DESCRIPTION
⚜️ LEHMANN von Zofingen
Zofingue
Argovie
Suisse
⚜️ Armoiries
« Parti : au premier d’or à la demi-aigle de sable, becquée et membrée de gueules, mouvant de la partition ; au second fascé de six pièces d’argent et de gueules. »
- Cimier : Une jeune femme habillée d’argent, les cheveux de sable, tenant de la main dextre un serpent de sinople, issante d’un vol d’or et de gueules.
- Lambrequins : D’or et de gueules.
- Listel : Lehmann von Zofingen (en lettres gothiques).
⚜️ Sources
- Zofinger Wappenbuch, von E.Frikart, G.Gross, E.Kuhn, E.Muhlethaler, 1937.
- Heraldica Helvetica. Armorial général de Suisse, par François Rappard, 1993.
⚜️ Origine et étymologie
Le nom de famille LEHMANN von Zofingen est d'origine germanique, typique des régions alémaniques de Suisse et d'Allemagne du Sud.
Il se compose de deux éléments distincts : "LEHMANN" et "von Zofingen".
"LEHMANN" dérive du moyen haut-allemand lêhenman ou lehenman, signifiant littéralement "homme du fief" ou "vassal", désignant un tenancier ou un vavasseur chargé de gérer un domaine seigneurial en l'absence de son suzerain.
Ce terme évoque une fonction socio-économique médiévale liée au système féodal, où le porteur du nom était souvent un exploitant de terres en tenure.
En Alsace-Lorraine et en Suisse alémanique, ce patronyme est fréquent depuis le XIIIe siècle, marquant l'ascension de familles roturières ou nobles issues de ces rôles administratifs.
Il n'est pas rare que des variantes comme "LEHMAN" ou "LEHMANN" apparaissent dans les archives, reflétant des adaptations phonétiques locales.
"Von Zofingen" indique une origine géographique et nobiliaire, liée à la ville de Zofingen (Zofingue en français), chef-lieu du district homonyme dans le canton d'Argovie (Aargau), en Suisse centrale.
Zofingen, mentionnée dès 1251 sous le nom de Suffetum ou Tuffetum dans des chartes médiévales, tire probablement son étymologie du latin suffetum (rivage ou lieu bas), adapté en alémanique ancien pour désigner une position topographique près de la rivière Wigger.
La préposition "von" signale une lignée anoblie, courante chez les familles bourgeoises ou patriciennes suisses du Moyen Âge tardif, qui adoptèrent des toponymes pour affirmer leur statut après des services rendus à la Confédération helvétique ou aux cantons voisins.
LEHMANN von Zofingen, le nom s'inscrit dans le corpus des patronymes féodaux germaniques décrits par ces auteurs. Il évoque des racines occitanes-provençales pour des termes similaires (leman pour "fidèle"), mais cela reste marginal pour cette variante suisse.
L'ensemble suggère une famille ancrée dans l'Argovie depuis au moins le XVe siècle, période de consolidation des bourgeoisies urbaines.
Des sources locales, comme le Katalog d. Stadtbibl. Zürich (1886), confirment une présence précoce via des références à des pasteurs et bourgeois LEHMANN à Zofingen dès le XVIe siècle.
⚜️ Histoire de la famille
La famille LEHMANN von Zofingen est originaire du canton d'Argovie, une région frontalière entre la Suisse germanophone et les influences bernoises, marquée par les luttes entre Habsbourg et Confédération helvétique au XIVe-XVe siècle.
Zofingen, ville fortifiée dès le XIIIe siècle, fut un centre économique et administratif clé, intégrée à la Confédération en 1415 lors de la conquête bernoise de l'Argovie.
Les LEHMANN y émergent comme une lignée de notables, probablement issue de vassaux ou d'administrateurs locaux, qui s'élevèrent par des alliances et des fonctions publiques.
Dès le XVIe siècle, la famille est attestée comme patricienne :
Caspar de Meilen, bourgeois en 1401 ;
Rudolf, bailli de Küsnacht (1535-1544) ;
Bilgeri, bailli de Greifensee (1541) ;
Burkhard, magistrat à Marbourg (1551), pasteur à Dietikon (1557), professeur d'hébreu à Zurich (1560), pasteur à la Predigerkirche (1571), au Fraumünster (1584), Grossmünster et antistès de l'église zurichoise de 1592 à sa mort en 1613. Auteur d'un nouveau catéchisme, il poussa les protestants à refuser d'adopter le calendrier grégorien.
Au XVIe siècle. Les archives paroissiales de Zofingen, conservées depuis le XVIe siècle, révèlent une présence continue : naissances, mariages et décès y sont attestés dès 1600, souvent liés à des corporations de marchands ou d'artisans.
Des membres occupent des postes ecclésiastiques et administratifs, comme Emil LEHMANN (1575), vice-bourgmestre ;
Au XVIIe siècle, un LEHMANN pasteur de Wülflingen (1603) et de Kibourg (1605), desservant du Grossmünster (1611-1633), professeur de catéchétique (1618-1621), auteur de Themata philosophica (1600).
