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PERSY (de)

De PERSY_Agenais_France (2)
Réf. : COA83383

PERSY (DE)

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DESCRIPTION

PERSY (DE)
Agenais
France

✶ Armoiries :
" De gueules, au chef denché d'argent. "

✶ Sources héraldiques :
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).

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✶ Historique
La famille DE PERSY est une ancienne famille noble originaire de l’Agenais en Guyenne (sud-ouest de la France). Elle apparaît dans les documents historiques dès le XIVe siècle, avec des mentions de membres exerçant des charges importantes dans la région, notamment comme sénéchaux au service des rois de France ou d’Angleterre pendant la période de la guerre de Cent Ans.
Richard de PERSY, sénéchal de Saintonge en 1372, est l’un des premiers personnages notables identifiés. Thomas de PERSY (ou Persi) est également mentionné comme sénéchal de Poitou vers 1370-1372, servant les intérêts anglais dans la région. La famille s’implante durablement en Guyenne, avec des possessions à Cambes (près de Monflanquin, Lot-et-Garonne), Mondésir et d’autres lieux de l’Agenais. Elle maintient sa noblesse à travers les siècles, participant aux assemblées de la noblesse locale (comme en 1789) et conservant des terres et châteaux. Des branches se développent également en Berry, Normandie et d’autres régions, avec des alliances locales. La famille subsiste sous des formes variées (Persy, de Persy, Persil) et reste attachée à ses racines agenaise.

✶ Étymologie
Le nom PERSY (ou Persi, Persil) est un nom de lieu d’origine, typique des patronymes nobles français. Il dérive probablement d’un toponyme local en Guyenne ou Normandie, éventuellement lié à des racines latines ou gallo-romaines évoquant un domaine ou une terre (variantes comme Persay ou Persil apparaissent dans les armoriaux). Il s’écrit souvent avec la particule « de » pour souligner l’origine seigneuriale. Des formes similaires existent dans d’autres régions d’Europe, mais la branche française principale reste ancrée en Aquitaine.

✶ Héraldique
Les armoiries principales de la famille DE PERSY en Agenais/Guyenne sont :
De gueules, au chef denché (ou denté) d’argent.

D’autres variantes existent selon les branches :
Berry, Gâtine de Montrésor : D’hermine, à trois tourteaux d’or.
Normandie (Gilles de PERSY) : De sable, à un chef endenté d’or.
PERSY DE LONSTORFF (Autriche) : Écartelé aux 1 et 4 de gueules à l’aigle d’argent couronnée d’or ; aux 2 et 3 d’azur à une tête d’homme de carnation coiffée de sable.
PERSY DE MONDÉSIR (Guyenne) : De gueules, au chef denté d’argent.

✶ Symbolique du blason
Le champ de gueules (rouge) symbolise la vaillance, le courage militaire et le sang versé au service du roi, en accord avec les charges de sénéchaux occupées par la famille. Le chef denché/denté d’argent évoque la force, la pureté et la noblesse d’extraction. Les dents ou indentations peuvent symboliser la défense des terres frontalières en Guyenne pendant les conflits. Les variantes (hermine, tourteaux) renforcent les thèmes de pureté et de richesse foncière. Ces armoiries reflètent une lignée guerrière et administrative fidèle à la Couronne.

✶ Biographique des personnages remarquables
- Richard de PERSY (XIVe siècle) : Sénéchal de Saintonge en 1372.
- Thomas de PERSY (ou de Persi, † après 1372) : Sénéchal de Poitou pour les Anglais vers 1370-1372, père du comte de Northumberland (liens avec la maison anglaise Percy). Mentionné par Froissart.
- Membres des branches locales (Cambes, Mondésir) : Seigneurs et écuyers en Agenais, consuls ou officiers locaux (ex. Daniel de PERSY, avocat et consul d’Agen au XVIIe siècle).
- Louis de PERSY (XVIIIe-XIXe siècles) : Seigneur de Cambes, garde d’honneur, participant aux assemblées nobiliaires.
- La famille compte des militaires, administrateurs et propriétaires terriens en Guyenne.
- Des homonymes ou branches lointaines incluent des figures comme Percy Bysshe Shelley (poète, nom anglicisé) ou d’autres Persy en Europe, mais la notice se concentre sur la lignée française.

Biographie de Percy Gardner (PERSY Gkarntner)
Percy Gardner (parfois transcrit ou associé à PERSY Gkarntner dans certaines sources helléniques) est un archéologue et écrivain britannique né en 1846 et décédé en 1937. Spécialiste reconnu de l’archéologie classique, en particulier de la Grèce antique, il consacre sa carrière à l’étude des sculptures, des monnaies et des sites archéologiques helléniques.
Formé à l’Université de Cambridge, Gardner devient professeur d’archéologie classique au sein de cette institution et exerce une influence majeure sur le développement de cette discipline au Royaume-Uni à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Il participe à des fouilles et publie de nombreux ouvrages savants sur l’art grec, les mythes et l’histoire antique, contribuant à une meilleure compréhension de la civilisation hellénique en Occident.
Membre de sociétés savantes prestigieuses, il est également l’auteur de travaux accessibles qui popularisent l’archéologie auprès d’un public plus large. Son œuvre s’inscrit dans le mouvement philhellène intellectuel de l’époque victorienne et édouardienne. Percy Gardner meurt en 1937, laissant un héritage durable dans les études classiques.

