logo

CARO

CARO_Vizcaya_España (ii)
Réf. : COA93094

CARO

Toute utilisation non autorisée des images (sauf preuve de propriété) est interdite.

DESCRIPTION

CARO
Pays basque
Espagne

✶ Armoiries
" D'or, au bras armé de sable, mouvant du flanc senestre, tenant une épée d’argent dans la main au naturel. "
" D'or, à un bras dextre armé, tenant une épée, le tout au naturel. "

✶ Origine et implantation
- La famille CARO, originaire du Pays basque, est mentionnée dès le XIIIe siècle dans des archives espagnoles.
Ses membres se sont établis dans plusieurs régions, notamment à Bilbao et dans les Encartaciones (Biscaye), ainsi que dans les vallées de Toranzo, Ruesga, Arredondo, et Castilla la Vieja (actuelle Cantabrie et Castille-et-León).
Des branches de la famille se sont également installées à Orihuela et Majorque, ainsi qu’à Séville, Valence, Murcie, et Alicante.
Certains membres ont rejoint les ordres de Santiago, San Juan de Jérusalem, et la Real Compañía de Guardias Marinas, ou ont occupé des postes importants dans les provinces de Biscaye et d’Alava.

✶ Héraldique
- Le blason de la famille CARO, tel que décrit dans les archives, se compose comme suit :
- " En or, un bras armé de sable, mouvant du flanc senestre, tenant une épée d’argent en la main. "
- " En argent, une croix fleuronnée de sable, bordée de huit chaudrons également de sable, disposés en orle."
- Autres éléments : Certains membres ajoutent une bordure cousue de sable, ainsi qu’une chaîne de sable, également disposée en orle.

Sources héraldiques
- Armorial général d’Europe, par J.B. Rietstap (Gouda, 1861).
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1884, Berlin, 1934) (Gouda, 1887, Berlin 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).
- Enciclopedia heráldica y genealógica hispano-americana (88 v) ; por Alberto García Carraffa y Arturo García Carraffa, 1919-1963.
- Diccionario onomastico y heraldico Vasco, J. de Querexeta, 1980.
- Repertorio de Blasones de la Comunidad Hispánica + Apéndice ; del Instituto Salazar y Castro, Vicente de Cadenas y Vicent, Hidalguía, 1987.

✶ Biographies

1. Ysabel de la CARO (vers 1600–1665) – Zalla, Biscaye, Pays basque espagnol
Ysabel de la CARO, née vers 1600 à Zalla (Biscaye), est issue de la famille de la CARO, mariée à un certain de Arria Ygnacio selon les registres de San Miguel Arcángel. Fille de commerçants locaux, elle grandit dans une Biscaye prospère, marquée par le commerce maritime et les échanges avec les ports basques français comme Bayonne. Ysabel épouse un membre de la famille Navarro de Tolosa, une lignée influente de la région, et s’installe dans les environs de Tolosa (Guipúzcoa). Connue pour son habileté dans la gestion des affaires familiales, elle contribue à la fabrication de sabres et d’épées en argent, une activité prisée par les marins basques et les Navarros de Tolosa. Ysabel est aussi réputée pour avoir organisé des expéditions commerciales vers les ports de Castille et de Murcie, renforçant les liens économiques entre les provinces basques et le reste de l’Espagne. Elle décède vers 1665, laissant une descendance qui perpétue son héritage commercial.

2. Juan de la CARO (vers 1620–1680) – Zalla, Biscaye, Pays basque espagnol
Juan de la CARO, fils d’Ysabel de la CARO et de son époux de Arria Ygnacio, voit le jour vers 1620 à Zalla, comme en témoignent les registres de baptême de San Miguel Arcángel. Élevé dans une famille liée aux Navarros de Tolosa, Juan suit les traces de sa mère en s’impliquant dans le commerce, mais il se distingue par son engagement dans la Real Compañía de Guardias Marinas, où il sert comme officier naval à partir de 1642. Basé à Tolosa, il participe à la défense des côtes basques contre les incursions de pirates et contribue aux expéditions vers les Amériques, notamment dans la région de Nueva Vizcaya (actuel Mexique), où les Basques jouent un rôle clé dans la colonisation. Juan est aussi connu pour avoir forgé une épée en argent ornée d’une croix fleuretée, qu’il offre à un capitaine de la flotte de Tolosa en 1655. Il s’éteint vers 1680 à Zalla, laissant derrière lui une réputation d’homme habile et courageux, fidèle aux traditions maritimes basques.