Au XVIIIe-XIXe siècles, des branches s'illustrent dans les arts et le commerce :
Julius-Rudolf (1812-1853), dessinateur et peintre à Munich ;
un autre Julius (1813-1849), graveur sur bois à Zurich ;
Robert (†1901), graveur sur cuivre, praticien de la taille douce, connu pour ses reproductions de fresques de Stückelberg dans la chapelle de Tell à Zurich (1925).
Gustav-Adolf (1852), négociant, colonel des troupes d'administration, juge au tribunal de commerce (1894-1900), à Zollikon (1903).
Hans de Meilen (1861-1936), historien de l'art, conservateur au Musée national suisse (1900-1904), directeur (1904-1936), chargé d'un cours d'antiquités germaniques à l'université de Zurich (1911), professeur extraordinaire (1915), président de la Société des Antiquaires de Zurich (1922), bourgeois d'honneur de Zurich (1911). Spécialiste des vitraux, auteur de Le bon vieux temps (1905), Zur Gesch. der Glasmalerei in der Schweiz (1906), Die Kirche von Jegenstorf und ihre Glasgemälde (1913), Die zerstörten Glasgemälde in der Kirche von Hindelbank (1913), Bürg Wildegg (1922), Zur Geschichte der Glasmalerei in der Schweiz (1925), Das Kloster Wettingen und seine Glasgemälde (1926), rédacteur de plusieurs articles dans Anzeiger für schweizerische Altertumskunde.
Au XIXe siècle, la famille s'implante dans le commerce et l'émigration :
Johann Christian LEHMANN (1818-1893), né à Zofingen, émigra aux États-Unis (Iowa), illustrant les flux migratoires suisses vers l'Amérique.
Des branches se dispersent en Alsace, en Allemagne et dans d'autres cantons (Fribourg, Lucerne, Saint-Gall, Uri), mais le cœur reste en Argovie. Hans (1861-1936), mentionné supra, est bourgeois de Zofingen à Zofingue, sous-directeur du Musée national suisse à Zurich (1900), directeur dès 1904.
Dans les ouvrages historiques, comme le Dictionnaire historique et biographique de la Suisse (1921-1934) ou le Gesch. v. Töss (E. Stauber), le nom apparaît en lien avec l'histoire locale de Zofingen, avec lignage détaillé depuis le XVe siècle.
⚜️ Personnages remarquables
✶ Burkhard LEHMANN (XVIe siècle). Burkhard LEHMANN, figure ecclésiastique et académique zurichoise du XVIe siècle, débute sa carrière comme magistrat à Marbourg en 1551. Pasteur à Dietikon (1557), il devient professeur d’hébreu à Zurich en 1560, puis pasteur à la Predigerkirche (1571) et au Fraumünster (1584). Couronné antistès de l’Église zurichoise et pasteur au Grossmünster (1592-1613), il marque son époque par un nouveau catéchisme et son opposition farouche au calendrier grégorien, ralliant les protestants zurichois à cette cause.
✶ Emil LEHMANN (1575). Emil LEHMANN exerce comme vice-bourgmestre en 1575. Bien que peu documentée, sa fonction témoigne d’un rôle administratif notable dans une commune suisse de la fin du XVIe siècle, probablement dans la région zurichoise ou argovienne.
✶ Un LEHMANN pasteur (1603-1633). Pasteur anonyme dans les sources, ce LEHMANN dessert Wülflingen (1603) et Kibourg (1605), avant d’officier au Grossmünster de Zurich (1611-1633). Professeur de catéchétique (1618-1621), il publie Themata philosophica (1600), contribuant à la théologie et à la pédagogie réformée zurichoise du début du XVIIe siècle.
✶ Jakob LEHMANN de Zofingen (XVIIIe siècle). Jakob LEHMANN, originaire de Zofingen (Argovie), est connu par une pétition de 1703 où il sollicite le rôle de Fußbote (messager à pied) pour acheminer des colis refusés par la poste officielle. Dans une Suisse du XVIIIe siècle aux réseaux locaux précaires, il incarne l’initiative modeste d’un travailleur itinérant, exploitant une niche laissée par les services postaux émergents.
✶ Julius-Rudolf LEHMANN (1812-1853). Dessinateur et peintre, Julius-Rudolf LEHMANN s’établit à Munich entre 1835 et 1849. Actif dans les cercles artistiques bavarois, il contribue à la scène romantique allemande par ses œuvres graphiques et picturales, avant de disparaître prématurément en 1853.
✶ Julius LEHMANN (1813-1849). Frère du précédent, Julius LEHMANN exerce comme graveur sur bois et restaurateur de tableaux à Zurich. Spécialiste de la xylographie, il allie précision technique et conservation patrimoniale, laissant une empreinte discrète mais essentielle dans l’art zurichois du milieu du XIXe siècle.
Robert LEHMANN (†1901)
Graveur sur cuivre et maître de la taille-douce, Robert LEHMANN excelle dans la reproduction fidèle d’œuvres d’art. Il réalise en 1925 les planches des fresques de Stückelberg pour la chapelle de Tell à Zurich, perpétuant ainsi le patrimoine iconographique suisse jusqu’à sa mort en 1901.
✶ Gustav-Adolf LEHMANN (1852). Négociant prospère, Gustav-Adolf LEHMANN cumule les fonctions de colonel des troupes d’administration et de juge au tribunal de commerce (1894-1900). Installé à Zollikon en 1903, il incarne le bourgeois influent de la fin du XIXe siècle, alliant affaires, milice et justice.