Biographie de Percy Bysshe Shelley (Selley, PERSY Mpys)
Percy Bysshe Shelley (transcrit dans certaines sources helléniques comme Selley ou PERSY Mpys) est un poète romantique anglais né le 4 août 1792 à Field Place (Sussex) et mort le 8 juillet 1822 en Italie. Considéré comme l’un des plus grands poètes lyriques de la littérature anglaise, il incarne l’idéalisme romantique, le radicalisme politique et le philhellénisme fervent.
Issu d’une famille aristocratique, Shelley est expulsé d’Oxford pour athéisme après la publication d’un pamphlet. Son œuvre poétique, marquée par un lyrisme intense et une critique de l’oppression (politique, religieuse et sociale), comprend des chefs-d’œuvre tels que Prometheus Unbound, Ode to the West Wind, To a Skylark et Adonais (élégie à la mémoire de Keats). Défenseur des libertés individuelles, du végétarisme et de l’amour libre, il vit une vie tumultueuse marquée par des scandales et des exils.
Philhellène passionné, Shelley s’enthousiasme pour la cause de l’indépendance grecque contre l’Empire ottoman. Il meurt tragiquement à l’âge de 29 ans dans un naufrage au large de Viareggio (Italie), alors qu’il naviguait sur son bateau, le Don Juan. Son corps est incinéré sur la plage, et son cœur (conservé par son ami Trelawny) devient une relique littéraire.
Considéré comme un génie visionnaire, Shelley influence profondément Byron, Keats et les romantiques ultérieurs. Son œuvre reste un pilier du romantisme anglais et un symbole de révolte créatrice

Sources héraldiques
Armorial d’Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887 ; Berlin, 1934, 1937).
Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926), colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).
Le Grand Armorial de France par Jougla de Morénas (1935-1943).
Armorial général de France (d’Hozier, Généralité de Caen).
Dictionnaire des Anciennes familles de Touraine par L. Boisnard (1992).

Sources bibliographiques
Froissart, Chroniques (mentions de Thomas de Persi).
Nobiliaire de Guienne et Gascogne (Bourrousse de Laffore).
Dictionnaire historique, biographique et généalogique des familles de l’ancien Poitou (Filleau).
Ouvrages sur l’histoire de l’Agenais et de la Guyenne (Andrieu, etc.).
Armoriaux cités ci-dessus.

Archives
Les archives départementales de Lot-et-Garonne (Agenais), Gironde et Dordogne contiennent des actes notariés, terriers et maintenues de noblesse concernant les seigneuries de Cambes, Mondésir et Persy. Les fonds de la Bibliothèque nationale de France (Gallica) et les registres de la chancellerie royale (Hozier) fournissent des preuves supplémentaires. Des mentions figurent dans les rôles de la sénéchaussée d’Agenais (1717) et les archives militaires pour les branches normandes ou autrichiennes. Des recherches complémentaires aux Archives nationales complètent l’histoire de cette famille agenaise.
Cette notice compile les informations disponibles dans les sources héraldiques et historiques traditionnelles, en se concentrant sur la lignée française DE PERSY d’Agenais/Guyenne.

⚜️ © Droits d'auteur : Lionel Sandoz, dessin des armoiries et texte, 2026.


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Persy (de) ! Que dire sur Persy (de) ?
« Au temps qui détruit tout, l'homme répond par l'image » (Michel Tournier)
« Persy (de) est un nom qui s’accompagne d’un blason » ( , )
Sont-ils tous descendants d’un ancêtre commun qui s’appelait Persy (de).
L’origine du nom de famille Persy (de) n’est pas une personnification du hasard.
A la vérité, les Persy (de) ont, eux aussi, écrit l’histoire, à l’ombre de grands personnages ; et les armoiries Persy (de) ne suffisent pas à expliquer les raisons de votre curiosité.
Toutes images « Persy (de) », dans l’écoulement du temps, symbolisent la permanence des Persy (de) dans l’Histoire.
Le sceau des Persy (de) scelle ainsi, la charte de la position « mortel immortel » de cette famille ?...
Héraldique Persy (de).
Un désastreux préjugé hérité de la Révolution, laissa penser que les armoiries étaient l’apanage de la noblesse.
Les nobles ne furent pas les seuls à posséder leurs blasons.
Les Etats, les villes, les provinces, les corporations, les ecclésiastiques, les laïques, les roturiers, etc. eurent leurs armoiries.
De nos jours, toute personne qui le désire, peut porter et arborer un blason.
Trop souvent, l’héraldique est considérée comme une discipline dominée soit par des prétentions nobiliaires, soit par des préoccupations symboliques ou ésotériques, soit par l’effet « bling bling ».
En fait, le blason permet d’identifier une famille, une personne ; en outre de donner un « état civil » à de nombreux objets : œuvre d’art, antiquités, vaisselles, livres, etc., tout en les datant.
Persy (de) « Droit d’images ».
Chacun peut découvrir que son nom a laissé un « droit d’images » qui nous vient de l’Antiquité.
On nommait ainsi, en droit romain, le privilège possédé, à l’origine, par les patriciens seuls d’exposer, sous l’atrium de leur maison, leur propre image et celles de leurs ancêtres.
Dans certains cas, on brisait les images de ses ancêtres et on les jetait à terre pour les fouler aux pieds.
C’est ce que l’on fit plus tard pour les armoiries des nobles pendant la Révolution Française.


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