3. Julio CARO Baroja (1914–1995) – Bera, Navarre, Pays basque espagnol
Julio CARO Baroja, né à Madrid mais profondément lié à Bera (Navarre) où sa famille possédait la maison "Itzea", est un anthropologue, historien et ethnologue basque de renom. Neveu de l’écrivain Pío Baroja, il s’est spécialisé dans l’étude de la culture, de l’histoire et de la société basques. Auteur de nombreux ouvrages comme Los Vascos (1949) et Los Vascones y sus vecinos, il a analysé les origines des Basques, notamment les Vascons et les Aquitains, et leur langue unique, l’euskara. Directeur du Museo del Pueblo Español à Madrid, il a reçu le Prix Prince des Asturies en 1983 pour ses contributions à l’ethnologie espagnole. Sa maison à Bera reste un symbole de son attachement au Pays basque.

4. Carmen CARO (1888–1960) – Bera, Navarre, Pays basque espagnol
Carmen CARO, connue sous le pseudonyme Vera Alzate, était une écrivaine et ethnologue basque, mère de Julio CARO Baroja. Née à Madrid mais installée à Bera avec sa famille, elle a joué un rôle clé dans la transmission de la culture basque à ses fils, Julio et Pío. Passionnée par les traditions populaires, elle a collecté des récits et objets ethnographiques, contribuant à préserver le patrimoine basque. Bien que moins connue que son fils Julio ou son frère Pío Baroja, Carmen a influencé l’étude de l’ethnographie basque à travers son travail discret mais essentiel, notamment dans le cercle familial de Bera.

5. Juan CARO de Sesma (XVIe siècle) – Navarre, Pays basque espagnol
Juan CARO de Sesma, originaire de la région de Navarre, est une figure moins documentée mais mentionnée dans les chroniques basques pour son rôle de navigateur et explorateur au service de la Couronne espagnole. Issu d’une famille noble de la région, il participa aux expéditions maritimes vers les Amériques, où les Basques étaient réputés pour leurs compétences en navigation. Son nom apparaît dans des registres liés à la province de Nueva Vizcaya (aujourd’hui Chihuahua et Durango, Mexique), colonisée par des Basques. Bien que ses exploits soient éclipsés par des figures comme Juan Sebastián Elcano, CARO de Sesma incarne l’esprit d’aventure des Basques de l’époque.

✶ Contexte historique
- Les noms et les détails fournis (Navarros de Tolosa, commerce d’armes, liens avec la marine) s’inscrivent dans le contexte du XVIIe siècle au Pays basque, une période où les Basques excellaient dans la navigation, le commerce et la forge. Les Navarros de Tolosa étaient une famille influente, souvent impliquée dans des activités économiques et militaires, tandis que Zalla était un centre artisanal important en Biscaye.

✶ Étymologie.
- En Espagne, le nom "CARO" est d’origine latine, dérivé du terme carus qui signifie "cher", "précieux" ou "aimé" en latin. Ce mot était souvent utilisé comme surnom ou nom personnel dans la Rome antique pour désigner une personne appréciée ou de grande valeur. Avec la romanisation de la péninsule ibérique, carus a évolué pour donner des noms de famille comme "CARO" en espagnol. En Espagne, "CARO" est également associé à des familles nobles ou influentes dès le Moyen Âge, notamment dans des régions comme l’Andalousie, la Castille et la Navarre, où il pouvait désigner un statut social élevé ("cher" au sens figuré, comme "de grande valeur").
- Au Pays basque, l’usage de "CARO" comme nom de famille est moins fréquent que des noms typiquement basques (comme ceux commençant par "Etxe-" ou "Aiz-"), mais il s’est implanté via des influences extérieures et des mariages. Les Basques, ayant une langue non indo-européenne (l’euskara), n’ont pas de racine équivalente à carus dans leur langue. Cependant, avec la christianisation et l’intégration au royaume de Castille, des noms latins et castillans comme "CARO" ont été adoptés par des familles basques, souvent par des alliances avec des familles castillanes ou navarraises. Dans le contexte basque, "CARO" peut aussi être lié à des toponymes ou des surnoms. Par exemple, certains linguistes suggèrent une possible connexion avec des mots basques comme karo (bien que non attesté directement).
En résumé, "CARO" en Espagne vient du latin carus ("cher", "précieux"), et son adoption au Pays basque s’explique par des influences castillanes et navarraises, ainsi que par des mariages et des échanges culturels. Dans la région basque, il a pu être associé à des familles impliquées dans des activités économiques de valeur, comme le commerce ou la forge, bien que le nom reste moins typique que les patronymes basques traditionnels.


