logo

BACHMANN (Bâle, Berne, Saint-Gall.)

BACHMANN_Wappenbuch der Stadt Basel . B.Meyer Knaus 1880._Schweiz. Suisse. Svizzera.
Réf. : COA91199

BACHMANN (BÂLE, BERNE, SAINT-GALL.)

36.90TTC

36.90TTC

Format souhaité ( Plus de détails ? )

Toute utilisation non autorisée des images (sauf preuve de propriété) est interdite.

DESCRIPTION

BACHMANN
Bâle, Berne, Saint-Gall.
Suisse

✶ Armes de la famille BACHMANN de Bâle

« De sable, à la bande ondée d’argent, accompagnée de deux croissants d’or affrontés. »

✶ Armes de la famille BACHMANN de Berne

« De sable, à la bande ondée d’azur, accompagnée de deux croissants d’or affrontés. »

✶ Armes de la famille BACHMANN d’Amden, canton de Saint-Gall

« D’azur, à la bande ondée d’argent, accompagnée en pointe d’un mont de trois coupeaux de sinople et, en chef, d’un croissant d’or accosté de deux étoiles à six rais du même. »


✶ Historique
- Le nom BACHMANN est répandu dans presque tous les cantons de la Suisse alémanique, notamment en Argovie, à Berne, Glaris, Lucerne, Saint-Gall, Thurgovie, Zoug et Zurich. Il fut porté par plusieurs familles distinctes, sans qu’il soit possible de leur attribuer un ancêtre unique.
- Le nom apparaît dès le Moyen Âge comme une désignation de résidence. À Hinwil, dans le canton de Zurich, une propriété appelée « Hofstatt am Bach, genannt BACHMANNS Hofstatt » est attestée en 1387. À Richterswil, un « Hof zum Bach » est mentionné en 1555.
- Le Dictionnaire historique de la Suisse distingue notamment trois anciennes souches : les BACHMANN de Menzingen et de Zoug, attestés dès le XIVe siècle ; ceux de Stettfurt et de Thundorf, en Thurgovie, connus depuis 1361 ; enfin la famille catholique de Glaris, issue du pays de Gaster.
- À Bâle, le nom figure dans les collections bourgeoises et héraldiques locales. Les armes attribuées à cette famille reprennent le motif parlant du ruisseau sous la forme d’une bande ondée d’argent sur un champ de sable. Aucun document actuellement relevé ne permet cependant de rattacher avec certitude cette famille à la lignée bernoise ou à celle du Gaster.
- À Berne, une famille BACHMANN fut représentée au Grand Conseil de 1629 à 1700. Plusieurs de ses membres exercèrent des fonctions ecclésiastiques importantes au XVIIe siècle. Le nom se rencontre également à Belp, Brenzikofen, Diessbach près de Thoune, Niedermuhlern, Buchholterberg et Langnau dans l’Emmental. Ces implantations peuvent correspondre à plusieurs familles homonymes et ne doivent pas être automatiquement réunies sous un même blason.
- Dans le canton de Saint-Gall, une famille BACHMANN est notamment attestée à Amden. Ses armoiries, conservées dans les collections des Archives de l’État de Saint-Gall, associent une rivière ondée, un mont de trois coupeaux, un croissant et deux étoiles.
- Le pays de Gaster, aujourd’hui compris dans le canton de Saint-Gall, constitue également le berceau de la célèbre famille glaronaise de Näfels. Adrien BACHMANN, établi à Weesen, acquit en 1602 le Landrecht et le Tagwenrecht de Glaris.
- Johann Georg BACHMANN, originaire de Benken dans le Gaster, se libéra en 1651 de sa condition de serf du chapitre de Schänis. Reçu la même année au Landrecht glaronnais, il passa par Weesen avant de s’établir à Näfels en 1659. Il fut successivement vice-capitaine, banneret, bailli de Sargans, vice-landammann, puis landammann catholique de 1684 à 1686.
- Cette famille donna plusieurs officiers supérieurs au service de France, du royaume de Piémont-Sardaigne, de l’Autriche et de la Confédération. Sa lignée masculine s’éteignit à Näfels en 1831 avec le général Niklaus Franz von BACHMANN.
- Une branche collatérale issue de Johann Georg BACHMANN s’établit en France sous le nom de PACQUEMENT. Le Dictionnaire historique de la Suisse la présente comme encore subsistante au moment de la rédaction de sa notice. La tradition d’une dignité comtale accordée en 1714 est rapportée par certaines sources anciennes, mais elle doit être formulée avec prudence : le même dictionnaire précise qu’aucun anoblissement officiel de la famille glaronaise n’est connu, bien que Karl Leonhard et ses descendants aient appartenu à la noblesse militaire et porté la particule au XVIIIe siècle. Dictionnaire historique de la Suisse – famille BACHMANN de Glaris
- À Zoug, la famille est signalée dès le XIVe siècle et documentée à Menzingen depuis 1473. Jusqu’en 1650, plusieurs de ses membres remplirent les fonctions d’ammann pour le couvent d’Einsiedeln.
- À Lucerne, une branche établie à Munster est mentionnée dès le commencement du XVIe siècle. En Argovie, des familles BACHMANN apparaissent à Schneisingen, Wettingen et Muri au XVIIe siècle. À Zurich et en Thurgovie, plusieurs familles du nom adoptèrent également une rivière comme meuble principal de leurs armes.