✶ Hans LEHMANN (1861-1936). Historien de l’art et conservateur émérite, Hans LEHMANN dirige le Musée national suisse de 1904 à 1936. Spécialiste des vitraux, il publie de nombreux ouvrages entre 1905 et 1926. Citoyen d’honneur de Zofingen et de Zurich, il consacre sa vie à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine helvétique.
✶ Georg LEHMANN von Zofingen (XXe siècle). Économiste et universitaire, Georg LEHMANN von Zofingen soutient en 1956 une thèse à l’Université de Berne intitulée Das Verbandswesen im schweizerischen Bankgewerbe. Son travail éclaire les structures associatives du secteur bancaire suisse au milieu du XXe siècle.
✶ Franz LEHMANN (1929-2020). Bourgeois de Zofingen, Franz LEHMANN s’engage activement dans la vie municipale locale tout au long du XXe siècle. Figure de la communauté argovienne, il incarne la continuité civique d’une lignée attachée à sa ville d’origine jusqu’à son décès en 2020.
⚜️ Héraldique et symbolique
Les armoiries des LEHMANN von Zofingen sont décrites comme :
" Parti, d’or à la demi-aigle de sable languée et membrée de gueules mouvant de la partition, et fascé de six pièces d’argent et de gueules. "
(Sources : ARZO [T1] et confirmées dans des armoriaux zurichois du XIXe siècle).
⚜️ Symbolique
Elles évoquent l'aigle impériale (influence habsbourgeoise ou confédérale) et les fasces alternées (symboles de tenure féodale ou de corporation).
Un autre blason associé à la branche patricienne :
" D’azur à un agneau pascal sur une terrasse de sinople, la banderole parti au 1 d’or, au 2 barré d’argent et d’azur. "
Ces armes, comme beaucoup en Suisse, ne sont pas exclusives à la noblesse ; elles pouvaient être adoptées par des bourgeois ou corporations dès le XVIe siècle, reflétant un "droit d'images" hérité des usages romains et médiévaux.
Répertoriées dans l'Armorial.org (Argovie) et des sceaux médiévaux.
⚜️ Iconographie, vitraux, donateurs et monuments
L'iconographie des LEHMANN von Zofingen est liée à l'histoire vitrée de Zofingen, riche en panneaux héraldiques du XVIe-XVIIIe siècle.
Hans LEHMANN documente dans Glasmaler und Glasgemälde des alten Zofingen (1945) plus de 40 vitraux anciens, dont certains portent des armoiries patriciennes argoviennes, potentiellement liées à la famille comme donateurs ou commanditaires (ex. : scheiben dans le Chorherrenstift).
Des motifs de lions, agneaux pascals ou meubles féodaux évoquent des legs de familles vassales comme les LEHMANN.
Le nom apparaît dans Archives héraldiques suisses (années 1920), en lien avec des sceaux, gravures et registres von Zofingen.
Ces traces iconographiques soulignent un rôle discret mais persistant dans le patrimoine argovien, mêlant féodalité, art et mémoire collective, avec des dons attestés dans les églises de Zurich et Zofingen dès le XVIe siècle.
⚜️ Bibliographie
- Dictionnaire Historique et Biographique de la Suisse, par Victor Attinger, Marcel Godet et Henri Türler , Neuchâtel, 1921-1934.
- Armorial Vaudois par D. L. Galbreath, 1934-1936, Baugy sur Clarens.
⚜️ Auteur : Lionel Sandoz, héraldiste – Armorial.org, 2025.
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⚜️ LEHMANN (von Zofingen)
Zofingen
Aargau
Schweiz
⚜️ Wappen
" Gespalten: vorn in Gold ein halber schwarzer Adler, rot bewehrt und bezungt, aus der Teilung wachsend; hinten sechsmal von Silber und Rot geteilt."
- Helmzier: Eine jungfräuliche Frau, in Silber gekleidet, mit schwarzen Haaren, in der rechten Hand eine grüne Schlange haltend, wachsend zwischen einem Flug von Gold und Rot.
- Helmdecken: Gold und Rot.
- Helmband: Lehmann von Zofingen (in gotischen Buchstaben).
⚜️ Quellen
Zofinger Wappenbuch, von E. Frikart, G. Gross, E. Kuhn, E. Mühlethaler, 1937.
Heraldica Helvetica. Armorial général de Suisse, par François Rappard, 1993.
⚜️ Herkunft und Etymologie
Der Familienname LEHMANN von Zofingen ist germanischen Ursprungs, typisch für die alemannischen Regionen der Schweiz und Süddeutschlands.
Er setzt sich aus zwei unterschiedlichen Elementen zusammen: „LEHMANN“ und „von Zofingen“.
„LEHMANN“ leitet sich vom mittelhochdeutschen lêhenman oder lehenman ab, was wörtlich „Mann des Lehens“ oder „Vasall“ bedeutet und einen Pächter oder Vavasseur bezeichnet, der mit der Verwaltung eines herrschaftlichen Guts in Abwesenheit seines Lehnsherrn betraut war.
Dieser Begriff verweist auf eine mittelalterliche sozioökonomische Funktion im Zusammenhang mit dem Feudalsystem, wobei der Namensträger oft ein Pächter von Land in Lehnsform war.