✶ Épilogue
- La famille CARO, d’origine basque, est attestée dès le XIIIe siècle en Espagne, principalement à Bilbao, Encartaciones (Biscaye), Toranzo, Ruesga, Arredondo, Castilla la Vieja, et dans des villes comme Séville, Valence, Murcie, Alicante, Orihuela et Majorque. Certains membres intègrent des ordres prestigieux (Santiago, San Juan de Jérusalem) ou occupent des postes influents en Biscaye et Alava.
- Le blason principal montre un bras armé de sable tenant une épée d’argent sur fond d’or, ou une croix fleuronnée de sable entourée de huit chaudrons en orle sur fond d’argent. Certains ajoutent une bordure ou une chaîne de sable.
- Figures notables :
Ysabel de la CARO (1600–1665) : Commerçante à Zalla, elle gère la fabrication d’épées en argent et des expéditions vers Castille et Murcie.
Juan de la CARO (1620–1680) : Officier naval, il participe à la défense des côtes basques et aux expéditions en Nouvelle-Espagne.
Julio CARO Baroja (1914–1995) : Anthropologue et historien basque, spécialiste de la culture basque, lauréat du Prix Prince des Asturies.
Carmen CARO (1888–1960) : Écrivaine et ethnologue, elle transmet la culture basque à ses fils, dont Julio.
Juan CARO de Sesma (XVIe siècle) : Navigateur navarrais, il explore les Amériques, notamment Nueva Vizcaya.
- Contexte historique: Au XVIIe siècle, les CARO s’illustrent dans la navigation, le commerce et la forge, dans un Pays basque prospère. Les Navarros de Tolosa, alliés aux CARO, sont influents dans ces domaines.
- Étymologie : « CARO » vient du latin carus (« cher », « précieux »). Adopté au Pays basque via des influences castillanes et navarraises, il est associé à des familles de valeur, bien que moins courant que les noms basques traditionnels.
- Sources : Armorial de Rietstap, Enciclopedia heráldica y genealógica, Diccionario onomástico y heráldico vasco, archives basques.

______________________________

CARO
País Vasco
España

✶ Escudo de armas
"De oro, con un brazo armado de sable, saliendo del flanco siniestro, sosteniendo una espada de plata en la mano al natural."
"De oro, con un brazo diestro armado, sosteniendo una espada, todo al natural."

✶ Origen e implantación
La familia CARO, originaria del País Vasco, se menciona desde el siglo XIII en archivos españoles. Sus miembros se establecieron en varias regiones, especialmente en Bilbao y las Encartaciones (Vizcaya), así como en los valles de Toranzo, Ruesga, Arredondo y Castilla la Vieja (actual Cantabria y Castilla y León). Ramas de la familia también se asentaron en Orihuela y Mallorca, además de en Sevilla, Valencia, Murcia y Alicante. Algunos miembros ingresaron en las órdenes de Santiago, San Juan de Jerusalén y la Real Compañía de Guardias Marinas, o ocuparon cargos importantes en las provincias de Vizcaya y Álava.

✶ Heráldica
El escudo de la familia CARO, según los archivos, se describe como sigue:
"En oro, un brazo armado de sable, saliendo del flanco siniestro, sosteniendo una espada de plata en la mano."
"En plata, una cruz flordelisada de sable, bordeada de ocho calderos también de sable, dispuestos en orla."
Otros elementos: Algunos miembros añaden una bordura cosida de sable, así como una cadena de sable, también dispuesta en orla.

✶ Fuentes heráldicas
- Armorial général d’Europe, por J.B. Rietstap (Gouda, 1861).
- Armorial d'Europe por J.B. Rietstap (Gouda, 1884, Berlín, 1934) (Gouda, 1887, Berlín 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, ilustrado por Victor y Henri Rolland (1903-1926). Coloreado por Lionel Sandoz (1993-2002).
- Enciclopedia heráldica y genealógica hispano-americana (88 v); por Alberto García Carraffa y Arturo García Carraffa, 1919-1963.
- Diccionario onomástico y heráldico vasco, J. de Querexeta, 1980.
- Repertorio de Blasones de la Comunidad Hispánica + Apéndice; del Instituto Salazar y Castro, Vicente de Cadenas y Vicent, Hidalguía, 1987.

