DESCRIPTION
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GALIZZI ou GALLIZZI
Mantoue
Italie
Armoiries :
" D'argent, à un coq de sable, entouré de flammes de gueules et posé devant un bâton d'Esculape d'or, accolé d'un serpent de sinople, le tout posé sur un autel carré de sinople, inscrit des mots SALVTI PUBBLICAE (SALVTI PUBLICAE). "
Sources héraldiques :
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).
- Dizionario storico-blasonico delle famiglie nobili e notabili italiane, estinte e fiorenti... Giovanni Battista di Crollalanza, 1886-1890.
- Dictionnaire des figures héraldiques… par Théodore de Renesse, 1899.
- Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus ...par Hoefer (M., Jean Chrétien Ferdinand), 1857.
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Étymologie
Le nom de famille GALIZZI ou GALLIZZI tire probablement son origine du mot italien gallo, signifiant « coq », un surnom courant dans la toponymie et l'anthroponymie italienne médiévale, souvent attribué à une personne au tempérament fougueux ou vigilant, ou simplement à un éleveur de volailles.
Cette hypothèse s'appuie sur l'étymologie des noms italiens dérivés d'animaux, comme le note Albert Dauzat dans son Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France (1951), où des formes similaires (Galli, Gallus) renvoient à des racines latines gallus (coq).
Marie-Thérèse Morlet, dans son Dictionnaire étymologique des noms de famille (1997), évoque des variantes lombardes ou vénitiennes issues de ce radical, sans mention explicite de GALIZZI, mais en lien avec des patronymes du Nord de l'Italie.
Frédéric Mistral, dans son Trésor du Félibrige (1878), n'en traite pas directement, mais les parlers occitans-provençaux influencés par l'italien (via les migrations) montrent des formes hybrides comme galin (poule), renforçant l'idée d'une origine aviaire.
Aucune source antique (comme Pline ou les chartes lombardes) ne le documente précisément, mais des recherches confirment une apparition sporadique au XVIe siècle en Lombardie, souvent liée à des métiers ruraux ou nobiliaires.
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Histoire et origine
La famille GALIZZI (ou GALLIZZI) est une lignée noble originaire de Crémone et Mantoue, en Lombardie (Italie du Nord), attestée dès le Moyen Âge tardif.
Issue d'une ancienne noblesse crémonese, elle se distingua dans les domaines de la jurisprudence et de la médecine, comme l'indique le Dizionario storico-blasonico delle famiglie nobili e notabili italiane de Giovanni Battista di Crollalanza (1886-1890).
Une branche s'implanta à Mantoue au XVIIIe siècle (secolo decimo ottavo), où elle exerça une influence notable, notamment dans les cercles savants et administratifs.
Selon la Nouvelle biographie générale de Jean Chrétien Ferdinand Hoefer (1857), les GALIZZI de Bergame (près de Crémone) sont cités dès 1543, avec des figures comme Ioannes de Galizis, auteur d'œuvres picturales à Venise.
Des migrations vers la Val Brembana (près de Bergame) au XIXe siècle sont documentées dans les archives locales, où le nom apparaît lié à des activités minières (zolfo, soufre) et artisanales.
Le nom est rare, concentré en Italie du Nord (Mantoue, Crémone, Bergame), avec des ramifications en France (Ardèche) et en Grèce (Macedonia, via des soldats italiens).
Des chroniques comme Rome : description et souvenirs de Francis Wey (1880) mentionnent un GALIZZI comme fondateur d'un asile pour femmes errantes à Rome au XIXe siècle, illustrant une vocation philanthropique.
Au XXe siècle, le nom s'associe à des engagements politiques et militaires, comme chez Vincenzo GALIZZI, auteur de Giolitti e Salandra (1949), critique acerbe du fascisme.
Des recherches révèlent des traces dans des régiments alpins français (chasseurs alpins, 1914-1918), avec des soldats comme Bono GALIZZI, indiquant des naturalisations ou alliances franco-italiennes.
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Héraldique
Les armoiries des GALIZZI di Cremona e di Mantova sont emblématiques de leur héritage médical et nobiliaire : "D'argent, à un coq de sable, entouré de flammes de gueules et posé devant un bâton d'Esculape d'or, accolé d'un serpent de sinople ; le tout posé sur un autel carré de sinople, caricato del motto : SALVTI PVBLICAE. "
Ce blason, décrit dans l'Armorial général de J.B. Rietstap (1884-1887, rééd. 1934-1937) et illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926, colorisé par Lionel Sandoz, 1993-2002), symbolise la vigilance (coq), la passion intellectuelle (flammes) et la médecine (bâton d'Esculape), avec le serpent évoquant la sagesse hygiénique et l'autel la dévotion publique à la santé.
Le Dictionnaire des figures héraldiques de Théodore de Renesse (1899) classe le coq comme emblème de courage, tandis que Crollalanza (1886) le lie explicitement à la famille crémonese.
Une variante pour les GALIZZI de Val Brembana : Spaccato ; nel 1° d'azzurro, al gallo al naturale, passante ; nel 2° di rosso pieno ; colla fascia di nero attraversante sulla partizione, citée dans Stemmi della Val Brembana (arch. 2013).
Pour les GALLIZZI de Crémone : identique au blason principal, avec image dans le Blasonario Cremonese (arch. 2017). Armorial.org confirme ces descriptions sans ajouts notables, soulignant une héraldique lombarde classique, sans branches cadettes distinctes.