Im Elsass-Lothringen und in der alemannischen Schweiz ist dieser Nachname seit dem 13. Jahrhundert häufig, was den Aufstieg von bürgerlichen oder adligen Familien aus diesen administrativen Rollen markiert.
Es ist nicht ungewöhnlich, dass Varianten wie „LEHMAN“ oder „LEHMANN“ in den Archiven auftauchen, was lokale phonetische Anpassungen widerspiegelt.
„Von Zofingen“ weist auf eine geographische und adlige Herkunft hin, verbunden mit der Stadt Zofingen (Zofingen auf Deutsch), dem Hauptort des gleichnamigen Bezirks im Kanton Aargau, in der Zentralschweiz.
Zofingen, erstmals 1251 in mittelalterlichen Urkunden als Suffetum oder Tuffetum erwähnt, leitet seine Etymologie wahrscheinlich vom lateinischen suffetum (Ufer oder tiefer gelegener Ort) ab, angepasst im alten Alemannischen, um eine topographische Lage nahe dem Fluss Wigger zu bezeichnen.
Die Präposition „von“ signalisiert eine geadelte Linie, üblich bei schweizerischen bürgerlichen oder patrizischen Familien des späten Mittelalters, die Ortsnamen annahmen, um ihren Status nach Diensten für die Eidgenossenschaft oder benachbarte Kantone zu betonen.
LEHMANN von Zofingen, der Name reiht sich in das Korpus der feudalen germanischen Nachnamen ein, wie von diesen Autoren beschrieben. Er evoziert okzitanisch-provenzalische Wurzeln für ähnliche Begriffe (leman für „treu“), doch dies bleibt marginal für diese schweizerische Variante.
Das Ganze deutet auf eine Familie hin, die seit mindestens dem 15. Jahrhundert im Aargau verwurzelt ist, einer Periode der Konsolidierung städtischer Bürgerschaften.
Lokale Quellen wie der Katalog d. Stadtbibl. Zürich (1886) bestätigen eine frühe Präsenz durch Verweise auf Pastoren und Bürger LEHMANN in Zofingen ab dem 16. Jahrhundert.
⚜️ Familiengeschichte
Die Familie LEHMANN von Zofingen stammt aus dem Kanton Aargau, einer Grenzregion zwischen der deutschsprachigen Schweiz und bernischen Einflüssen, geprägt von den Kämpfen zwischen Habsburgern und Eidgenossenschaft im 14.–15. Jahrhundert.
Zofingen, seit dem 13. Jahrhundert befestigte Stadt, war ein zentraler wirtschaftlicher und administrativer Knotenpunkt, der 1415 bei der bernischen Eroberung des Aargaus in die Eidgenossenschaft integriert wurde.
Die LEHMANN treten dort als Linie von Notabeln hervor, wahrscheinlich aus Vasallen oder lokalen Verwaltern hervorgegangen, die durch Allianzen und öffentliche Ämter aufstiegen.
Ab dem 16. Jahrhundert ist die Familie als patrizisch bezeugt:
Caspar de Meilen, Bürger 1401;
Rudolf, Landvogt von Küsnacht (1535–1544);
Bilgeri, Landvogt von Greifensee (1541);
Burkhard, Magistrat in Marburg (1551), Pastor in Dietikon (1557), Professor für Hebräisch in Zürich (1560), Pastor in der Predigerkirche (1571), im Fraumünster (1584), Grossmünster und Antistes der Zürcher Kirche von 1592 bis zu seinem Tod 1613. Autor eines neuen Katechismus, drängte er die Protestanten, die Annahme des gregorianischen Kalenders zu verweigern.
Die Pfarrarchive von Zofingen, seit dem 16. Jahrhundert erhalten, offenbaren eine kontinuierliche Präsenz: Geburten, Heiraten und Todesfälle sind ab 1600 belegt, oft verbunden mit Zünften von Kaufleuten oder Handwerkern.
Mitglieder besetzen kirchliche und administrative Posten, wie
Emil LEHMANN (1575), Vize-Bürgermeister;
Ab dem 17. Jahrhundert, ein LEHMANN Pastor von Wülflingen (1603) und Kyburg (1605), Bediensteter des Grossmünsters (1611–1633), Professor für Katechetik (1618–1621), Autor von Themata philosophica (1600).
Im 18.–19. Jahrhundert zeichnen sich Zweige in Kunst und Handel aus:
Julius-Rudolf (1812–1853), Zeichner und Maler in München;
ein weiterer Julius (1813–1849), Holzschnitzer in Zürich;
Robert (†1901), Kupferstecher, Meister der Radierung, bekannt für Reproduktionen der Fresken von Stückelberg in der Tellkapelle in Zürich (1925).
Gustav-Adolf (1852), Kaufmann, Oberst der Verwaltungstruppen, Richter am Handelsgericht (1894–1900), in Zollikon (1903).