✶ Étymologie
BACHMANN est un nom de résidence d’origine allemande et suisse-alémanique, formé de deux éléments :
Bach : ruisseau, torrent ou petit cours d’eau ;
Mann : homme.
Le nom désignait primitivement « l’homme du ruisseau », c’est-à-dire une personne habitant près d’un cours d’eau, travaillant à proximité de celui-ci ou occupant un domaine appelé am Bach.
Il appartient ainsi à la catégorie des noms tirés d’une particularité topographique ou d’un lieu d’habitation. La grande diffusion de ce type de désignation explique que plusieurs familles sans parenté connue aient reçu indépendamment le nom BACHMANN.
Cette étymologie se retrouve directement dans les armoiries, où le ruisseau est généralement représenté par une bande, une barre ou une fasce ondée.

✶ Héraldique
Les armoiries des différentes familles BACHMANN varient selon les cantons et les communes d’origine, tout en conservant fréquemment le motif parlant de l’eau.

Bâle
« De sable, à la bande ondée d’argent, accompagnée de deux croissants d’or affrontés. »

Berne
« De sable, à la bande ondée d’azur, accompagnée de deux croissants d’or affrontés. »
Certaines branches bernoises présentent des variantes d’émaux ou de meubles. Une famille de Niedermuhlern porte notamment une bande ondée d’argent sur azur, accompagnée de deux croissants d’or. D’autres branches portent des poissons, des roses ou des feuilles de tilleul.

Amden, canton de Saint-Gall
« D’azur, à la bande ondée d’argent, accompagnée en pointe d’un mont de trois coupeaux de sinople et, en chef, d’un croissant d’or accosté de deux étoiles à six rais du même. »

Glaris et Näfels — armes anciennes
« De gueules, à un croissant renversé d’or, chargé d’une croix d’argent et accosté de deux étoiles d’or, le tout soutenu d’un mont de trois coupeaux de sinople. »
Ces armes sont notamment documentées par les sceaux de Johann Georg BACHMANN, bailli de Sargans en 1672 et landammann en 1681.

Variante du général Niklaus Franz von BACHMANN
La variante portée par le général conserve le mont de trois coupeaux, le croissant et les étoiles, mais y ajoute un ruisseau d’argent posé en bande. Les étoiles qui l’accompagnent sont à cinq rais.

Le Wappenbuch des Landes Glarus signale que les deux variantes étaient encore visibles sur des plats et des couverts d’argent provenant de la succession des deux frères BACHMANN de Näfels.

