DESCRIPTION
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CORVISART
Ardennes, en Champagne, Paris.
France
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Armoiries :
" Écartelé: au 1, d'or, à un coeur de gueules; au 2, de gueules, à une palme d'argent; au 3, de gueules, au lion d'argent; au 4, d'or, à un bâton d'Esculape, la verge de sable, le serpent de sinople. "
Sur le tout les armes de Corvisart-Montmarin.
Supports: deux aigles.
Devise: FRANC ET DROIT.
(Armes de baron de l'Empire, 1808.)
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Variantes :
" Écartelé : au I, d'or au cœur de gueules ; au II, du quartier des Barons tirés des Corps Savants ; au III, de gueules au lion d'argent ; au, IV d'argent au serpent de sinople enlaçant une cotice alésée de sable (bâton d'Esculape) en pal.
(Armes de baron de l'Empire)
Autres :
" Écartelé: au 1, d'or à un coeur de gueules posé en abîme, au 2, de gueules à la palme d'argent posée en bande, au 3, de gueules au lion d'argent, au 4, d'argent à la verge de sable tortillée d'un serpent de sinople. "
Autres :
" Écartelé: au 1, d'or, au coeur de gueules en abîme; au 2, de gueules, à la palme d'argent; au 3, de gueules, au lion rampant d'argent; au 4, d'argent, à la verge de sable tortillée d'un serpent de sinople; sur le tout d'or au chevron d'azur accompagné en chef de deux croissants du même et en pointe de deux épées de gueules passées en sautoir, les pointes en haut, surmontées d'une merlette de sable. "
Autres :
" D'or, au chevron d'azur, accompagné en chef de deux croissants du même et en pointe d'une merlette de sable, surmontant deux épées de gueules, passées en sautoir."
- Supports: deux lions d'or.
(Corvisart-Montmartin)
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Sources héraldiques :
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).
- État complet des familles nobles par de Commarque, 1899-1900.
- Le Grand Armorial de France, par Jougla de Morénas 1935-1943, de Warren, Frantzen 1960.
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✶ Historique
La famille CORVISART est une famille française originaire des Ardennes, en Champagne, avec des attaches à Paris.
Elle tire ses racines de petites noblesses locales et de professions libérales, notamment dans le domaine judiciaire et médical.
Les premiers membres identifiés remontent au XVIIe siècle, avec :
- Jacques CORVISART (1688-1745), marié à Catherine Guillery en 1718 à Vaux-Champagne.
La famille s'est illustrée au XVIIIe et XIXe siècles par des figures médicales éminentes.
- Pierre CORVISART (1724-1771), père de Jean-Nicolas, était procureur au parlement de Paris.
La branche principale a été anoblie sous l'Empire :
- Jean-Nicolas CORVISART a été créé baron de l'Empire en 1808 par Napoléon Ier, en reconnaissance de ses services comme médecin personnel.
Ce titre a été transmis par réversion à son petit-neveu Lucien CORVISART en 1867, sous Napoléon III.
La famille a maintenu des liens étroits avec la cour impériale, servant comme médecins des empereurs.
Au XIXe siècle, elle s'est établie dans des propriétés comme le château d'Athis ou des domaines en Bretagne, et a participé à des événements majeurs comme la guerre franco-prussienne de 1870 et la Première Guerre mondiale. Des descendants ont occupé des postes militaires et diplomatiques, marquant l'histoire de France par leur dévouement au service public.
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✶ Étymologie
Le nom CORVISART est dérivé de l'ancien français "corvisier" ou "courvoisier", désignant un métier artisanal : le cordonnier, spécialiste du travail du cuir, particulièrement le "corvois" ou cuir de Cordoue (une variété fine importée d'Espagne).
Ce patronyme est une variante régionale, courante en Lorraine et en Champagne, où il évoque un ancêtre exerçant cette profession.
Des formes similaires incluent "corvesier" ou "crouvoisier", illustrant des évolutions phonétiques par métathèse.
Peu répandu, il reflète l'origine populaire et artisanale de la famille, avant son ascension sociale au XVIIIe siècle.
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✶ Héraldique
Les armoiries de la famille CORVISART, associées au titre de baron de l'Empire (1808), sont décrites comme suit : Écartelé : au 1, d'or, à un cœur de gueules ; au 2, de gueules, à une palme d'argent ; au 3, de gueules, au lion d'argent ; au 4, d'or, à un bâton d'Esculape, la verge de sable, le serpent de sinople. Sur le tout les armes de Corvisart-Montmarin. Supports : deux aigles. Devise : FRANC ET DROIT.