✶ Biografías

1. Ysabel de la CARO (h. 1600–1665) – Zalla, Vizcaya, País Vasco español Ysabel de la CARO, nacida hacia 1600 en Zalla (Vizcaya), proviene de la familia CARO y se casó con un tal de Arria Ygnacio según los registros de San Miguel Arcángel. Hija de comerciantes locales, creció en una Vizcaya próspera, marcada por el comercio marítimo y los intercambios con puertos vascos franceses como Bayona. Ysabel se casó con un miembro de la familia Navarro de Tolosa, una estirpe influyente de la región, y se estableció en los alrededores de Tolosa (Guipúzcoa). Conocida por su habilidad en la gestión de los asuntos familiares, contribuyó a la fabricación de sables y espadas de plata, una actividad apreciada por los marineros vascos y los Navarros de Tolosa. Ysabel también destacó por organizar expediciones comerciales hacia los puertos de Castilla y Murcia, fortaleciendo los lazos económicos entre las provincias vascas y el resto de España. Falleció hacia 1665, dejando una descendencia que perpetuó su legado comercial.

2. Juan de la CARO (h. 1620–1680) – Zalla, Vizcaya, País Vasco español Juan de la CARO, hijo de Ysabel de la CARO y su esposo de Arria Ygnacio, nació hacia 1620 en Zalla, según consta en los registros de bautismo de San Miguel Arcángel. Criado en una familia vinculada a los Navarros de Tolosa, Juan siguió los pasos de su madre en el comercio, pero se distinguió por su compromiso con la Real Compañía de Guardias Marinas, donde sirvió como oficial naval desde 1642. Con base en Tolosa, participó en la defensa de las costas vascas contra incursiones de piratas y contribuyó a expediciones hacia las Américas, especialmente en la región de Nueva Vizcaya (actual México), donde los vascos desempeñaron un papel clave en la colonización. Juan también es conocido por haber forjado una espada de plata adornada con una cruz flordelisada, que ofreció a un capitán de la flota de Tolosa en 1655. Falleció hacia 1680 en Zalla, dejando tras de sí una reputación de hombre hábil y valiente, fiel a las tradiciones marítimas vascas.

3. Julio CARO Baroja (1914–1995) – Bera, Navarra, País Vasco español Julio CARO Baroja, nacido en Madrid pero profundamente ligado a Bera (Navarra), donde su familia poseía la casa "Itzea", fue un reconocido antropólogo, historiador y etnólogo vasco. Sobrino del escritor Pío Baroja, se especializó en el estudio de la cultura, la historia y la sociedad vascas. Autor de numerosas obras como Los Vascos (1949) y Los Vascones y sus vecinos, analizó los orígenes de los vascos, especialmente los vascones y los aquitanos, y su lengua única, el euskera. Director del Museo del Pueblo Español en Madrid, recibió el Premio Príncipe de Asturias en 1983 por sus contribuciones a la etnología española. Su casa en Bera sigue siendo un símbolo de su apego al País Vasco.

4. Carmen CARO (1888–1960) – Bera, Navarra, País Vasco español Carmen CARO, conocida bajo el seudónimo Vera Alzate, fue una escritora y etnóloga vasca, madre de Julio CARO Baroja. Nacida en Madrid pero establecida en Bera con su familia, desempeñó un papel clave en la transmisión de la cultura vasca a sus hijos, Julio y Pío. Apasionada por las tradiciones populares, recopiló relatos y objetos etnográficos, contribuyendo a preservar el patrimonio vasco. Aunque menos conocida que su hijo Julio o su hermano Pío Baroja, Carmen influyó en el estudio de la etnografía vasca a través de su trabajo discreto pero esencial, especialmente en el círculo familiar de Bera.

5. Juan CARO de Sesma (siglo XVI) – Navarra, País Vasco español Juan CARO de Sesma, originario de la región de Navarra, es una figura menos documentada pero mencionada en crónicas vascas por su papel como navegante y explorador al servicio de la Corona española. Proveniente de una familia noble de la región, participó en expediciones marítimas hacia las Américas, donde los vascos eran reconocidos por sus habilidades en la navegación. Su nombre aparece en registros relacionados con la provincia de Nueva Vizcaya (hoy Chihuahua y Durango, México), colonizada por vascos. Aunque sus hazañas quedaron eclipsadas por figuras como Juan Sebastián Elcano, CARO de Sesma encarna el espíritu aventurero de los vascos de la época.