Lucerne — Munster
« D’azur, à une rivière d’argent, accompagnée de deux étoiles à six rais du même. »

Zoug — Menzingen
« De gueules, à une rivière d’argent posée en barre, accompagnée en chef et en pointe d’un croissant d’or. »

Zurich et Thurgovie
Plusieurs familles portent une rivière d’argent ou d’azur. Certaines branches zurichoises ont pour armes :
« D’azur, à la bande ondée d’argent, accompagnée de deux croissants d’or affrontés. »

March et Höfe — canton de Schwytz
Une famille BACHMANN de cette région portait un ruisseau accompagné d’un globe impérial et de deux étoiles. Cette composition est déjà représentée sur un vitrail de Tuggen daté de 1614.
Il convient de préciser que la March et les Höfe relèvent du canton de Schwytz et non du canton de Saint-Gall. Leur proximité avec le Gaster explique probablement la confusion rencontrée dans certaines notices.

Ces nombreuses variantes démontrent que les armes doivent être attribuées à une famille et à une commune d’origine déterminées, et non indistinctement à toutes les personnes portant le nom BACHMANN.


✶ Symbolique du blason
La rivière, le ruisseau ou la bande ondée constitue un rébus héraldique du nom BACHMANN, formé sur le mot allemand Bach. Les armes sont donc essentiellement parlantes.
L’eau peut également être interprétée comme l’image de la continuité, du mouvement, de la transmission des générations et de la fertilité des terres.
Le croissant est traditionnellement associé à la croissance, au renouvellement et à l’espérance. Sa disposition renversée ou affrontée varie selon les branches et les documents.
Les étoiles évoquent traditionnellement la lumière, l’orientation et l’élévation. Leur nombre de rais — cinq ou six — constitue également un signe de différenciation entre les familles.
Le mont de trois coupeaux rappelle l’environnement montagneux de Glaris, du Gaster, de la March et de la Suisse orientale. Il exprime l’enracinement territorial de la famille.
Dans les anciennes armes de Näfels, le croissant chargé d’une croix peut être rapproché de l’identité catholique de la lignée. Il convient toutefois de distinguer cette croix familiale de l’emblème fédéral.
En 1800, le général Niklaus Franz von BACHMANN remit en usage, pour ses troupes, un étendard rouge à croix blanche. Cet emblème, abandonné comme signe commun depuis la fin du Moyen Âge, contribua à la formation du futur symbole militaire et national suisse. Département fédéral de la Défense – Niklaus Franz von BACHMANN

✶ Symbolique des émaux
Les émaux reçoivent traditionnellement les significations suivantes :
le gueules : courage, force et valeur militaire ;
l’azur : fidélité, loyauté et persévérance ;
le sable : constance, fermeté et gravité ;
l’or : générosité, noblesse des sentiments et rayonnement ;
l’argent : franchise, droiture et pureté ;
le sinople : espérance, vigueur et attachement à la terre.
Ces significations appartiennent à la symbolique héraldique traditionnelle. Elles ne constituent pas nécessairement l’explication historique donnée par les premiers porteurs des armes.


✶ Biographies des personnages remarquables

Argovie
- Christof BACHMANN, originaire de Schneisingen, fut abbé de Wettingen de 1633 à 1641. Il rétablit une discipline sévère dans le monastère, fit refondre les cloches et reçut en donation les derniers vitraux du cloître. Il était également réputé pour sa bienfaisance.
- Simon BACHMANN, né à Muri vers 1600, fut un important sculpteur sur bois du XVIIe siècle. Après avoir séjourné à l’étranger, il revint à Muri peu avant 1650. Il réalisa, entre 1650 et 1651, les magnifiques stalles du chœur de l’église abbatiale, qu’il compléta jusqu’en 1665 par vingt-six statues de bois. Deux petites statues qui lui sont attribuées étaient autrefois conservées à Sarmenstorf.