- Variantes : Écartelé : au 1, d'or à un cœur de gueules posé en abîme ; au 2, de gueules à la palme d'argent posée en bande ; au 3, de gueules au lion d'argent ; au 4, d'argent à la verge de sable tortillée d'un serpent de sinople.
- Autres : Écartelé : au 1, d'or, au cœur de gueules en abîme ; au 2, de gueules, à la palme d'argent ; au 3, de gueules, au lion rampant d'argent ; au 4, d'argent, à la verge de sable tortillée d'un serpent de sinople ; sur le tout d'or au chevron d'azur accompagné en chef de deux croissants du même et en pointe de deux épées de gueules passées en sautoir, les pointes en haut, surmontées d'une merlette de sable.
- Autres (Corvisart-Montmartin) : D'or, au chevron d'azur, accompagné en chef de deux croissants du même et en pointe d'une merlette de sable, surmontant deux épées de gueules, passées en sautoir. Supports : deux lions d'or.
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✶ Symbolique du blason
Le blason des CORVISART intègre des éléments symboliques liés à l'histoire familiale et à la profession médicale.
- Le cœur de gueules sur fond d'or évoque le "cor" (cœur en latin), rappelant l'étymologie possible du nom et l'expertise cardiologique de Jean-Nicolas CORVISART.
- La palme d'argent symbolise la victoire et la gloire, en référence aux services rendus à l'Empire.
- Le lion d'argent représente le courage, la force et la noblesse, qualités attribuées aux figures familiales.
- Le bâton d'Esculape (verge de sable avec serpent de sinople) est un emblème classique de la médecine, honorant la vocation des CORVISART comme médecins impériaux.
- Les croissants d'azur pourraient signifier la croissance ou des alliances familiales, tandis que la merlette de sable (oiseau sans bec ni pattes) indique une lignée cadette ou une perte historique.
- Les épées passées en sautoir évoquent la justice ou le combat.
- Les supports (aigles ou lions) renforcent la puissance impériale et la loyauté.
-L'ensemble reflète l'ascension sous Napoléon, avec un franc-quartier pour les barons des corps savants.
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✶ Biographique des personnages remarquables
- Jean-Nicolas CORVISART (1755-1821) : Né à Dricourt (Ardennes), fils d'un procureur, il défie son père pour étudier la médecine à Paris. Élève de Desault et Vicq d'Azyr, il devient docteur en 1782 et réforme l'enseignement clinique à la Charité. Spécialiste en cardiologie, il introduit la percussion thoracique en France. Médecin de Napoléon Ier dès 1799, il l'accompagne en campagnes et soigne Joséphine. Créé baron en 1808, il publie des ouvrages sur les maladies cardiaques et traduit Auenbrugger. Membre d'académies, il meurt à Paris et est enterré à Athis-Mons.
- Lucien CORVISART (1824-1882) : Petit-neveu de Jean-Nicolas, né à Thonne-la-Long, docteur en 1852 avec une thèse sur la tétanie. Il innove avec la pepsine thérapeutique.
Médecin de Napoléon III, il l'accompagne en captivité (1870) et en exil. Baron par réversion en 1867, officier de la Légion d'honneur. Auteur de mémoires sur la dyspepsie, il meurt à Paris.
- Charles CORVISART (1857-1939), dit Scipion : Fils de Lucien, général de division. Formé à Saint-Cyr, il sert en Indochine, en Mandchourie (1904-1905) et lors de la Première Guerre mondiale, notamment à Verdun.
Attaché militaire à Londres en 1918, il laisse un fonds photographique riche sur ses campagnes.
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Biographie de Pierre CORVISART (1724-1808 ou 1771)
- Pierre CORVISART (1724-1808 ou 1771 selon certaines sources archivistiques) est un magistrat français, procureur au Parlement de Paris au XVIIIe siècle. Né le 16 septembre 1724 à Dricourt (Ardennes, alors en Champagne), il appartient à une famille d'origine ardennaise, anoblie dès 1669 par lettres patentes au nom d'Henry de Corvisart, seigneur de Fleury, La Court Regnault et Montmarin, capitaine des chevau-légers du roi.
- Fils de Jacques CORVISART (1688-1745) et de Catherine Guillery (mariés en 1718 à Vaux-Champagne), Pierre CORVISART exerce la profession de procureur au Parlement de Paris, un office important dans l'administration judiciaire de l'Ancien Régime. Il représente les intérêts du roi devant la cour et participe à la gestion des affaires contentieuses.
En 1754 ou peu avant, il épouse Louise Scriblot (vers 1730-1771). Le couple a plusieurs enfants, dont :
- Pierre-Louis-Honoré CORVISART (1753-1815), avocat au Parlement, inspecteur des Eaux et Forêts ;
- Jean-Nicolas CORVISART (1755-1821), le plus célèbre, médecin personnel de Napoléon Ier et baron de l'Empire.