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Symbolique
Le blason des GALIZZI est riche en symbolisme :
le coq de sable (noir, pour la constance) entouré de flammes de gueules (rouge, pour l'ardeur) évoque la résurrection et la vigilance, motifs chrétiens courants en Italie du Nord (cf. Revue de l'art chrétien, 1899).
Le bâton d'Esculape d'or, avec serpent vert (sinople, pour l'espérance), renvoie à Hippocrate et à la médecine publique, aligné sur le motto Saluti Publicae (« Pour la santé publique »), idéal humanitaire du XVIIIe siècle.
L'autel carré de sinople ancre cela dans un rituel païen-chrétien, symbolisant l'offrande sacrificielle à la communauté.
Selon le Dictionnaire des figures héraldiques de Renesse, ce ensemble préfigure les emblèmes maçonniques ou savants italiens du Risorgimento.
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Personnages remarquables
✶ - Giovanni Battista GALIZZI (1882-1963) : Peintre symboliste bergamasque, exposé à la Biennale de Venise ; son œuvre, influencée par Moroni, est analysée dans Giovan Battista GALIZZI : pittore simbolista de Fernando Rea (1998). Citée pour ses fresques dans le salon Bardoneschi (L'Eco di Bergamo, 1923).
✶ - Vincenzo GALIZZI (XIXe-XXe s.) : Homme politique turinois, secrétaire du Parti libéral ; auteur de Giolitti e Salandra (1949), pamphlet antifasciste, préfacé par Benedetto Croce (Varietà di storia letteraria e civile, 1949).
✶ - Nino GALIZZI (XXe s.) : Sculpteur, sujet de Quattro studi sulla scultura di Nino GALIZZI (1945), pour ses figures stylisées bergamasques.
✶ - G.G. GALIZZI (XIXe s.) : Astronome et historien, auteur de Noticine di geografia astronomica (1884) et Da Carlo VIII a Giuseppe Garibaldi (1890), cité dans la Bibliographie générale de l'astronomie de Houzeau (1889).
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Soldats et résistants :
✶ - Bono GALIZZI (1914-1918, monument à Gréoux-les-Bains) ;
✶ - Joseph Victor Louis GALIZZI (mort 1914 à Mortagne) ;
✶ - Antoine, Michel, Noël et Thérésa GALIZZI (maquis Bir-Hakeim, Ardèche, 1944 ; L'Ardèche martyre de A. Demontès, 1946 ; Mémorial de la Résistance en Ardèche, 1994). Alfredo Giovanni ✶ - GALIZZI, journaliste italo-turc à Izmir (Souvenirs d'un journaliste, 2015).
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Autres :
✶ - Ioannes de GALIZIS (1543, peintre vénitien, Revue de l'art chrétien, 1899) ; prêcheurs humanitaires sous Pie IX (Un demi-siècle d'histoire populaire, Paul Perret, 1886).
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Monuments aux morts :
✶ - Bono GALIZZI (Gréoux-les-Bains, Alpes-de-HP, 1914-1918) ;
✶ - Joseph V.L. GALIZZI (Vosges, 1914) ; multiples en Ardèche (Chusclan, 1914-1918).
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Ouvrages citant le nom :
Cremona rivista mensile (1933, sur la Famiglia Artistica GALIZZI).
Pagine libere (1922, portrait de soldat GALIZZI).
Annuario cattolico italiano (1934, mécène à Turate).
Tintoret, naissance d’un génie (Krischel, 2018, sur Giovanni GALIZZI artisan).
Piero di Cosimo (Geronimus, 2019, citations rhétoriques).
Les chasseurs des Alpes de La Varenne (1860, liste de combattants incluant Pietro et Vincenzo GALIZZI).
Des biographies fragmentaires dans le World Biographical Index (non exhaustif).
Dictionnaire biographique soulignent des juristes crémonais du XVIIIe siècle.
⚜️ Personnages avec le nom de famille GALIZZI
✶ - Vincenzo da Santacroce (première moitié du XVIe siècle)
Vincenzo da Santacroce, de son vrai nom Vincenzo de' Vecchi ou Vincenzo de' GALIZZI, fait partie d'une famille d'artistes bergamasques qui ont marqué la peinture vénitienne à l'époque de la Renaissance. Né au début du XVIe siècle, il grandit dans un environnement artistique florissant, influencé par les maîtres vénitiens comme Gentile Bellini. Vincenzo assiste son frère Francesco Rizzo dans l'atelier familial des Santacroce, contribuant à des œuvres religieuses empreintes du style bellinien, caractérisé par une douceur et une précision dans les détails. Bien que moins documenté que d'autres membres de la famille, son rôle dans la bottega familiale, active à Venise de 1504 à 1545, souligne son engagement dans la production d'autels et de madones, souvent destinées aux églises locales. Sa carrière s'inscrit dans une tradition conservatrice, fidèle aux paradigmes du Quattrocento, et il disparaît des archives vers le milieu du siècle, laissant un héritage discret mais essentiel à la peinture vénitienne. (Sources : Bolaffi: Pittori ; Treccani Dizionario Biografico)
✶ - Giovanni GALIZZI (cité en 1543)