Berne
- Samuel BACHMANN fut pasteur à Ferenbalm en 1662, à Berthoud en 1669, puis vicaire en 1672. Il devint pasteur en 1691 et doyen de la collégiale de Berne en 1696.
- Franz Ludwig BACHMANN, frère du précédent, fut successivement pasteur à Schangnau en 1663, à Seeberg en 1671 et à Sigriswil en 1696. La même année, il devint doyen du chapitre de Thoune. Il acquit une réputation littéraire en traduisant plusieurs auteurs anglais. Il mourut en 1704.
- Isidor BACHMANN, né le 4 avril 1837 à Winikon, dans le canton de Lucerne, étudia les sciences naturelles à Bâle et à Zurich. En 1863, il devint maître de sciences naturelles à l’école cantonale de Berne, puis privat-docent en 1868 et professeur ordinaire de géologie à l’Université de Berne en 1873. Auteur de nombreux travaux géologiques, il publia notamment Die Kander im Berner Oberland. Il se noya dans l’Aar le 4 avril 1884. Google Books – ouvrage d’Isidor BACHMANN

Glaris et Näfels
- Johann Georg BACHMANN (1621-1703), originaire de Benken, acquit la bourgeoisie glaronaise en 1651 après avoir été affranchi de la dépendance du chapitre de Schänis. Établi à Näfels en 1659, il fut vice-capitaine, banneret, bailli de Sargans, vice-landammann, puis landammann catholique de 1684 à 1686.
- Karl Leonhard von BACHMANN (1682-1749), fils de Johann Georg BACHMANN, entra au service de France en 1701. Officier des régiments suisses de la Garde, il atteignit le grade de maréchal de camp. Il était chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis.
- Karl Josef Anton Leodegar von BACHMANN (1734-1792) entra au service de France en 1749. Major, puis maréchal de camp, il commandait les troupes suisses chargées de la défense du palais des Tuileries lors de l’insurrection du 10 août 1792. Arrêté après la prise du château, il fut traduit devant un tribunal révolutionnaire et guillotiné le 3 septembre 1792, place du Carrousel.
- Niklaus Franz von BACHMANN, dit BACHMANN an der Letz ou BACHMANN-ANDERLETZ (1740-1831), frère du précédent, entra au service de France en 1756. Il fut ensuite lieutenant-général au service du royaume de Piémont-Sardaigne.
En 1799, il prit le commandement des troupes suisses engagées aux côtés de l’Autriche et de l’Angleterre. La légion BACHMANN fut dissoute après la paix de Lunéville en 1801. En 1802, il commanda les forces fédéralistes pendant la guerre des Bâtons.
En 1815, la Diète fédérale le nomma général en chef des troupes suisses. Il conduisit les opérations à la frontière française et fit occuper une partie de la Franche-Comté. Les difficultés d’approvisionnement, les désordres dans l’armée et les désaccords politiques le conduisirent à abandonner son commandement le 26 juillet 1815.
Louis XVIII lui proposa ensuite la fonction d’inspecteur général des régiments suisses au service de France. Âgé de soixante-quinze ans, il déclina cette offre. La Diète lui remit une épée d’honneur à poignée d’or. Il mourut à Näfels le 11 février 1831, dernier représentant masculin de sa lignée.

Lucerne
- Jakob BACHMANN fut ammann du chapitre de Munster en 1544.
- Johann BACHMANN, originaire de Hunkelen, fut l’un des chefs du Käferkrieg, soulèvement qui agita le canton de Lucerne en 1799. Condamné à mort, il fut fusillé le 16 mai 1799 sur la Sentimatte.
- Josef BACHMANN (1848-1902), capucin à partir de 1866, fut le dernier représentant masculin de la branche de Munster.
- Hans BACHMANN (1852-1917) étudia à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf. Ses œuvres furent récompensées aux expositions internationales de Londres, Berlin et Anvers. Il devint professeur à l’École d’art industriel de Zurich.

