au moment où l'Empereur fait son attaque décisive sur le centre. La division du duc de Padoue souffre tellement de cette attaque qu'il est obligé de lui faire descendre le ravin pour la reformer et la porter ensuite en avant afin de dégager les divisions Grouchy et Montbrun, qui ont en face d'elles une cavalerie bien supérieure en nombre, et qu'il force à la retraite par un mouvement sur son flanc.

L'Empereur le nomme à cette époque inspecteur général de cavalerie.

À l'époque de la campagne de Russie, l'Empereur charge le Duc de Padoue de l'organisation de 67 cohortes de gardes nationales et de toute l'artillerie attachée aux 100 cohortes créées. Il lui confie, en partant, le commandement supérieur de toutes les côtes de l'Océan, depuis l'Elbe jusqu'à la Somme, de cinq divisions militaires et de toutes les troupes qui s'y trouvent, ce qui lui donne le rang de commandant en chef, avec le soin de faire terminer tous les ouvrages de fortification et d'armement sur toutes les côtes sur lesquelles Napoléon pense que le gouvernement anglais ferait opérer un débarquement, comme en 1809 à Walcheren. Toutes les vues de l'Empereur sont remplies : les places et les côtes se trouvent en état de défense, et les cohortes et leur artillerie, organisées, disciplinées et instruites, peuvent former le noyau de l'armée qui vainquit à Lützen et à Bautzen.

En 1813, Napoléon le nomme grand-croix de l'Ordre de la Réunion. Lors de la campagne de Saxe, l'Empereur lui donne la mission d'organiser, à Erfurth, les bataillons venant de l'armée avec les renforts arrivant des dépôts, et l'appelle ensuite au commandement du 3ecorps de cavalerie qu'il organise à Metz avec les conscrits appartenant à tous les régiments de l'armée, dont il forme les divisions de ce corps. L'Empereur ajoute à ce commandement plusieurs régiments français et étrangers, et le charge de purger tout le pays entre le Rhin et l'Elbe des divers corps de partisans qui l'infestent.

Après cette mission, le général Arrighi est chargé du gouvernement de Leipzig, de l'organisation de tous les corps restés en arrière, de l'approvisionnement de l'armée et de toutes les places mises en état de soutenir un siège. Alors, le général Czernischew (ou le lieutenant-général comte Woronzow) conçut le projet de s'emparer de la ville. Il réunit 10 à 15 000 hommes d'élite, fait transporter son infanterie sur des chariots et arrive devant la place avec une artillerie légère, sans qu'on pût en être informé. Leipzig n'est plus en état de défense ; il n'y a que quelques bataillons composés de traînards de l'armée, sans une pièce de canon ; la cavalerie du 3e corps est dispersée dans des cantonnements assez éloignés, en raison du peu de ressources du pays, et l'ennemi y a des intelligences. Ce mouvement, préparé dans le plus grand secret, a pour but d'enlever M. le duc de Padoue ainsi que le peu de troupes sous ses ordres et 6 000 blessés laissés à sa garde, de s'emparer de la ville, de frapper une forte contribution, de détruire les approvisionnements français, d'enlever les convois, les munitions, les détachements, les courriers, d'intercepter toutes les communications. Dès qu'il en a connaissance, le duc de Padoue rassemble les troupes, se porte au-devant de l'ennemi, et par sa bonne contenance et son adresse, parvient à persuader le comte de Woronzow que l'armistice est signé, que la paix est au moment de l'être, que ce ne serait qu'en lui passant sur le corps et en détruisant ses moyens de défense, qui sont suffisants, qu'on entrerait à Leipzig qu'il défendrait à outrance, et dont il faudrait emporter chaque maison séparément. Le général russe se décide à se tenir dans ses premières positions après un léger engagement.

À la bataille de Dennewitz, le 5 septembre, le maréchal Ney ayant dû se retirer devant les Prussiens et les Saxons réunis, trop supérieurs en nombre, M. le duc de Padoue, avec le 3e corps de cavalerie, empêche que le mouvement subit et rétrograde des Saxons n'ait des suites fâcheuses pour l'armée, dont il facilite la retraite en contenant momentanément l'ennemi, dont les forces accablantes ne tardent point à le renverser.