- Pierre CORVISART destinait initialement son fils Jean-Nicolas à une carrière juridique, comme la sienne. Il inscrit le jeune homme au prestigieux collège Sainte-Barbe à Paris dès l'âge de 12 ans. Cependant, lorsque Jean-Nicolas choisit de s'orienter vers la médecine contre la volonté paternelle, Pierre CORVISART lui coupe les vivres pendant un temps, obligeant son fils à devenir aide-soignant à l'Hôtel-Dieu pour financer ses études. Il se ravise ultérieurement, permettant à Jean-Nicolas d'obtenir son doctorat en 1782.
La naissance de Jean-Nicolas CORVISARTsurvient à Dricourt pendant l'un des exils temporaires du Parlement de Paris (fréquents sous Louis XV en raison des conflits avec le roi). Pierre CORVISART s'y était retiré avec sa famille, avant de regagner Paris une fois la crise apaisée.
Propriétaire terrien, il possède des biens à Dricourt et dans les environs, où la famille maintient des attaches fortes. Des archives notariées mentionnent un inventaire et un partage après le décès de son épouse en 1771, ainsi que des actes sur parchemin.
Pierre CORVISART décède en 1808 (certaines sources anciennes indiquent 1771, possiblement une confusion avec le décès de son épouse). Sa vie illustre l'ascension d'une famille de robe provinciale vers la notabilité parisienne, avant que la branche médicale ne connaisse une gloire impériale avec son fils Jean-Nicolas.
Ses descendants, dont
- Lucien et Charles (Scipion) CORVISART, perpétuent le nom dans les sphères médicales et militaires sous les empires napoléoniens.
Des documents d'archives (actes notariés, états civils des Ardennes) conservent la trace de sa vie familiale et professionnelle.
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Biographie de Jean-Nicolas CORVISART-DESMARETS (1755-1821)
Il n'est pas lié à la seigneurie de Montmartin/Montmarin (qui provient de l'anoblissement de 1669 pour Henry de CORVISART, seigneur de Montmarin),
Jean-Nicolas CORVISART-DESMARETS ((ou CORVISART des MARETS en orthographe ancienne) (1755-1821) est l’un des plus grands médecins français du tournant des XVIIIe et XIXe siècles, considéré comme le fondateur de la cardiologie clinique moderne, le promoteur de l’examen physique systématique et le médecin personnel de Napoléon Ier.
Né le 15 février 1755 à Dricourt (Ardennes, alors en Champagne), Jean-Nicolas est issu d’une famille de petite noblesse de robe, anoblie dès 1669. Son père, Pierre CORVISART, procureur au Parlement de Paris, l’exile temporairement en province pendant un conflit avec le roi. Le jeune garçon reçoit une éducation classique chez un oncle curé près de Boulogne-sur-Mer, puis entre à 12 ans au prestigieux collège Sainte-Barbe à Paris.
Études et premiers pas en médecine
Destiné par son père à la carrière juridique, Jean-Nicolas s’oriente vers la médecine après une rencontre décisive avec le professeur Antoine Petit. Malgré l’opposition paternelle qui lui coupe les vivres, il devient aide-soignant à l’Hôtel-Dieu de Paris pour financer ses études. Élève brillant de maîtres comme Pierre-Joseph Desault, Félix Vicq d’Azyr, Louis Desbois de Rochefort et Philippe Pelletan, il obtient le titre de docteur-régent de la Faculté de Paris le 14 novembre 1782. Son refus de porter la perruque (symbole traditionnel) lui vaut d’être écarté de certains postes hospitaliers.
Carrière hospitalière et réformes médicales
À partir de 1786, il succède à Desbois de Rochefort à l’hôpital de la Charité (actuel hôpital Broussais), où il impose une discipline rigoureuse et révolutionne l’enseignement clinique. Il crée un véritable service d’observation au lit du malade, insiste sur l’examen physique systématique et développe l’anatomie pathologique (corrélation entre signes cliniques et lésions à l’autopsie). Parmi ses élèves figurent des géants de la médecine : René Laennec (inventeur du stéthoscope), Xavier Bichat, Guillaume Dupuytren et Jean-Étienne Esquirol.
En 1795, à la création de l’École de Santé de Paris, il obtient la chaire de clinique interne. En 1797, il est nommé professeur au Collège de France. Il devient l’un des chefs de file de l’« école de Paris », qui fait de la capitale le centre mondial de la médecine clinique.