Giovanni GALIZZI émerge dans les archives vénitiennes autour de 1543, succédant probablement à l'atelier des Santacroce après la mort de Francesco Rizzo. Né dans la famille des De Vecchi ou GALIZZI, il hérite d'une tradition picturale bergamasque transplantée à Venise, où il produit des œuvres religieuses influencées par les maîtres du Cinquecento. Documenté jusqu'en 1565, Giovanni poursuit le style familial, avec des madones et des scènes sacrées marquées par un conservatisme stylistique, évitant les innovations de Giorgione ou Titien. Sa carrière, bien que modeste, contribue à la diffusion de l'art vénitien en Istria et Dalmatie, où les committents préfèrent un goût traditionnel. Peintre discret, il incarne la transition entre les botteghe familiales et l'essor des grands maîtres vénitiens. (Sources : Corna ; Melani ; Zampetti)
✶ - Annunzio GALIZZI (né vers 1550)
Annunzio GALIZZI, également connu sous le nom de Nonzio, naît aux alentours de 1550 dans un Italie en pleine effervescence artistique. Spécialiste de la miniature, il excelle dans l'enluminure de manuscrits, une pratique précieuse à l'époque où les livres illustrés sont des trésors pour les élites et les églises. Influencé par les traditions vénitiennes et bergamasques, Annunzio travaille sur des détails fins et expressifs, ornant des textes religieux avec une délicatesse qui reflète l'héritage du Quattrocento. Bien que peu de ses œuvres soient parvenues jusqu'à nous, sa mention dans les archives souligne son rôle dans l'art décoratif du Cinquecento, une période de transition vers la gravure imprimée. Sa vie reste enveloppée de mystère, mais son art illustre la persistance des techniques médiévales au seuil de la Renaissance tardive. (Source : Orlandi)
✶ - Luigi GALIZZI (1841-1902)
Luigi GALIZZI voit le jour en 1841 à Ponte San Pietro, près de Bergamo, dans une famille modeste. Fils d'un boulanger, il se forme à l'art pictural et devient un spécialiste des fresques et de la restauration d'œuvres sacrées. Marié à la peintre Selene Scuri, il élève une famille d'artistes, dont plusieurs fils deviendront peintres. Luigi excelle dans les portraits et les sujets religieux, ornant de nombreuses églises bergamasques avec des créations empreintes de romantisme académique. En 1861, son "Ritratto di garibaldino" démontre sa maîtrise des ombres et lumières, inspirée par son maître Enrico Scuri. Malgré des controverses à l'Accademia Carrara, où il aspire à enseigner, Luigi reste fidèle à Bergamo, restaurant et créant jusqu'à sa mort en 1902. Son legs est celui d'un artisan dévoué à l'art sacré local. (Source : Comanducci)
✶ - Selene Scuri GALIZZI (1845-1925)
Selene Scuri naît en 1845 à Bergamo, fille aînée d'Enrico Scuri, directeur de l'Accademia Carrara et figure du classicisme italien. Formée dans l'atelier paternel, elle développe un talent pour la peinture, réalisant un autoportrait à 16 ans qui témoigne de sa précocité. En 1870, elle épouse le peintre Luigi GALIZZI, avec qui elle collabore sur des portraits et des œuvres sacrées. Mère de six enfants, dont trois deviendront artistes (Carlo, Camillo et Giovan Battista), Selene équilibre vie familiale et création, exposant à des événements comme l'Esposizione Internazionale di Parigi en 1925. Son style, influencé par le romantisme, met en valeur des thèmes intimes et religieux. Décédée en 1925, elle incarne la rare figure de la femme artiste dans l'Italie du XIXe siècle, transmettant son héritage à travers sa descendance. (Sources : Bolaffi: Pittori ; Comanducci ; Corna ; De Gubernatis 2 ; Farina: Dizionario)
✶ - Giambattista GALIZZI (1882-1963)
Giambattista GALIZZI, aussi appelé Giovanni Battista, naît en 1882 à Bergamo, fils de Luigi GALIZZI et Selene Scuri, tous deux peintres. Inscrit à l'Accademia Carrara dès 14 ans, il étudie sous Cesare Tallone et Ponziano Loverini, excellant en peinture de paysage et en gravure. En 1903, il remporte des prix et affresque des églises locales, comme San Francesco in preghiera. Fondateur de la Società degli acquafortisti en 1913, il expose à Brera et illustre des œuvres littéraires, dont les Contes drolatiques de Balzac. Après la Grande Guerre, où il sert comme cartographe, il se spécialise dans les scènes alpines et les illustrations pour éditeurs anglais. Enseignant à l'Accademia, il décore des palais publics comme le Palazzo di Giustizia en 1925. Décédé en 1963, Giambattista laisse un œuvre prolifique, mêlant tradition bergamasque et modernité illustrative. (Sources : Chi è? 1931 ; Chi è? 1948 ; Comanducci ; D'Armenio ; Servolini ; Vaccaro).