Dans la position où se trouve l'armée, la perte de Leipzig aurait été fâcheuse. L'Empereur envoie donc Arrighi avec son corps et les troupes qui sont aux environs, y compris une partie de sa Garde, afin d'assurer la conservation de cette ville importante et de rétablir les communications avec la France, de manière à en recevoir les colonnes de renfort qu'on attend. Le duc de Padoue a à s'opposer aux efforts combinés du prince royal de Suède, qui marche de Hall sur Leipzig, et du prince de Lichtenstein, qui arrive sur les arrières français pour s'emparer du défilé de Lindenau et de leur couper la retraite sur Weißenfels. Padoue repousse vigoureusement les Autrichiens, arrête la marche du prince de Suède et donne ainsi le temps au maréchal Ney d'arriver à Weißenfels, de s'emparer du pont et d'assurer la retraite. Les convois, les courriers, les renforts, le trésor de l'armée française sont sauvés par les manœuvres intelligentes de Arrighi.

Cet officier-général commande, lors de la bataille de Leipzig, les troupes qui occupent la ville et les faubourgs, c'est-à-dire une partie du 3e corps de cavalerie, dont le surplus est resté sous les ordres du maréchal Ney, la division polonaise du général Dombrowski, et les Badois et les Wurtembourgeois qui défendaient les rives de la Pleisse, de la Parthe et de l'Elster blanche, ainsi que les défilés de Lindenau. Entraîné par son ardeur, il engage trop vivement la première ligne de sa cavalerie qui, s'abandonnant à la poursuite des Cosaques, est prise en flanc par quatre régiments de hussards de Blücher, et rejetée sur la deuxième ligne qu'elle entraîne jusqu'au faubourg de Leipzig, où le duc de Padoue parvint à rallier sa division, sous la protection de l'infanterie qui arrête l'ennemi.

Au commencement de la campagne de France, le 3e corps de cavalerie, extrêmement réduit, est dissous pour augmenter l'effectif des autres régiments de l'armée. Lors de l’invasion, il se porte sur Nogent le 26 février 1814, pour s’opposer au passage des alliés.

Le duc de Padoue prend alors le commandement d'un corps d'infanterie, chargé de protéger la retraite le corps du maréchal Marmont depuis Châlons-sur-Marne jusqu'à Paris.

Dans les plaines de Fère-Champenoise, il doit protéger cette retraite et celle du duc de Trévise, quoiqu'il n'ait alors sous ses ordres que 6 000 hommes au plus de nouvelle levée, que son artillerie est servie par des canonniers garde-côtes, et qu'il a l'affaire à l'élite de la cavalerie ennemie, commandée par le grand-duc Constantin.

À la prise de Paris, il occupe, sous les ordres du duc de Raguse, les hauteurs de Belleville (Seine) et de Romainville où il a un cheval tué sous lui.

Après la première abdication de l'Empereur (5 et 11 avril 1814), il envoie son adhésion aux actes du gouvernement royal, mais ne sollicite point de commandement.

Il est du petit nombre des généraux à qui on ne donne point le grand-cordon de la Légion d'honneur en échange de celui de l'Ordre de la Réunion, ordre que Louis XVIII vient de supprimer. Il reçoit la croix de Saint-Louis comme tous les officiers-généraux de ce temps-là.

Général Arrighi de Casanova.jpg
Pendant les Cent-Jours, Napoléon le nomme au mois d'avril, membre de la commission chargée d'examiner les titres et les droits des militaires qui ont obtenu de l'avancement sous le gouvernement royal ; au mois de mai, commissaire extraordinaire en Corse (gouverneur de la Corse, avec tous les pouvoirs civils et militaires), et le 2 juin pair de France.

Arrighi s’embarque à Toulon le 3 mai 1815. En Corse, quoiqu'il n'ait pas un seul régiment de ligne, le général Arrighi a mis tant d'activité à organiser les gardes nationales, que les Corses, sans aucun appui, ont pu défendre l'Empereur, s'il est parvenu, après la bataille de Waterloo, à gagner cette île dont les habitants sont résolus à se sacrifier pour lui. On lit dans la Biographie des hommes vivans de Louis-Gabriel Michaud : « Arrivé dans l'île, il s'y prépara à une vigoureuse résistance, établit son quartier-général à Calvi, fortifia cette place ; et lorsque le roi fut revenu en France, il annonça hautement le projet de rendre la Corse indépendante, et leva, pour y parvenir, des impôts et des recrues. » Ce fait a été répété dans toutes les biographies qui ont été publiées depuis celle-là ; mais nous ignorons s'il est vrai, et nous en doutons : à cette époque, toute l'Europe était en armes, et la Corse eût été sans puissance pour lui résister.