Hans de Meilen (1861–1936), Kunsthistoriker, Konservator am Schweizerischen Nationalmuseum (1900–1904), Direktor (1904–1936), Dozent für germanische Altertümer an der Universität Zürich (1911), außerordentlicher Professor (1915), Präsident der Gesellschaft der Antiquare Zürich (1922), Ehrenbürger von Zürich (1911). Spezialist für Glasmalerei, Autor von Le bon vieux temps (1905), Zur Gesch. der Glasmalerei in der Schweiz (1906), Die Kirche von Jegenstorf und ihre Glasgemälde (1913), Die zerstörten Glasgemälde in der Kirche von Hindelbank (1913), Bürg Wildegg (1922), Zur Geschichte der Glasmalerei in der Schweiz (1925), Das Kloster Wettingen und seine Glasgemälde (1926), Redakteur mehrerer Artikel im Anzeiger für schweizerische Altertumskunde.
Im 19. Jahrhundert etabliert sich die Familie im Handel und in der Emigration:
Johann Christian LEHMANN (1818–1893), geboren in Zofingen, wanderte in die USA (Iowa) aus, was die schweizerischen Migrationsströme nach Amerika illustriert.
Zweige zerstreuen sich im Elsass, in Deutschland und in anderen Kantonen (Freiburg, Luzern, St. Gallen, Uri), doch der Kern bleibt im Aargau. Hans (1861–1936), oben erwähnt, ist Bürger von Zofingen in Zofingen, Unterdirektor des Schweizerischen Nationalmuseums in Zürich (1900), Direktor ab 1904.
In historischen Werken wie dem Dictionnaire historique et biographique de la Suisse (1921–1934) oder dem Gesch. v. Töss (E. Stauber) erscheint der Name im Zusammenhang mit der Lokalgeschichte von Zofingen, mit detaillierter Linie seit dem 15. Jahrhundert.
⚜️ Bemerkenswerte Persönlichkeiten
✶ Burkhard LEHMANN (16. Jahrhundert). Burkhard LEHMANN, kirchliche und akademische Figur Zürichs im 16. Jahrhundert, beginnt seine Karriere als Magistrat in Marburg 1551. Pastor in Dietikon (1557), wird er Professor für Hebräisch in Zürich 1560, dann Pastor in der Predigerkirche (1571) und im Fraumünster (1584). Gekrönt als Antistes der Zürcher Kirche und Pastor im Grossmünster (1592–1613), prägt er seine Epoche durch einen neuen Katechismus und seinen heftigen Widerstand gegen den gregorianischen Kalender, indem er die Zürcher Protestanten zu dieser Sache sammelt.
✶ Emil LEHMANN (1575). Emil LEHMANN übt 1575 das Amt des Vize-Bürgermeisters aus. Obwohl wenig dokumentiert, zeugt seine Funktion von einer bemerkenswerten administrativen Rolle in einer schweizerischen Gemeinde des späten 16. Jahrhunderts, wahrscheinlich in der Zürcher oder Aargauer Region.
✶ Ein LEHMANN Pastor (1603–1633). Anonymer Pastor in den Quellen, dieser LEHMANN bedient Wülflingen (1603) und Kyburg (1605), bevor er im Grossmünster von Zürich (1611–1633) wirkt. Professor für Katechetik (1618–1621), veröffentlicht er Themata philosophica (1600) und trägt zur reformierten Theologie und Pädagogik Zürichs am Anfang des 17. Jahrhunderts bei.
✶ Jakob LEHMANN von Zofingen (18. Jahrhundert). Jakob LEHMANN, aus Zofingen (Aargau) stammend, ist durch eine Petition von 1703 bekannt, in der er die Rolle eines Fußboten (Fußbote) beantragt, um Pakete zu transportieren, die von der offiziellen Post abgelehnt wurden. In einer Schweiz des 18. Jahrhunderts mit prekären lokalen Netzwerken verkörpert er die bescheidene Initiative eines wandernden Arbeiters, der eine Nische nutzt, die von den aufkommenden Postdiensten offen gelassen wurde.
✶ Julius-Rudolf LEHMANN (1812–1853). Zeichner und Maler, Julius-Rudolf LEHMANN lässt sich zwischen 1835 und 1849 in München nieder. Aktiv in bayerischen Künstlerkreisen, trägt er zur deutschen romantischen Szene durch seine grafischen und malerischen Werke bei, bevor er 1853 vorzeitig stirbt.
✶ Julius LEHMANN (1813–1849). Bruder des Vorherigen, Julius LEHMANN wirkt als Holzschnitzer und Restaurator von Gemälden in Zürich. Spezialist für Xylographie, verbindet er technische Präzision mit patrimonialer Erhaltung und hinterlässt einen diskreten, aber wesentlichen Eindruck in der Zürcher Kunst der Mitte des 19. Jahrhunderts.
Robert LEHMANN (†1901)
Kupferstecher und Meister der Radierung, Robert LEHMANN zeichnet sich durch die treue Reproduktion von Kunstwerken aus. Er fertigt 1925 die Platten der Fresken von Stückelberg für die Tellkapelle in Zürich an und perpetuiert so das schweizerische ikonographische Erbe bis zu seinem Tod 1901.
✶ Gustav-Adolf LEHMANN (1852). Wohlhabender Kaufmann, Gustav-Adolf LEHMANN kumuliert die Funktionen eines Obersts der Verwaltungstruppen und Richters am Handelsgericht (1894–1900). 1903 in Zollikon ansässig, verkörpert er den einflussreichen Bürger des späten 19. Jahrhunderts, der Geschäft, Miliz und Justiz verbindet.
