DESCRIPTION
MARCLAY BOGET
Peinture héraldique appartenant à une famille de Genève réalisée par le peintre héraldiste Lionel Sandoz.
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MARCLAY BOGET
Chablais (Valais et Vaud), de la Haute-Savoie et du Genevois.
Suisse France
Blason Gerard BOGET de Vandoeuvres (Genève) et ses liens familiaux avec les MARCLAY
Armoiries:
" Parti au 1°: d'azur, au chevron d'or, chargé de gueules, surchargé en chef d'une fleurdelys et accompagné de trois croisettes au pied fiché dans un croissant d'or (qui est MARCLAY) au 2°: d'or, à deux loups de sable passants l'un sur l'autre (qui est BOGET). "
Sources:
Armoria.org
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Les patronymes BOGET & MARCLAY : deux vieilles familles du Chablais
Les noms BOGET (parfois orthographié Bogey, Boguet ou Bogex dans les anciens actes) et MARCLAY (parfois Marcley ou Marclaz) sont deux patronymes d’origine suisse romande et savoyarde, principalement implantés dans le Chablais (Valais et Vaud en Suisse, Haute-Savoie en France) ainsi que dans le Genevois (Genève et environs).
- BOGET : Ce nom dérive probablement d’un hypocoristique du prénom germanique ancien Boson ou Boso (racine bos-, évoquant l’audace ou le combat).
Il peut aussi provenir d’un terme franco-provençal ancien (boge/bouge/bauge) désignant un grand sac, suggérant un sobriquet de métier (fabricant ou porteur de sacs) ou un nom de lieu.
Il s’agit d’un nom typiquement savoyard et valaisan, attesté dans des documents historiques dès le Moyen Âge et la Renaissance en Savoie, puis dans le Val d’Illiez et autour de Monthey.
- MARCLAY : Famille ancienne du Chablais, mentionnée dès le XIVe siècle comme bourgeoise d’Évian et avec une branche qualifiée de noble ou anoblie au Valais.
Le nom provient très probablement du hameau de Marclaz (ou MARCLAY), près de Bons-en-Chablais (Haute-Savoie).
La famille s’est implantée durablement dans le Val d’Illiez (Illiez, Troistorrents, Val-d’Illiez, Monthey). Des branches se sont étendues à Saint-Maurice, Genève, Vaud et Évian.
Ces deux familles partagent le même berceau géographique et culturel dans le Chablais historique (territoire savoyard devenu en partie suisse).
Elles apparaissent fréquemment ensemble dans les arbres généalogiques suisses et savoyards, avec de nombreux mariages, naissances et décès dans des communes comme Val-d’Illiez, Troistorrents, Monthey, Vandoeuvres et Choulex.
Des avis de décès et messes commémoratives mentionnent souvent les deux noms côte à côte (« familles MARCLAY, CHACON, BOGET, alliées et amies »), témoignant d’alliances étroites par mariage, typiques des lignées bourgeoises ou paysannes du Chablais.
✶ Héraldique
Un blason est associé à l’alliance MARCLAY-BOGET (écu combiné ou parti, pratique courante pour les mariages entre familles bourgeoises ou anoblies).
Le blason principal des MARCLAY est bien documenté :
" D’azur, un chevron abaissé de gueules bordé d’or, chargé d’une fleur de lys d’or, accompagné de trois croix latines d’or soutenues chacune d’un croissant d’argent. "
Il figure dans le Nouvel Armorial valaisan et sur des cachets du XVIIe siècle. Les BOGET ne disposent pas d’un blason noble majeur documenté, mais ils participent aux alliances héraldiques régionales.
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Généalogie
- Gérard BOGET de Vandoeuvres et ses liens familiaux avec les MARCLAY
Gérard-François BOGET (né en 1961) habite au Chemin de la Blanche 14, 1253 Vandoeuvres (canton de Genève), avec son épouse Emmanuelle (née Dumoulin). Ils ont des enfants : Jennifer, Tiffany, Mike et Kenny. Gérard BOGET apparaît dans des documents locaux (annuaires, conseils municipaux ou associations de Vandoeuvres).
Ses parents sont très probablement :
- Georges BOGET (décédé le 30 juillet 2011 à Vandoeuvres) ;
- Marie-Clairette BOGET, née MARCLAY (décédée le 22 juillet 2013 à Vandoeuvres).
Leurs noms apparaissent régulièrement ensemble dans les messes dominicales de l’Unité pastorale Arve-Lac (Vandoeuvres et Choulex) entre 2016 et 2017 (et au-delà), organisées pour le repos de leur âme.
- Odile MARCLAY, née Jolien (1924-2014, décédée le 1er février 2014), et son époux Édouard MARCLAY (décédé avant 2014) sont les grands-parents maternels de Gérard BOGET.
Odile était la mère de Marie-Clairette MARCLAY (qui épousa Georges BOGET).
Cela correspond à l’alliance familiale souvent évoquée : « sa grand-mère qui était une MARCLAY ».