✶ - Giovanni Battista GALIZZI (né en 1884)
Giovanni Battista GALIZZI naît en 1884, probablement à Bergamo, dans un contexte familial artistique. Peintre formé dans la tradition locale, il se consacre à des thèmes picturaux typiques du XIXe siècle finissant, bien que peu de détails sur sa vie subsistent. Actif dans les cercles bergamasques, il contribue à l'héritage artistique de la région, peut-être en lien avec la famille GALIZZI plus connue. Sa carrière reste obscure, mais il incarne la persistance des peintres locaux face à l'essor du modernisme. (Source : Corna)
✶ - Nino GALIZZI (né en 1897)
Nino GALIZZI voit le jour en 1897 à Bergamo, dans une Italie en pleine transformation. Formé à l'Accademia Carrara après la Première Guerre mondiale, il voyage à Rome et Paris, affinant son style en sculpture et peinture. Actif dès les années 1930, il réalise des œuvres publiques ornant des palais à Milano, Bergamo et Roma, comme des bas-reliefs et statues symbolisant le travail et la famille. Participant à la Biennale di Venezia en 1948 et enseignant à l'Accademia, Nino excelle dans l'art monumental, influencé par le rationalisme italien. Sa carrière s'étend jusqu'aux années 1960, marquant l'architecture post-fasciste d'une empreinte classique et moderne. (Sources : Arte moderna ; Lui chi è ; Monteverdi ; Padovano ; Vaccaro)
✶ - Giacinto GALIZZI (né en 1926)
Giacinto GALIZZI naît en 1926, entrant dans le monde artistique post-guerre. Peintre bergamasque, il se forme dans les traditions locales, produisant des œuvres abstraites ou figuratives influencées par le modernisme italien. Bien que discret, il expose dans les années 1950-1960, contribuant à la scène picturale lombarde. Sa vie reste peu documentée, mais il symbolise la génération d'après-guerre cherchant à renouveler l'art. (Sources : Falossi 1 ; Falossi 2)
✶ - Gino GALIZZI (cité en 1939)
Gino GALIZZI émerge en 1939 comme un combattant pour la liberté en Espagne, rejoignant les Brigades internationales contre le franquisme. Né en Italie, il s'engage dans la Guerre civile espagnole, incarnant l'idéal antifasciste de nombreux volontaires italiens. Son rôle reste mystérieux, mais il représente le courage des exilés face à la montée des dictatures. Après la défaite républicaine, son destin est incertain, peut-être un retour discret en Italie.
✶ - GALIZZI di Bergamo
La famille GALIZZI di Bergamo représente un lignage bergamasque distingué, dont les racines plongent dans les traditions artistiques et artisanales de la région lombarde. Bien que principalement connue pour ses artistes – peintres, restaurateurs et décorateurs d'églises actifs dès le XIXe siècle –, cette famille incarne une bourgeoisie cultivée et dévouée à l'art sacré, ancrée dans le tissu social et culturel de Bergamo. Issue d'un milieu modeste mais talentueux, elle s'illustre particulièrement à travers Luigi GALIZZI (1841-1902), peintre formé à l'Accademia Carrara, et son épouse Selene Scuri, qui transmettent leur passion à plusieurs de leurs enfants, dont Giambattista, Camillo et Carlo, formant ainsi une véritable dynastie d'artistes. Leur héritage, marqué par un style académique fidèle aux traditions religieuses, contribue durablement à l'embellissement des églises bergamasques et à la préservation du patrimoine local, symbolisant la vitalité créative d'une famille unie par l'art et la foi. (Source : Di Crollalanza).
⚜️ Personnages avec le nom de famille GALLIZZI
✶ - Battista GALLIZZI (né en 1824)
Battista GALLIZZI naît en 1824 à Bergamo, entrant dans le monde artistique du XIXe siècle. Peintre lombard, il se spécialise dans des thèmes locaux, bien que sa carrière reste peu documentée. Actif dans une période de changements culturels, il contribue à la peinture bergamasque, peut-être influencé par les courants romantiques. Sa vie s'achève sans grande notoriété, mais il incarne les artisans discrets de l'Italie unifiée. (Source : Comanducci)
✶ - Vincent D. GALLIZZI (né en 1897)
Vincent D. GALLIZZI naît en 1897, immigré italo-américain devenant médecin et fonctionnaire public. Installé à Pittston, Pennsylvanie, il grimpe les échelons, obtenant en 1935 un poste de superviseur sanitaire pour plusieurs comtés. Offert d'autres rôles prestigieux, il préfère rester local, servant sa communauté avec dévouement. Sa carrière illustre le succès des immigrants italiens dans la santé publique américaine. (Source : Ital-amer. WW)
✶ - Antonio GALLIZZI (né en 1903)
Antonio GALLIZZI naît en 1903, devenant un exploitant de charbon italo-américain. Opérant dans l'industrie minière, il navigue les défis économiques du début du XXe siècle, contribuant à l'essor industriel américain. Sa vie reste discrète, mais il représente les entrepreneurs immigrants bâtissant une nouvelle vie outre-Atlantique. (Source : Ital-amer. WW)
✶ - Nino GALLIZZI (cité en 1969)
Nino GALLIZZI apparaît en 1969 comme sculpteur italien, actif dans une période de renouveau artistique. Bien que peu détaillé, il produit des œuvres modernes, peut-être influencées par les courants post-guerre. Sa carrière souligne la vitalité de la sculpture italienne au XXe siècle. (Source : Gente nostra)
✶ - GALLIZZI (non daté)
GALLIZZI est un aquafortista italien, maître de la gravure à l'eau-forte. Actif dans une époque indéterminée, il excelle dans des techniques fines, produisant des estampes détaillées. Son œuvre, bien que obscure, contribue à l'histoire de la gravure italienne. (Source : Servolini)
✶ - GALLIZZI di Cremona e di Mantova
La famille GALLIZZI, originaire de Crémone, s'illustre dès le Moyen Âge dans la noblesse italienne, excellant en droit et médecine. Au XVIIIe siècle, un rameau s'établit à Mantoue, renforçant son statut. Symbole d'une aristocratie cultivée, les GALLIZZI incarnent la tradition lombarde, avec un motto soulignant leur héritage noble. (Source : Di Crollalanza).
⚜️ Auteur : Lionel Sandoz, héraldiste – Armorial.org, 2025.
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GALIZZI o GALLIZZI
Mantova
Italia
Armi :
« D’argento, al gallo di nero, circondato da fiamme di rosso e posto davanti a un bastone d’Esculapio d’oro, attortigliato da un serpente di verde, il tutto posato sopra un altare quadrato di verde, recante l’iscrizione SALVTI PUBBLICAE (SALVTI PUBLICAE). »
Fonti araldiche :
Armorial d'Europe di J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlino, 1934, 1937).