À la seconde rentrée des Bourbons, le duc de Padoue se démet de son commandement. Il est du nombre des proscrits placés sous l'ordonnance du 24 juillet 1815, et s'exile en Lombardie, en exécution de l’ordonnance du 17 janvier 1816. En 1820, il est un des derniers à rentrer en France, en vertu de l'ordonnance royale du 1er décembre 1819.

Vers cette époque, il est propriétaire du château de Courson.

Le gouvernement de Louis-Philippe Ier, qui l'a en suspicion comme bonapartiste militant, le tient à l'écart de la Chambre haute. En 1837, il est mis à la retraite, comme lieutenant général, avant l'âge fixé par les ordonnances, et quoiqu'il ait commandé en chef depuis 1812 jusqu'en 1815.

M. le duc de Padoue est resté fidèle au malheur ; il a gardé pour l'Empereur et pour tous les membres de sa famille une affection sincère. En 1841, lorsqu'une association se forme pour la fondation perpétuelle d'une solennité religieuse commémorative du 5 mai, il en est un des membres les plus actifs ; il la préside et c'est par ses soins qu'une messe est célébrée le 5 mai 1843 dans toutes les églises de Paris.

Jusqu'en 1849, il vécut, sans rechercher emploi ni faveur, en dehors des affaires.

Les élections du 13 mai 1849 à l'Assemblée législative lui rouvrent les portes du premier parlement de la Deuxième République. Il est élu en Corse, le premier sur cinq députés2, siège à droite et compte parmi les partisans les plus actifs de la politique napoléonienne. Toutes les mesures de réaction votées par la majorité de l'assemblée obtinrent son assentiment.

Peu de jours après le coup d'État du 2 décembre 1851, il est récompensé de son zèle par le grand cordon de la Légion d'honneur. De plus, Arrighi de Casanova fait partie des premiers sénateurs nommés le 26 janvier 1852. Il meurt l'année suivante, au poste de gouverneur des Invalides.

Sources : Wikipédia.


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Généralités :
ARRIGHI de CASANOVA ! Que dire sur ARRIGHI de CASANOVA ?
« Au temps qui détruit tout, l'homme répond par l'image »

ARRIGHI de CASANOVA est un nom qui s’accompagne d’un blason.

Origine du blason " ARRIGHI de CASANOVA " : " Ducs de Padoue. (Exposition L.S. Jemmapes, Mairie du Xe arr. Paris, 1988)., France "

Sont-ils tous descendants d’un ancêtre commun qui s’appelait ARRIGHI de CASANOVA.
L’origine du nom de famille ARRIGHI de CASANOVA n’est pas une personnification du hasard.
A la vérité, les ARRIGHI de CASANOVA ont, eux aussi, écrit l’histoire, à l’ombre de grands personnages.
Et, les armoiries ARRIGHI de CASANOVA ne suffisent pas à expliquer les raisons de votre curiosité.
Toutes images « ARRIGHI de CASANOVA », dans l’écoulement du temps, symbolisent la permanence des ARRIGHI de CASANOVA dans l’Histoire.
Le sceau des ARRIGHI de CASANOVA scelle ainsi, la charte de la position « mortel immortel » de cette famille ?...

Héraldique ARRIGHI de CASANOVA.

Un désastreux préjugé hérité de la Révolution, laissa penser que les armoiries étaient l’apanage de la noblesse.
Les nobles ne furent pas les seuls à posséder leurs blasons.
Les Etats, les villes, les provinces, les corporations, les ecclésiastiques, les laïques, les roturiers, etc. eurent leurs armoiries.
De nos jours, toute personne qui le désire, peut porter et arborer un blason.
Trop souvent, l’héraldique est considérée comme une discipline dominée des prétentions nobiliaires.
En fait, le blason permet d’identifier une famille, une personne.
Donner un « état civil » à de nombreux objets : œuvre d’art, antiquités,vaisselles, livres, etc., tout en les datant.

ARRIGHI de CASANOVA « Droit d’images ».

Chacun peut découvrir que son nom a laissé un « droit d’images » qui nous vient de l’Antiquité.
On nommait ainsi, en droit romain, le privilège par les patriciens seuls d’exposer,
sous l’atrium de leur maison, leur propre image et celles de leurs ancêtres.

Dans certains cas, on brisait les images de ses ancêtres et on les jetait à terre pour les fouler aux pieds.
C’est ce que l’on fit plus tard avec tous les blasons et armoiries de France pendant la Révolution de 1789.


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