✶ Hans LEHMANN (1861–1936). Kunsthistoriker und verdienter Konservator, Hans LEHMANN leitet das Schweizerische Nationalmuseum von 1904 bis 1936. Spezialist für Glasmalerei, veröffentlicht er zahlreiche Werke zwischen 1905 und 1926. Ehrenbürger von Zofingen und Zürich, widmet er sein Leben der Erhaltung und Valorisation des helvetischen Erbes.
✶ Georg LEHMANN von Zofingen (20. Jahrhundert). Ökonom und Universitätsdozent, Georg LEHMANN von Zofingen verteidigt 1956 eine Dissertation an der Universität Bern mit dem Titel Das Verbandswesen im schweizerischen Bankgewerbe. Seine Arbeit beleuchtet die assoziativen Strukturen des schweizerischen Bankensektors in der Mitte des 20. Jahrhunderts.
✶ Franz LEHMANN (1929–2020). Bürger von Zofingen, Franz LEHMANN engagiert sich aktiv im lokalen Gemeindeleben während des gesamten 20. Jahrhunderts. Figur der Aargauer Gemeinschaft, verkörpert er die zivile Kontinuität einer Linie, die bis zu seinem Tod 2020 an ihrer Herkunftsstadt festhält.
⚜️ Heraldik und Symbolik
Das Wappen der LEHMANN von Zofingen wird beschrieben als:
„ Geteilt, von Gold zu einem halben Adler von Schwarz, gezungt und bewehrt von Rot, aus der Teilung hervorgehend, und sechsmal von Silber und Rot geteilt. “
(Quellen: ARZO [T1] und bestätigt in Zürcher Armorialen des 19. Jahrhunderts).
⚜️ Symbolik
Sie evozieren den kaiserlichen Adler (habsburgischer oder eidgenössischer Einfluss) und die alternierenden Bänder (Symbole feudaler Tenure oder Korporation).
Ein weiteres mit dem patrizischen Zweig assoziiertes Wappen:
„ Von Blau zu einem österlichen Lamm auf einer Terrasse von Grün, die Fahne geteilt im 1. von Gold, im 2. gestreift von Silber und Blau. “
Diese Waffen sind, wie viele in der Schweiz, nicht exklusiv dem Adel vorbehalten; sie konnten von Bürgern oder Korporationen ab dem 16. Jahrhundert angenommen werden und spiegeln ein „Recht an Bildern“ wider, das aus römischen und mittelalterlichen Bräuchen stammt.
Verzeichnet in Armorial.org (Aargau) und mittelalterlichen Siegeln.
⚜️ Ikonographie, Glasmalereien, Stifter und Denkmäler
Die Ikonographie der LEHMANN von Zofingen ist mit der Glasgeschichte von Zofingen verbunden, reich an heraldischen Scheiben aus dem 16.–18. Jahrhundert.
Hans LEHMANN dokumentiert in Glasmaler und Glasgemälde des alten Zofingen (1945) mehr als 40 alte Glasmalereien, von denen einige patrizische Aargauer Wappen tragen, potenziell mit der Familie als Stiftern oder Auftraggebern verbunden (z. B.: Scheiben im Chorherrenstift).
Motive von Löwen, österlichen Lämmern oder feudalen Möbeln evozieren Vermächtnisse vasallischer Familien wie der LEHMANN.
Der Name erscheint in Archives héraldiques suisses (1920er Jahre), im Zusammenhang mit Siegeln, Stichen und Registern von Zofingen.
Diese ikonographischen Spuren unterstreichen eine diskrete, aber anhaltende Rolle im Aargauer Erbe, die Feudalität, Kunst und kollektives Gedächtnis vermischt, mit belegten Schenkungen in den Kirchen von Zürich und Zofingen ab dem 16. Jahrhundert.
⚜️ Bibliographie
Dictionnaire Historique et Biographique de la Suisse, par Victor Attinger, Marcel Godet et Henri Türler, Neuchâtel, 1921–1934.
Armorial Vaudois par D. L. Galbreath, 1934–1936, Baugy sur Clarens.
⚜️ Autor: Lionel Sandoz, Heraldiker – Armorial.org, 2025.
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⚜️ LEHMANN (von Zofingen)
Zofingen
Aargau
Switzerland
⚜️ Coat of Arms :
« Per pale: in the first or a demi-eagle sable, beaked and membered gules, issuant from the partition; in the second barry of six argent and gules. »
- Crest: A young woman dressed in argent, hair sable, holding in her dexter hand a serpent vert, issuant from a pair of wings or and gules.
- Mantling: Or and gules.
- Motto ribbon: Lehmann von Zofingen (in Gothic letters).
⚜️ Sources
- Zofinger Wappenbuch, by E. Frikart, G. Gross, E. Kuhn, E. Muhlethaler, 1937.
- Heraldica Helvetica. Armorial général de Suisse, by François Rappard, 1993.
⚜️ Origin and Etymology
The family name LEHMANN von Zofingen is of Germanic origin, typical of the Alemannic regions of Switzerland and southern Germany. It consists of two distinct elements: "LEHMANN" and "von Zofingen". "LEHMANN" derives from Middle High German lêhenman or lehenman, literally meaning "man of the fief" or "vassal", designating a tenant or vavasour responsible for managing a seigneurial domain in the absence of his overlord. This term evokes a medieval socio-economic function linked to the feudal system, where the bearer of the name was often a land operator in tenure. In Alsace-Lorraine and Alemannic Switzerland, this surname is common since the 13th century, marking the rise of commoner or noble families from these administrative roles. It is not uncommon for variants like "LEHMAN" or "LEHMANN" to appear in archives, reflecting local phonetic adaptations.