Armorial général di J.B. Rietstap, illustrato da Victor e Henri Rolland (1903-1926). Colorato da Lionel Sandoz (1993-2002).
Dizionario storico-blasonico delle famiglie nobili e notabili italiane, estinte e fiorenti… Giovanni Battista di Crollalanza, 1886-1890.
Dictionnaire des figures héraldiques… Théodore de Renesse, 1899.
Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus… di Hoefer (Jean Chrétien Ferdinand), 1857.
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Etimologia
Il cognome GALIZZI o GALLIZZI trae probabilmente origine dalla parola italiana gallo, cioè “gallo”, un soprannome molto diffuso nella toponomastica e nell'antroponimia medievale italiana, spesso attribuito a una persona dal temperamento vivace o vigile, oppure a un allevatore di pollame.
Questa ipotesi si basa sull’etimologia dei nomi italiani derivati da animali, come rilevato da Albert Dauzat nel Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France (1951), dove forme simili (Galli, Gallus) rimandano al latino gallus (gallo).
Marie-Thérèse Morlet, nel suo Dictionnaire étymologique des noms de famille (1997), cita varianti lombarde o venete derivate da questo radicale, senza menzionare esplicitamente GALIZZI, ma in relazione a patronimici dell’Italia settentrionale.
Frédéric Mistral, nel Trésor du Félibrige (1878), non tratta direttamente il nome, ma i dialetti occitani-provenzali influenzati dall’italiano mostrano forme ibride come galin (gallina), rafforzando l’ipotesi di un’origine avicola.
Non esistono fonti antiche (come Plinio o le carte longobarde) che lo documentino con precisione, ma ricerche moderne confermano un’apparizione sporadica nel XVI secolo in Lombardia, spesso collegata a mestieri rurali o nobiliari.
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Storia e origine
La famiglia GALIZZI (o GALLIZZI) è un lignaggio nobile originario di Cremona e Mantova, in Lombardia, attestato dal tardo Medioevo.
Discendente da un’antica nobiltà cremonese, si distinse nei campi della giurisprudenza e della medicina, come indicato nel Dizionario storico-blasonico di G.B. di Crollalanza (1886-1890).
Un ramo si stabilì a Mantova nel XVIII secolo (secolo decimo ottavo), dove acquisì notevole influenza nei circoli eruditi e amministrativi.
Secondo la Nouvelle biographie générale di Hoefer (1857), i GALIZZI di Bergamo (vicino a Cremona) sono citati già nel 1543, con figure come Ioannes de Galizis, autore di opere pittoriche a Venezia.
Migrazioni verso la Val Brembana nel XIX secolo sono documentate nelle archivi locali, dove il nome appare legato ad attività minerarie (zolfo) e artigianali.
Il nome è raro, concentrato nel Nord Italia (Mantova, Cremona, Bergamo), con ramificazioni in Francia (Ardèche) e in Grecia (Macedonia, tramite soldati italiani).
Cronache come Rome : description et souvenirs di Francis Wey (1880) menzionano un GALIZZI fondatore di un asilo per donne erranti a Roma nel XIX secolo, segnalando una vocazione filantropica.
Nel XX secolo, il nome si lega anche all’impegno politico e militare, come nel caso di Vincenzo GALIZZI, autore di Giolitti e Salandra (1949), critica severa del fascismo.
Documenti indicano il nome anche in reggimenti alpini francesi (1914-1918), con soldati come Bono GALIZZI, segnando naturalizzazioni o alleanze franco-italiane.
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Araldica
Le armi dei GALIZZI di Cremona e Mantova sono emblematiche del loro retaggio medico e nobiliare:
« D’argento, al gallo di nero, circondato da fiamme di rosso e posto davanti a un bastone d’Esculapio d’oro attortigliato da un serpente di verde; il tutto posato sopra un altare quadrato di verde, con il motto: SALVTI PVBLICAE. »
Questo stemma, descritto nell’Armorial général di J.B. Rietstap (1884-1887, rist. 1934-1937) e illustrato dai fratelli Rolland (1903-1926), simboleggia la vigilanza (gallo), l’ardore intellettuale (fiamme) e la medicina (bastone di Esculapio), mentre il serpente richiama saggezza e igiene e l’altare la devozione pubblica alla salute.
Il Dictionnaire des figures héraldiques di Renesse (1899) classifica il gallo come emblema di coraggio, mentre Crollalanza (1886) lo collega direttamente alla famiglia cremonese.
Variante Val Brembana :
" Spaccato; nel 1° d’azzurro, al gallo al naturale, passante; nel 2° di rosso pieno; con la fascia di nero attraversante la partizione. " (Stemmi della Val Brembana, arch. 2013).
GALLIZZI di Cremona :
Identico allo stemma principale, illustrato nel Blasonario Cremonese (arch. 2017).
Armorial.org conferma senza variazioni significative.
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Simbolica
Lo stemma dei GALIZZI è ricco di simboli:
il gallo di nero (costanza) circondato da fiamme di rosso (ardore) evoca resurrezione e vigilanza, temi cristiani comuni nell’Italia settentrionale;
il bastone d’Esculapio con serpente verde rappresenta la medicina pubblica, in accordo con il motto Saluti Publicae;
l’altare di verde simboleggia l’offerta rituale alla comunità.
Renesse vi vede un’anticipazione degli emblemi massonici o eruditi del Risorgimento italiano.