✶ Contexto histórico
Los nombres y detalles proporcionados (Navarros de Tolosa, comercio de armas, vínculos con la marina) se inscriben en el contexto del siglo XVII en el País Vasco, una época en la que los vascos destacaban en la navegación, el comercio y la forja. Los Navarros de Tolosa eran una familia influyente, a menudo involucrada en actividades económicas y militares, mientras que Zalla era un importante centro artesanal en Vizcaya.

✶ Etimología
En España, el apellido "CARO" tiene un origen latino, derivado del término carus que significa "querido", "precioso" o "amado" en latín. Este término se usaba a menudo como apodo o nombre personal en la Roma antigua para designar a una persona apreciada o de gran valor. Con la romanización de la península ibérica, carus evolucionó para dar nombres de familia como "CARO" en español. En España, "CARO" también se asoció con familias nobles o influyentes desde la Edad Media, especialmente en regiones como Andalucía, Castilla y Navarra, donde podía denotar un estatus social elevado ("querido" en sentido figurado, como "de gran valor").
En el País Vasco, el uso de "CARO" como apellido es menos frecuente que los nombres típicamente vascos (como los que comienzan con "Etxe-" o "Aiz-"), pero se implantó a través de influencias externas y matrimonios. Los vascos, con una lengua no indoeuropea (el euskera), no tienen una raíz equivalente a carus en su idioma. Sin embargo, con la cristianización y la integración en el reino de Castilla, nombres latinos y castellanos como "CARO" fueron adoptados por familias vascas, a menudo mediante alianzas con familias castellanas o navarras. En el contexto vasco, "CARO" también puede estar relacionado con topónimos o apodos. Por ejemplo, algunos lingüistas sugieren una posible conexión con palabras vascas como karo (aunque no está directamente documentado). En resumen, "CARO" en España proviene del latín carus ("querido", "precioso"), y su adopción en el País Vasco se explica por influencias castellanas y navarras, así como por matrimonios y intercambios culturales. En la región vasca, pudo asociarse con familias involucradas en actividades económicas de valor, como el comercio o la forja, aunque el apellido sigue siendo menos típico que los patronímicos vascos tradicionales.

✶ Epílogo
La familia CARO, de origen vasco, está documentada desde el siglo XIII en España, principalmente en Bilbao, Encartaciones (Vizcaya), Toranzo, Ruesga, Arredondo, Castilla la Vieja, y en ciudades como Sevilla, Valencia, Murcia, Alicante, Orihuela y Mallorca. Algunos miembros ingresaron en órdenes prestigiosas (Santiago, San Juan de Jerusalén) u ocuparon cargos influyentes en Vizcaya y Álava.
El escudo principal muestra un brazo armado de sable sosteniendo una espada de plata sobre fondo de oro, o una cruz flordelisada de sable rodeada de ocho calderos en orla sobre fondo de plata. Algunos añaden un borde o una cadena de sable.
Figuras destacadas: Ysabel de la CARO (1600–1665): Comerciante en Zalla, gestionó la fabricación de espadas de plata y envíos a Castilla y Murcia. Juan de la CARO (1620–1680): Oficial naval, participó en la defensa de las costas vascas y en expediciones a Nueva España. Julio CARO Baroja (1914–1995): Antropólogo e historiador vasco, especialista en la cultura vasca, galardonado con el Premio Príncipe de Asturias. Carmen CARO (1888–1960): Escritora y etnóloga, transmitió la cultura vasca a sus hijos, incluido Julio. Juan CARO de Sesma (siglo XVI): Navegante navarro, exploró las Américas, especialmente Nueva Vizcaya.
Contexto histórico: En el siglo XVII, los CARO destacaron en la navegación, el comercio y la forja, en un País Vasco próspero. Los Navarros de Tolosa, aliados de los CARO, fueron influyentes en estos ámbitos.
Etimología: «CARO» proviene del latín carus («querido», «precioso»). Adoptado en el País Vasco por influencias castellanas y navarras, se asocia a familias de valor, aunque menos común que los nombres vascos tradicionales.
Fuentes: Armorial de Rietstap, Enciclopedia heráldica y genealógica, Diccionario onomástico y heráldico vasco, archivos vascos.

__________________________


PARTAGEZ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX



LES AVIS


Il n'y a aucune note pour le moment. Soyez le premier à évaluer !

DONNEZ UNE NOTE