LEMAIRE

LEMAIRE_Genève. Orig. Salins, Franche-Comté._Suisse (Org. France) (1)
Réf. : COA60423

LEMAIRE

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DESCRIPTION

LEMAIRE ou LE MAIRE, MARII.
Genève
Suisse

Famille originaire de Salins, Franche-comté.

Armoiries:
" D'azur, au chevron d'or, accosté en chef de deux étoiles d'argent et en pointe d'un croissant de même ; au chef d'or, chargé de trois roses de gueules.

Note :
Cachet 1746.
Naville, Galiffe.
Selon Grenus,
" Une rose à la place du croissant en pointe, "
Cimier : Une rose de gueules.
La branche restée en France, seigneurs de Falletans (Faillant) porte :
" Le chef d'argent, et, au lieu du croissant en pointe, une étoile. "

Sources :
- Armorial Historique Genevois, par J.B. Galiffe, A. de Mandrot, 1862.


Historique :
Famille de Salins en Franche-Comt6, à laquelle appartient Simon « Le Mayre », feu Jean, marchand drapier, reçu H.G. le 19 juin 1559 et B.G. le 14 février 1569.
Elle a donné neuf membres du CC.
Selon Naville-Rilliet :
« Les Lemaire de Franche-Comté, issus de Claude Lemaire, fils aîné de Jean, étoient comptés au rang des familles nobles, etc.
Cette famille s’est éteinte au milieu de ce siècle [XVIIIe s.] dans la personne de trois dames Le Maire, mariées dans les maisons de Vaudry, de Quegnin et de Doroz, dont le père étoit Cr. au Parlement de Besançon.
Ces trois dames procurèrent en 1741 à MM Lemaire de Genève et de Lausanne, qu’elles naissoient bien pour parents, une attestation de la noblesse de leur famille par les magistrats de Besançon ».
La famille s’est éteinte à Genève en la personne de Jean-Antoine Le Maire, 1768-1841, avocat, député au Conseil Représentatif, qui fit des legs à des oeuvres de bienfaisance pour une valeur de près de 40.000 francs.
Une branche se fixa dans le Pays de Vaud, o David Le Maire, du Conseil de Genève, devint B. de Lausanne en 1665.
Elle était encore représentée dans cette ville au début du XIXe s.
Un rameau issu de celle-ci fut reçu à la bourgeoisie de Pully en 1737.

Sources : Naville—Rilliet dit en parlant des armes Le Maire : « il est prouvé que chaque branche [ a porté depuis plus de 250 ans ». Il ajoute que la variante fut portée par la branche demeurée en Franche-Comté.
Un cachet (anc. coll. Galiffe, XXIX, 45, au MAH). Ecu aux armes Le Maire. Cachet de Marie—Aimée Le Maire, C.G., fille majeure, 1746 ; cachet que nous n’avons pas vu, mais qui est cité par Galiffe dans son arm. ms. n 87, f 69.
Un cachet (coll. AEG), cire rouge, ovale 25 X 22 mm., XVIII s. Ecu ovale aux armes Le Maire, posé en bande, orné de rinceaux, de palmes et de fleurs. L’écu est supporté par une aigle les ailes éployées. Très belle composition. Cachet Le Maire, s.d.
Arm. V.:
Deux cachets d’alliance Le Maire—Porta 171 8 (matrice appartenant à M. Porta, Cully), et Dapples—Le Maire, vers 1750, portant des étoiles dans le chef au lieu de roses.

Sources :
- Armorial Genevois, par Eugène-Louis Dumont, 1961.





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Généralités:
Lemaire ! Que dire sur Lemaire ?
« Au temps qui détruit tout, l'homme répond par l'image » (Michel Tournier)
« Lemaire est un nom qui s’accompagne d’un blason » ( , )
Sont-ils tous descendants d’un ancêtre commun qui s’appelait Lemaire.
L’origine du nom de famille Lemaire n’est pas une personnification du hasard.
A la vérité, les Lemaire ont, eux aussi, écrit l’histoire, à l’ombre de grands personnages ; et les armoiries Lemaire ne suffisent pas à expliquer les raisons de votre curiosité.
Toutes images « Lemaire », dans l’écoulement du temps, symbolisent la permanence des Lemaire dans l’Histoire.
Le sceau des Lemaire scelle ainsi, la charte de la position « mortel immortel » de cette famille ?...
Héraldique Lemaire.
Un désastreux préjugé hérité de la Révolution, laissa penser que les armoiries étaient l’apanage de la noblesse.
Les nobles ne furent pas les seuls à posséder leurs blasons.
Les Etats, les villes, les provinces, les corporations, les ecclésiastiques, les laïques, les roturiers, etc. eurent leurs armoiries.
De nos jours, toute personne qui le désire, peut porter et arborer un blason.
Trop souvent, l’héraldique est considérée comme une discipline dominée soit par des prétentions nobiliaires, soit par des préoccupations symboliques ou ésotériques, soit par l’effet « bling bling ».
En fait, le blason permet d’identifier une famille, une personne ; en outre de donner un « état civil » à de nombreux objets : œuvre d’art, antiquités, vaisselles, livres, etc., tout en les datant.
Lemaire « Droit d’images ».
Chacun peut découvrir que son nom a laissé un « droit d’images » qui nous vient de l’Antiquité.
On nommait ainsi, en droit romain, le privilège possédé, à l’origine, par les patriciens seuls d’exposer, sous l’atrium de leur maison, leur propre image et celles de leurs ancêtres.
Dans certains cas, on brisait les images de ses ancêtres et on les jetait à terre pour les fouler aux pieds.
C’est ce que l’on fit plus tard pour les armoiries des nobles pendant la Révolution Française.


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