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Personaggi notevoli
✶ - Giovanni Battista GALIZZI (1882-1963)
Pittore simbolista bergamasco, esposto alla Biennale di Venezia; autore di affreschi celebri.
✶ - Giovanni Battista GALIZZI (1882-1963)
Pittore simbolista bergamasco, esposto alla Biennale di Venezia; autore di affreschi celebri.
✶ - Vincenzo GALIZZI (XIX-XX sec.)
Politico torinese, autore di un pamphlet antifascista.
✶ - Nino GALIZZI (XX sec.)
Scultore, autore di opere monumentali.
✶ - G.G. GALIZZI (XIX sec.) Astronomo e storico, autore di testi scientifici e storici.
(→ Tutte le biografie specialistiche a seguire sono tradotte fedelmente nella versione italiana su richiesta.)
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Soldati e resistenti
✶ - Bono GALIZZI (1914-1918, monumento di Gréoux-les-Bains)
✶ - Joseph Victor Louis GALIZZI (morto nel 1914)
✶ - Antoine, Michel, Noël, Thérésa GALIZZI (maquis Bir-Hakeim, Ardèche, 1944)
✶ - Alfredo Giovanni GALIZZI, giornalista italo-turco.
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Altri personaggi
✶ - Ioannes de GALIZIS (1543), pittore veneziano.
✶ - Predicatori umanitari sotto Pio IX.
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Monumenti ai caduti
✶ - Bono GALIZZI (Gréoux-les-Bains, 1914-1918)
✶ - Joseph V.L. GALIZZI (Vosgi, 1914) Numerosi in Ardèche.
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Opere che citano il nome
Cremona rivista mensile (1933); Pagine libere (1922); Annuario cattolico italiano (1934); Tintoret, naissance d’un génie (Krischel, 2018); Piero di Cosimo (Geronimus, 2019); Les chasseurs des Alpes (La Varenne, 1860); indici biografici internazionali.
⚜️ Personaggi con il cognome GALIZZI
✶ - Nino GALIZZI (XX sec.)
Scultore, autore di opere monumentali.
✶ - G.G. GALIZZI (XIX sec.) - Astronomo e storico, autore di testi scientifici e storici.
(→ Tutte le biografie specialistiche a seguire sono tradotte fedelmente nella versione italiana su richiesta.)
⚜️ Soldati e resistenti
✶ - Bono GALIZZI (1914-1918, monumento di Gréoux-les-Bains)
✶ - Joseph Victor Louis GALIZZI (morto nel 1914)
✶ - Antoine, Michel, Noël, Thérésa GALIZZI (maquis Bir-Hakeim, Ardèche, 1944)
✶ - Alfredo Giovanni GALIZZI, giornalista italo-turco.
⚜️ Altri personaggi
✶ - Ioannes de GALIZIS (1543), pittore veneziano.
Predicatori umanitari sotto Pio IX.
⚜️ Opere che citano il nome:
Cremona rivista mensile (1933, sulla Famiglia Artistica GALIZZI).
Pagine libere (1922, ritratto di un soldato GALIZZI).
Annuario cattolico italiano (1934, mecenate a Turate).
Tintoretto, nascita di un genio (Krischel, 2018, su Giovanni GALIZZI artigiano).
Piero di Cosimo (Geronimus, 2019, citazioni retoriche).
I cacciatori delle Alpi di La Varenne (1860, elenco di combattenti tra cui Pietro e Vincenzo GALIZZI).
Biografie frammentarie nel World Biographical Index (non esaustivo).
Dizionari biografici che evidenziano dei giuristi cremonesi del XVIII secolo
⚜️ Personaggi con il cognome GALIZZI
✶ - Vincenzo da Santacroce (prima metà del XVI secolo)
Vincenzo da Santacroce, il cui vero nome era Vincenzo de’ Vecchi o Vincenzo de’ GALIZZI, appartiene a una famiglia di artisti bergamaschi che hanno segnato la pittura veneziana del Rinascimento. Nato agli inizi del XVI secolo, cresce in un ambiente artisticamente florido, influenzato da maestri veneziani come Gentile Bellini. Vincenzo assiste il fratello Francesco Rizzo nell’officina familiare dei Santacroce, contribuendo a opere religiose permeate dallo stile belliniano, caratterizzato da dolcezza e precisione nei dettagli. Sebbene meno documentato rispetto ad altri membri della famiglia, il suo ruolo nella bottega attiva a Venezia dal 1504 al 1545 testimonia il suo impegno nella produzione di pale d’altare e Madonne destinate alle chiese locali. La sua carriera si colloca in una tradizione conservatrice, fedele ai paradigmi del Quattrocento, e scompare dalle fonti verso la metà del secolo, lasciando un’eredità discreta ma essenziale nella pittura veneziana. (Fonti: Bolaffi: Pittori; Treccani Dizionario Biografico)
✶ - Giovanni GALIZZI (citato nel 1543)
Giovanni GALIZZI appare nelle archivi veneziane intorno al 1543, probabilmente succedendo alla bottega dei Santacroce dopo la morte di Francesco Rizzo. Nato nella famiglia dei De Vecchi o GALIZZI, eredita una tradizione pittorica bergamasca trapiantata a Venezia, dove produce opere religiose influenzate dai maestri del Cinquecento. Documentato fino al 1565, Giovanni prosegue lo stile familiare, con Madonne e scene sacre caratterizzate da un conservatorismo stilistico che evita le innovazioni di Giorgione o Tiziano. La sua carriera, seppur modesta, contribuisce alla diffusione dell’arte veneziana in Istria e Dalmazia, dove i committenti preferiscono un gusto tradizionale. Pittore discreto, rappresenta la transizione tra le botteghe familiari e l’ascesa dei grandi maestri veneziani. (Fonti: Corna; Melani; Zampetti)
✶ - Annunzio GALIZZI (nato verso il 1550)
Annunzio GALIZZI, conosciuto anche come Nonzio, nasce intorno al 1550 in un’Italia in piena effervescenza artistica. Specialista della miniatura, eccelle nell’illustrazione di manoscritti, una pratica preziosa in un’epoca in cui i libri illustrati erano tesori per le élite e le chiese. Influenzato dalle tradizioni veneziane e bergamasche, Annunzio lavora su dettagli fini ed espressivi, ornando testi religiosi con una delicatezza che riflette l’eredità del Quattrocento. Sebbene poche sue opere siano giunte fino a noi, la sua presenza nelle fonti testimonia il suo ruolo nell’arte decorativa del Cinquecento, periodo di transizione verso la stampa illustrata. La sua vita rimane avvolta nel mistero, ma la sua arte illustra la persistenza delle tecniche medievali alle soglie del Rinascimento tarda. (Fonte: Orlandi)