Innovations majeures
CORVISART est surtout célèbre pour avoir popularisé en France la percussion thoracique, technique inventée par Leopold von Auenbrugger en 1761 mais oubliée. En 1808, il publie une traduction commentée et enrichie de l’Inventum Novum d’Auenbrugger, qui devient la référence européenne. Cette méthode permet de diagnostiquer les maladies internes de la poitrine (poumons, cœur) par la percussion de la paroi thoracique.
Son ouvrage principal, Essai sur les maladies et les lésions organiques du cœur et des gros vaisseaux (1806), est considéré comme le premier traité moderne de cardiologie. Il y décrit avec précision les cardiopathies, les anévrismes, les insuffisances cardiaques et insiste sur le diagnostic par l’examen clinique et l’autopsie.
Relation avec Napoléon Ier
Présenté à Joséphine de Beauharnais puis au Premier Consul en 1801, CORVISART gagne rapidement la confiance absolue de Napoléon. Dès 1804, il devient son premier médecin, poste qu’il conserve jusqu’à l’exil de l’Empereur à Sainte-Hélène en 1815. Napoléon, méfiant envers la médecine, déclare : « Je ne crois pas à la médecine, mais je crois en Corvisart. »
Le médecin accompagne l’Empereur en campagnes (Italie 1805, Autriche 1809), soigne ses affections respiratoires, son asthme et ses crises de scabies. Il assiste à l’accouchement de Marie-Louise en 1811 et traite Joséphine (souvent avec des placebos). En 1808, Napoléon le crée baron de l’Empire, lui accorde la grand-croix de la Légion d’honneur et de nombreux autres honneurs.
Titres, honneurs et fin de vie
Baron de l’Empire (1808)
Officier puis Commandeur de la Légion d’honneur
Membre de l’Académie des sciences (1811), de l’Académie nationale de médecine (1820)
Propriétaire du château des Tournelles et de la ferme d’Athis
Atteint d’apoplexie après l’abdication de 1814, puis de plusieurs attaques, il se retire progressivement. Fidèle à Napoléon, il refuse de servir la Restauration. Il meurt le 18 septembre 1821 à Courbevoie (près de Paris), cinq mois après la mort de l’Empereur à Sainte-Hélène, à l’âge de 66 ans. Il est inhumé au cimetière d’Athis-Mons.
Héritage
Jean-Nicolas CORVISART est reconnu comme le père de la cardiologie clinique, le grand réformateur de l’examen physique et l’initiateur de la méthode anatomo-clinique qui domine la médecine du XIXe siècle. Son nom est immortalisé par une rue, une station de métro et un lycée à Paris, ainsi qu’un timbre postal français de 1964. Sa tombe familiale à Athis-Mons abrite également les restes de descendants illustres comme Lucien et Charles (Scipion) CORVISART.
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✶ Sources héraldiques
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887 ; Berlin, 1934, 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).
- État complet des familles nobles par de Commarque, 1899-1900.
- Le Grand Armorial de France, par Jougla de Morénas 1935-1943, de Warren, Frantzen 1960.
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✶ Sources bibliographiques
- Éloge historique de M. Corvisart par Georges Cuvier (1822).
- Dictionnaire historique des Médecins dans et hors de la Médecine par Michel Dupont (Larousse, 1999).
- Jean-Nicolas Corvisart (1755-1821) par M.K. Davies et A. Hollman (Heart, 1997).
- Essai sur les maladies et les lésions organiques du cœur et des gros vaisseaux par Jean-Nicolas CORVISART (1806).
- Nouvelle méthode pour reconnaître les maladies internes de la poitrine par la percussion de cette cavité par Jean-Nicolas CORVISART (traduction d'Auenbrugger, 1808).
- Aphorismes de médecine clinique par le baron CORVISART (1813).
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✶ Archives
Les archives relatives à la famille CORVISART sont conservées aux Archives nationales de France, incluant des pièces isolées et collections d'érudits (tome 9, pièces diverses de 2024). Elles comprennent des rapports médicaux, comme le brouillon du rapport sur l'ouverture du cercueil du prince impérial par Lucien CORVISART et le baron Larrey, ainsi que des dessins du prince impérial offerts à la famille.
Des fonds privés, tels que ceux du général Charles CORVISART (photographies de 1867-1930, albums sur l'Indochine, la Mandchourie et la Grande Guerre), ont été dispersés aux enchères en 2024.
Des documents d'état civil des Ardennes (naissances, mariages, décès depuis le XVIIIe siècle) et des dossiers sur Pierre CORVISART (XVIIe-XVIIIe siècles) sont accessibles via les archives départementales.
Des souvenirs familiaux, incluant lettres patentes et objets impériaux, proviennent de propriétés comme le château en Bretagne.
⚜️ Auteur : Lionel Sandoz, héraldiste – Armorial.org, 2025.
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