"Von Zofingen" indicates a geographical and noble origin, linked to the town of Zofingen (Zofingue in French), the capital of the homonymous district in the canton of Aargau, in central Switzerland. Zofingen, mentioned as early as 1251 under the name Suffetum or Tuffetum in medieval charters, probably draws its etymology from Latin suffetum (shore or low place), adapted in Old Alemannic to designate a topographical position near the Wigger River. The preposition "von" signals a ennobled lineage, common among Swiss bourgeois or patrician families of the late Middle Ages, who adopted toponyms to affirm their status after services rendered to the Helvetic Confederation or neighboring cantons.
LEHMANN von Zofingen, the name fits into the corpus of Germanic feudal surnames described by these authors. It evokes Occitan-Provençal roots for similar terms (leman for "faithful"), but this remains marginal for this Swiss variant. The whole suggests a family rooted in Aargau since at least the 15th century, a period of consolidation of urban bourgeoisies. Local sources, such as the Katalog d. Stadtbibl. Zürich (1886), confirm an early presence through references to pastors and bourgeois LEHMANN in Zofingen from the 16th century.
⚜️ Family History
The LEHMANN von Zofingen family originates from the canton of Aargau, a border region between German-speaking Switzerland and Bernese influences, marked by struggles between Habsburgs and the Helvetic Confederation in the 14th-15th centuries. Zofingen, a fortified town since the 13th century, was a key economic and administrative center, integrated into the Confederation in 1415 during the Bernese conquest of Aargau. The LEHMANNs emerge there as a line of notables, probably descended from vassals or local administrators, who rose through alliances and public functions. From the 16th century, the family is attested as patrician: Caspar de Meilen, bourgeois in 1401; Rudolf, bailiff of Küsnacht (1535-1544); Bilgeri, bailiff of Greifensee (1541); Burkhard, magistrate in Marburg (1551), pastor in Dietikon (1557), professor of Hebrew in Zurich (1560), pastor at the Predigerkirche (1571), at the Fraumünster (1584), Grossmünster and antistes of the Zurich church from 1592 until his death in 1613. Author of a new catechism, he urged Protestants to refuse to adopt the Gregorian calendar.
In the 16th century. The parish archives of Zofingen, preserved since the 16th century, reveal a continuous presence: births, marriages, and deaths are attested from 1600, often linked to merchant or artisan guilds. Members hold ecclesiastical and administrative positions, such as Emil LEHMANN (1575), vice-mayor;
In the 17th century, a LEHMANN pastor of Wülflingen (1603) and of Kibourg (1605), serving at the Grossmünster (1611-1633), professor of catechetics (1618-1621), author of Themata philosophica (1600).
In the 18th-19th centuries, branches distinguish themselves in the arts and commerce: Julius-Rudolf (1812-1853), draftsman and painter in Munich; another Julius (1813-1849), wood engraver in Zurich; Robert (†1901), copper engraver, practitioner of intaglio, known for his reproductions of Stückelberg's frescoes in the Tell chapel in Zurich (1925). Gustav-Adolf (1852), merchant, colonel of administrative troops, judge at the commercial court (1894-1900), in Zollikon (1903). Hans de Meilen (1861-1936), art historian, curator at the Swiss National Museum (1900-1904), director (1904-1936), in charge of a course on Germanic antiquities at the University of Zurich (1911), extraordinary professor (1915), president of the Society of Antiquaries of Zurich (1922), honorary citizen of Zurich (1911). Specialist in stained glass, author of Le bon vieux temps (1905), Zur Gesch. der Glasmalerei in der Schweiz (1906), Die Kirche von Jegenstorf und ihre Glasgemälde (1913), Die zerstörten Glasgemälde in der Kirche von Hindelbank (1913), Bürg Wildegg (1922), Zur Geschichte der Glasmalerei in der Schweiz (1925), Das Kloster Wettingen und seine Glasgemälde (1926), editor of several articles in Anzeiger für schweizerische Altertumskunde.
In the 19th century, the family establishes itself in commerce and emigration: Johann Christian LEHMANN (1818-1893), born in Zofingen, emigrated to the United States (Iowa), illustrating Swiss migratory flows to America. Branches disperse to Alsace, Germany, and other cantons (Fribourg, Lucerne, St. Gallen, Uri), but the core remains in Aargau. Hans (1861-1936), mentioned above, is a citizen of Zofingen in Zofingen, deputy director of the Swiss National Museum in Zurich (1900), director from 1904. In historical works, such as the Dictionnaire historique et biographique de la Suisse (1921-1934) or the Gesch. v. Töss (E. Stauber), the name appears in connection with the local history of Zofingen, with detailed lineage since the 15th century.