Les messes commémoratives prient fréquemment les deux couples côte à côte (Marie-Clairette & Georges BOGET ; Odile & Édouard MARCLAY), confirmant les liens étroits. Odile MARCLAY est enterrée au cimetière du Petit-Saconnex (Genève).
L’alliance principale de cette branche est le mariage d’Odile Jolien avec Édouard MARCLAY (probablement vers 1940-1950), suivi du mariage de leur fille Marie-Clairette avec Georges BOGET.
Marie-Priscille Chacon (née BOGET, probablement sœur de Gérard) apparaît dans des avis de décès récents (ex. 2026), avec la mention explicite de la branche : Gérard-François & Emmanuelle
- BOGET et leurs enfants.
Descendance d’Odile et Édouard MARCLAY
- Odile et Édouard MARCLAY ont eu plusieurs enfants, dont :
- Julia MARCLAY, mariée Dubuis (époux Gérard ; filles Pascale et Valérie ; arrière-petits-enfants Rachel, Julien, Nolan) ;
- Cécile MARCLAY, mariée Rappaz (compagnon Marcel Frey ; enfants Stéphane et Raphaël ; belle-fille Juliana ; arrière-petits-enfants Emilly, Nathan, Soana) ;
Michel MARCLAY ;
Jean-Jacques MARCLAY (époux de Corinne ; enfants Sabrina, Grégory, Anthony ; petite-fille Jennifer).
Il habitait au Chemin du Champ-d’Anier 8 à Genève et est décédé en février 2025 à l’âge d’environ 63-64 ans.
Autres petits-enfants mentionnés :
- Christophe MARCLAY (époux de Cécile ; enfants Eloïse et Timothée), Michèle MARCLAY, etc.
- Odile avait un frère (Michel Dizière) et des sœurs ou belles-sœurs (Oliva, épouse d’Albert Carli ; Lidia Dayen), ainsi que d’autres parents et alliés (André et Yvette Bovier, etc.).
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Histoire plus ancienne des deux familles
MARCLAY : Attestée dès le XIVe siècle dans le Val d’Illiez, la famille a exercé des fonctions de notaires, curiaux et châtelains au service des comtes puis ducs de Savoie.
Après 1536, elle passa au service du gouverneur de Monthey.
Au XVIIe-XVIIIe siècles, elle participa au service militaire étranger (compagnie « Marclesy » en France ; colonels Jean MARCLAY et Jean-Joseph-Nicolas MARCLAY, tué à Fontenoy en 1745).
Plus tard, elle fournit des magistrats et présidents de commune en Valais (ex. Isaac MARCLAY, président du tribunal cantonal 1907-1927).
La branche d’Odile MARCLAY s’inscrit dans cette lignée classique du Chablais valaisan/genevois, avec des extensions vers Genève et Vaud.
BOGET : Famille bourgeoise ou paysanne ancienne du Chablais savoyard/valaisan, souvent liée à l’agriculture ou l’artisanat.
- Bernard BOGET. L’ancêtre le plus ancien identifié publiquement est Bernard BOGET, mentionné dans un acte notarié du 23 février 1612 à Saint-Pierre-de-Clages (Ardon, Valais) :
- Claude de Lobio lui vend un champ au lieu-dit « Allamard » pour 35 florins (Archives de l’État du Valais, minutes du notaire Jean Joseph de Lavallaz). Cela témoigne d’un petit propriétaire terrien aisé à une époque où les BOGET s’implantent dans le Chablais valaisan. Les registres paroissiaux du Val d’Illiez et Troistorrents débutent vers 1620-1688, plaçant Bernard BOGET au tout début de la documentation locale.
La branche menant à Georges et Gérard BOGET s’inscrit dans la migration classique du Chablais savoyard vers le Valais, puis vers le Genevois.
Synthèse
L’expression « BOGET MARCLAY » désigne principalement une alliance familiale par mariage entre ces deux vieilles lignées du Chablais, plutôt qu’une personne ou une entité unique.
Cette alliance est typique des familles régionales : mariages croisés répétés entre le Val d’Illiez, Monthey, la Haute-Savoie et le Genevois aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles.
Dans la branche de Gérard BOGET de Vandoeuvres, elle se concrétise par le mariage de Marie-Clairette MARCLAY (fille d’Odile Jolien et Édouard MARCLAY) avec Georges BOGET, faisant d’Odile et Édouard les grands-parents maternels de Gérard.
Aucune date unique « fondatrice » de l’alliance n’est documentée publiquement ; il s’agit plutôt de liens tissés sur plusieurs générations dans un même tissu géographique et social.
Ces familles restent bien présentes dans la région lémanique, comme en témoignent les avis de décès, bulletins paroissiaux (hommages.ch, Unité pastorale Arve-Lac) et archives cantonales (Valais, Genève).
Les détails plus précis (dates exactes de mariages, lieux de naissance, arbres généalogiques complets) se trouvent dans les registres d’état civil genevois ou valaisans, souvent consultables via l’Association valaisanne d’études généalogiques (AVEG) ou les archives cantonales.
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