✶ - Luigi GALIZZI (1841-1902)
Luigi GALIZZI nasce nel 1841 a Ponte San Pietro, vicino a Bergamo, in una famiglia modesta. Figlio di un fornaio, si forma nella pittura e diventa specialista in affreschi e nel restauro di opere sacre. Sposato con la pittrice Selene Scuri, cresce una famiglia di artisti, diversi dei quali diventeranno pittori. Luigi eccelle nei ritratti e nei soggetti religiosi, decorando numerose chiese bergamasche con creazioni improntate a un romanticismo accademico. Nel 1861, il suo Ritratto di garibaldino dimostra la sua padronanza di luci e ombre, ispirata dal suo maestro Enrico Scuri. Nonostante alcune controversie all’Accademia Carrara, dove aspira a insegnare, Luigi rimane fedele a Bergamo, restaurando e creando fino alla sua morte nel 1902. Il suo lascito è quello di un artigiano devoto all’arte sacra locale. (Fonte: Comanducci)
✶ - Selene Scuri GALIZZI (1845-1925)
Selene Scuri nasce nel 1845 a Bergamo, figlia maggiore di Enrico Scuri, direttore dell’Accademia Carrara e figura del classicismo italiano. Formata nell’atelier paterno, sviluppa un notevole talento pittorico, realizzando a 16 anni un autoritratto che testimonia la sua precocità. Nel 1870 sposa il pittore Luigi GALIZZI, con cui collabora a ritratti e opere sacre. Madre di sei figli, tre dei quali diventeranno artisti (Carlo, Camillo e Giovan Battista), Selene equilibra vita familiare e creazione, esponendo anche all’Esposizione Internazionale di Parigi nel 1925. Il suo stile, influenzato dal romanticismo, valorizza temi intimi e religiosi. Morta nel 1925, rappresenta una delle rare figure femminili nel mondo artistico italiano dell’Ottocento, trasmettendo il suo patrimonio ai discendenti. (Fonti: Bolaffi: Pittori; Comanducci; Corna; De Gubernatis 2; Farina: Dizionario)
✶ - Giambattista GALIZZI (1882-1963)
Giambattista GALIZZI, detto anche Giovanni Battista, nasce nel 1882 a Bergamo, figlio di Luigi GALIZZI e di Selene Scuri, entrambi pittori. Iscritto all’Accademia Carrara a 14 anni, studia con Cesare Tallone e Ponziano Loverini, distinguendosi nella pittura di paesaggio e nella grafica. Nel 1903 ottiene premi e affresca chiese locali, come la scena San Francesco in preghiera. Fondatore della Società degli acquafortisti nel 1913, espone a Brera e illustra opere letterarie, tra cui i Contes drolatiques di Balzac. Dopo la Grande Guerra, durante la quale serve come cartografo, si specializza in scene alpine e illustrazioni per editori inglesi. Insegna all’Accademia e decora edifici pubblici come il Palazzo di Giustizia nel 1925. Morto nel 1963, lascia un’opera prolifica che unisce tradizione bergamasca e modernità illustrativa. (Fonti: Chi è? 1931; Chi è? 1948; Comanducci; D'Armenio; Servolini; Vaccaro)
✶ - Giovanni Battista GALIZZI (nato nel 1884)
Giovanni Battista GALIZZI nasce nel 1884, probabilmente a Bergamo, in un contesto familiare artistico. Pittore formato nella tradizione locale, si dedica a temi pittorici tipici della fine dell’Ottocento, sebbene pochi dettagli sulla sua vita siano noti. Attivo nei circoli bergamaschi, contribuisce al patrimonio artistico della regione, forse in connessione con la più celebre famiglia GALIZZI. La sua carriera, poco documentata, rappresenta tuttavia la persistenza dei pittori locali di fronte all’emergere del modernismo. (Fonte: Corna)
✶ - Nino GALIZZI (nato nel 1897)
Nino GALIZZI nasce nel 1897 a Bergamo, in un’Italia in piena trasformazione. Formatosi all’Accademia Carrara dopo la Prima Guerra Mondiale, viaggia a Roma e Parigi, affinando il suo stile nella scultura e nella pittura. Attivo dagli anni ’30, realizza opere pubbliche che decorano palazzi a Milano, Bergamo e Roma, come bassorilievi e statue che simboleggiano il lavoro e la famiglia. Partecipante alla Biennale di Venezia nel 1948 e docente all’Accademia, Nino eccelle nell’arte monumentale, influenzato dal razionalismo italiano. La sua carriera prosegue fino agli anni ’60, segnando l’architettura post-fascista con un’impronta classica e moderna. (Fonti: Arte moderna; Lui chi è; Monteverdi; Padovano; Vaccaro)
✶ - Giacinto GALIZZI (nato nel 1926)
Giacinto GALIZZI nasce nel 1926, entrando nella scena artistica del dopoguerra. Pittore bergamasco, si forma nelle tradizioni locali, producendo opere astratte o figurative influenzate dal modernismo italiano. Pur rimanendo discreto, espone negli anni ’50-’60, contribuendo alla scena pittorica lombarda. La sua vita è poco documentata, ma rappresenta la generazione del dopoguerra impegnata nel rinnovamento artistico. (Fonti: Falossi 1; Falossi 2)
✶ - Gino GALIZZI (citato nel 1939)
Gino GALIZZI emerge nel 1939 come combattente per la libertà in Spagna, arruolandosi nelle Brigate Internazionali contro il franchismo. Nato in Italia, partecipa alla Guerra Civile Spagnola, incarnando l’ideale antifascista di molti volontari italiani. Il suo ruolo resta poco chiaro, ma rappresenta il coraggio degli esuli di fronte all’ascesa delle dittature. Dopo la sconfitta repubblicana, il suo destino è incerto, forse un ritorno discreto in Italia.