Thurgovie
- Johann Ulrich BACHMANN, de Stettfurt, fut membre du Comité d’indépendance en 1798, suppléant à la Chambre d’administration en 1802 et grand conseiller en 1803.
- Johann Huldreich BACHMANN (1843-1915) fut avocat, président du tribunal de district, député au Grand Conseil, conseiller national et juge fédéral.
- Albert BACHMANN, né en 1863, fut germaniste, professeur à l’Université de Zurich et collaborateur du Schweizerisches Idiotikon. Il publia plusieurs travaux consacrés à la langue et à la littérature allemandes.

Zoug
- Adam BACHMANN, dit le Rouge, fut secrétaire d’État à Zoug en 1581 et bailli de Locarno. Sa nomination comme secrétaire de ville provoqua une importante querelle politique, connue sous le nom d’« affaire BACHMANN », qui nécessita l’intervention des cantons confédérés.
La famille donna également plusieurs officiers, orfèvres, peintres verriers, maîtres d’école et religieux liés à l’abbaye d’Einsiedeln.

Zurich
- Kaspar BACHMANN, né en 1800, se consacra à la gravure sur bois. Il travailla notamment pour les calendriers illustrés de son temps et acquit une certaine réputation comme illustrateur de livres et dessinateur politique.
- Gottlieb BACHMANN (1874-1947), juriste, enseigna à l’Université de Zurich. Il fut président de la Chambre de commerce de Winterthour, membre de la Cour de cassation zurichoise et entra en 1918 à la direction générale de la Banque nationale suisse.

✶ Sources héraldiques
TSCHUDI-SCHÜMPERLIN, Ida, et WINTELER, Jakob, Wappenbuch des Landes Glarus, 1937, 2e édition, 1977, p. 19-20.
Sceaux de Johann Georg BACHMANN, bailli de Sargans en 1672 et landammann en 1681, Archives du Land de Glaris.
Vitrail de Tuggen et vitrail armorié de la March, datés de 1614.
MEYER-KRAUS, Benedikt, Wappenbuch der Stadt Basel, Bâle, 1880.
Wappenbuch der Burgergemeinde Bern.
Archives de l’État de Berne, collection des blasons familiaux.
Archives de l’État de Saint-Gall, « Wappen BACHMANN (Amden) ».
GODET, Marcel ; TÜRLER, Heinrich ; ATTINGER, Victor, Dictionnaire historique et biographique de la Suisse, article « BACHMANN ».
RIETSTAP, Jean-Baptiste, Armorial général, précédé d’un dictionnaire des termes du blason, 2e édition, Gouda, 1884-1887 ; exemplaire consultable dans Gallica.
ROLLAND, Victor et Henri, Illustrations de l’Armorial général de J.-B. RIETSTAP, Paris, 1903-1926.
Plats et couverts d’argent provenant de la succession des frères BACHMANN de Näfels, autrefois conservés dans la famille Hauser.
Armorial.org — collections héraldiques de Lionel Sandoz, notice BACHMANN, d’après le Wappenbuch der Stadt Basel.