✶ - GALIZZI di Bergamo
La famiglia GALIZZI di Bergamo rappresenta un lignaggio bergamasco distinto, le cui radici affondano nelle tradizioni artistiche e artigianali della Lombardia. Conosciuta soprattutto per i suoi artisti – pittori, restauratori e decoratori di chiese attivi fin dal XIX secolo – questa famiglia incarna una borghesia colta e devota all’arte sacra, profondamente radicata nel tessuto sociale e culturale di Bergamo. Proveniente da un ambiente modesto ma talentuoso, si distingue in particolare attraverso Luigi GALIZZI (1841-1902), pittore formato all’Accademia Carrara, e sua moglie Selene Scuri, che trasmettono la loro passione a diversi figli, tra cui Giambattista, Camillo e Carlo, formando una vera dinastia artistica. La loro eredità, segnata da uno stile accademico fedele alle tradizioni religiose, contribuisce durevolmente all’abbellimento delle chiese bergamasche e alla conservazione del patrimonio locale, simbolo della vitalità creativa di una famiglia unita dall’arte e dalla fede. (Fonte: Di Crollalanza)
⚜️ Personaggi con il cognome GALLIZZI
✶ - Battista GALLIZZI (nato nel 1824)
Battista GALLIZZI nasce nel 1824 a Bergamo, entrando nel mondo artistico dell’Ottocento. Pittore lombardo, si specializza in temi locali, benché la sua carriera rimanga poco documentata. Attivo in un periodo di cambiamenti culturali, contribuisce alla pittura bergamasca, forse influenzato dalle correnti romantiche. La sua vita si conclude senza grande notorietà, ma incarna gli artigiani discreti dell’Italia unificata. (Fonte: Comanducci)
✶ - Vincent D. GALLIZZI (nato nel 1897)
Vincent D. GALLIZZI nasce nel 1897, immigrato italo-americano divenuto medico e funzionario pubblico. Stabilitosi a Pittston, Pennsylvania, scala i ranghi fino a ottenere, nel 1935, un incarico come supervisore sanitario per vari distretti. Pur avendo ricevuto altre offerte prestigiose, preferisce rimanere a livello locale, servendo la sua comunità con dedizione. La sua carriera illustra il successo degli immigrati italiani nella sanità pubblica americana. (Fonte: Ital-amer. WW)
✶ - Antonio GALLIZZI (nato nel 1903)
Antonio GALLIZZI nasce nel 1903, diventando un imprenditore del carbone italo-americano. Attivo nell’industria mineraria, affronta le sfide economiche dell’inizio del XX secolo, contribuendo allo sviluppo industriale degli Stati Uniti. La sua vita rimane discreta, ma rappresenta gli imprenditori immigrati che costruirono una nuova esistenza oltreoceano. (Fonte: Ital-amer. WW)
✶ - Nino GALLIZZI (citato nel 1969)
Nino GALLIZZI compare nel 1969 come scultore italiano, attivo in un periodo di rinascita artistica. Sebbene poco documentato, realizza opere moderne forse influenzate dai movimenti del dopoguerra. La sua carriera mette in luce la vitalità della scultura italiana del XX secolo. (Fonte: Gente nostra)
✶ - GALLIZZI (non datato)
GALLIZZI è un acquafortista italiano, maestro della tecnica dell’acquaforte. Attivo in un’epoca imprecisata, eccelle in tecniche raffinate, producendo stampe dettagliate. La sua opera, seppur poco nota, contribuisce alla storia dell’incisione italiana. (Fonte: Servolini)
✶ - GALLIZZI di Cremona e di Mantova
La famiglia GALLIZZI, originaria di Cremona, si distingue fin dal Medioevo nella nobiltà italiana, eccellendo nel diritto e nella medicina. Nel XVIII secolo un ramo si stabilisce a Mantova, rafforzando il proprio status. Simbolo di un’aristocrazia colta, i GALLIZZI incarnano la tradizione lombarda, con un motto che sottolinea il loro eredità nobile. (Fonte: Di Crollalanza).
⚜️ Autore: Lionel Sandoz, araldista – Armorial.org, 2025.
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