✶ Sources bibliographiques
GODET, Marcel ; TÜRLER, Heinrich ; ATTINGER, Victor, Dictionnaire historique et biographique de la Suisse, Neuchâtel, 1921-1934, article « BACHMANN ».
LAUPPER, Hans, « BACHMANN (GL) », Dictionnaire historique de la Suisse.
LAUPPER, Hans, General Niklaus Franz von BACHMANN, 1974.
LAUPPER, Hans, « Niklaus Franz von BACHMANN », dans Grosse Glarner, 1986, p. 95-103.
ZWICKY VON GAUEN, J. P., éd., Almanach généalogique suisse, tome IX.
BACHMANN, Isidor, Die Kander im Berner Oberland. Ein ehemaliges Gletscher- und Flussgebiet, Berne, Dalp, 1870.
HEER, Gottfried, Geschichte des Landes Glarus.
HEFTI, Jakob, travaux sur l’histoire du canton de Glaris.
OECHSLI, Wilhelm, Geschichte der Schweiz.
DÄNDLIKER, Karl, Geschichte der Schweiz.
MAY, Emmanuel, Histoire militaire de la Suisse et celle des Suisses dans les différents services de l’Europe, tome VI.
MEYER, Wilhelm Josef, Zuger Biographien.
HENGGELER, Rudolf, Zuger Konventualen in Einsiedeln.
FISCHER, E.-F., Zum Andenken des Freiherrn Niklaus Franz von BACHMANN.
Grabesblumen von General N. von BACHMANN.
BLUMER et HEER, travaux consacrés au canton de Glaris.
BÜRKLI, Neujahrsblatt der Zürcher Feuerwerker, 1882.
Berner Schulblatt.
Glarner Volksblatt, 1915.
Münsterer Zeitung, 1912.
Dictionnaire historique et biographique de la Suisse, éditions anciennes consultables dans Google Books.

✶ Archives
Archives du Land et Archives cantonales de Glaris : sceaux familiaux, registres du Landrecht, actes relatifs aux fonctions publiques des BACHMANN, archives militaires et documents concernant le général Niklaus Franz von BACHMANN.
Archives cantonales de Glaris : drapeau de la légion BACHMANN, restitué en 1948 par un membre de la famille PACQUEMENT de Paris.
Archives de l’État de Bâle-Ville : registres de bourgeoisie, actes notariés, registres paroissiaux, sceaux et collections héraldiques.
Archives de l’État de Berne : registres du Grand Conseil, dossiers ecclésiastiques, registres bourgeois et collection des blasons familiaux.
Burgerbibliothek Bern : armoriaux, généalogies, sceaux et manuscrits concernant les familles bourgeoises.
Archives de l’État de Saint-Gall : registres paroissiaux et bourgeois d’Amden, Benken, Weesen et des communes du Gaster ; collection des armoiries familiales.
Archives du chapitre de Schänis : acte d’affranchissement de Johann Georg BACHMANN en 1651.
Archives de l’abbaye d’Einsiedeln : documents concernant les BACHMANN de Menzingen et les fonctions d’ammann.
Archives de la March et du canton de Schwytz : Hintersassenverzeichnis de 1599, registres du Landrecht et vitraux armoriés.
Archives fédérales suisses, Berne : dossiers militaires et politiques relatifs aux campagnes de 1800, 1802 et 1815.
Musée de Näfels et Archives cantonales de Glaris : tombeau du général et de son épouse, portraits et lithographie publiée par Hassler en 1868.
Service historique de la Défense, Vincennes : dossiers des officiers et régiments suisses au service de France.
Archives nationales, Paris : documents relatifs aux gardes suisses, à la défense des Tuileries et aux officiers BACHMANN.
Bibliothèque nationale de France – Gallica : armoriaux, ouvrages militaires, publications historiques et documents imprimés relatifs aux familles BACHMANN.

✶ Conclusion
Le nom BACHMANN, formé sur le mot allemand Bach, a été porté par de nombreuses familles établies indépendamment dans plusieurs cantons suisses. La rivière héraldique constitue leur principal point commun et donne naissance à des armes parlantes.
Les différences d’émaux, de position du ruisseau, de croissants, d’étoiles, de monts et de figures secondaires permettent toutefois de distinguer les branches de Bâle, de Berne, d’Amden, de Glaris, de Lucerne, de Zoug, de Zurich, de Thurgovie et de la March.
En l’absence d’une filiation continue et documentée, chacune de ces familles doit être étudiée séparément, d’après sa commune d’origine, ses sceaux, ses vitraux et ses registres de bourgeoisie.


⚜️ © Droits d'auteur : Lionel Sandoz, dessin des armoiries et texte, 2026.


PARTAGEZ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX



LES AVIS


Il n'y a aucune note pour le moment. Soyez le premier à évaluer !

DONNEZ UNE NOTE