⚜️ Notable Figures
✶ Burkhard LEHMANN (16th century). Burkhard LEHMANN, an ecclesiastical and academic figure in Zurich in the 16th century, began his career as a magistrate in Marburg in 1551. Pastor in Dietikon (1557), he became professor of Hebrew in Zurich in 1560, then pastor at the Predigerkirche (1571) and at the Fraumünster (1584). Crowned antistes of the Zurich Church and pastor at the Grossmünster (1592-1613), he marked his era with a new catechism and his fierce opposition to the Gregorian calendar, rallying Zurich Protestants to this cause.
✶ Emil LEHMANN (1575). Emil LEHMANN served as vice-mayor in 1575. Although poorly documented, his function testifies to a notable administrative role in a Swiss commune at the end of the 16th century, probably in the Zurich or Aargau region.
✶ A LEHMANN pastor (1603-1633). An anonymous pastor in the sources, this LEHMANN served Wülflingen (1603) and Kibourg (1605), before officiating at the Grossmünster in Zurich (1611-1633). Professor of catechetics (1618-1621), he published Themata philosophica (1600), contributing to Reformed theology and pedagogy in early 17th-century Zurich.
✶ Jakob LEHMANN de Zofingen (18th century). Jakob LEHMANN, originally from Zofingen (Aargau), is known through a 1703 petition where he requests the role of Fußbote (foot messenger) to deliver packages refused by the official post. In 18th-century Switzerland with precarious local networks, he embodies the modest initiative of an itinerant worker, exploiting a niche left by emerging postal services.
✶ Julius-Rudolf LEHMANN (1812-1853). Draftsman and painter, Julius-Rudolf LEHMANN settled in Munich between 1835 and 1849. Active in Bavarian artistic circles, he contributed to the German Romantic scene through his graphic and pictorial works, before disappearing prematurely in 1853.
✶ Julius LEHMANN (1813-1849). Brother of the previous, Julius LEHMANN worked as a wood engraver and painting restorer in Zurich. Specialist in xylography, he combined technical precision and heritage conservation, leaving a discreet but essential mark on mid-19th-century Zurich art. Robert LEHMANN (†1901) Copper engraver and master of intaglio, Robert LEHMANN excelled in the faithful reproduction of artworks. He produced in 1925 the plates of Stückelberg's frescoes for the Tell chapel in Zurich, perpetuating Swiss iconographic heritage until his death in 1901.
✶ Gustav-Adolf LEHMANN (1852). Prosperous merchant, Gustav-Adolf LEHMANN combined the functions of colonel of administrative troops and judge at the commercial court (1894-1900). Settled in Zollikon in 1903, he embodies the influential bourgeois of the late 19th century, combining business, militia, and justice.
✶ Hans LEHMANN (1861-1936). Art historian and eminent curator, Hans LEHMANN directed the Swiss National Museum from 1904 to 1936. Specialist in stained glass, he published numerous works between 1905 and 1926. Honorary citizen of Zofingen and Zurich, he devoted his life to the preservation and enhancement of Helvetic heritage.
✶ Georg LEHMANN von Zofingen (20th century). Economist and academic, Georg LEHMANN von Zofingen defended in 1956 a thesis at the University of Bern entitled Das Verbandswesen im schweizerischen Bankgewerbe. His work sheds light on the associative structures of the Swiss banking sector in the mid-20th century.
✶ Franz LEHMANN (1929-2020). Citizen of Zofingen, Franz LEHMANN actively engaged in local municipal life throughout the 20th century. A figure of the Aargau community, he embodies the civic continuity of a lineage attached to its city of origin until his death in 2020.
⚜️ Heraldry and Symbolism The coat of arms of the LEHMANN von Zofingen is described as: " Per pale, or a demi-eagle sable langued and membered gules issuant from the partition, and barry of six argent and gules. " (Sources: ARZO [T1] and confirmed in 19th-century Zurich armorials).
⚜️ Symbolism
- They evoke the imperial eagle (Habsburg or confederal influence) and the alternating bars (symbols of feudal tenure or corporation).
- Another blazon associated with the patrician branch:
" Azure an agnus Dei on a terrace vert, the banner per pale in the 1st or, in the 2nd barry argent and azure. "
These arms, like many in Switzerland, are not exclusive to the nobility; they could be adopted by bourgeois or guilds from the 16th century, reflecting a "right to images" inherited from Roman and medieval usages.
Listed in Armorial.org (Aargau) and medieval seals.
⚜️ Iconography, Stained Glass, Donors, and Monuments
The iconography of the LEHMANN von Zofingen is linked to the stained glass history of Zofingen, rich in heraldic panels from the 16th-18th centuries. Hans LEHMANN documents in Glasmaler und Glasgemälde des alten Zofingen (1945) more than 40 ancient stained glass windows, some bearing Aargau patrician arms, potentially linked to the family as donors or patrons (e.g., scheiben in the Chorherrenstift). Motifs of lions, paschal lambs, or feudal furniture evoke legacies from vassal families like the LEHMANNs. The name appears in Swiss Heraldic Archives (1920s), in connection with seals, engravings, and registers von Zofingen. These iconographic traces highlight a discreet but persistent role in Aargau heritage, blending feudalism, art, and collective memory, with attested donations in the churches of Zurich and Zofingen from the 16th century.
⚜️ Bibliography
Dictionnaire Historique et Biographique de la Suisse, by Victor Attinger, Marcel Godet and Henri Türler, Neuchâtel, 1921-1934.
Armorial Vaudois by D. L. Galbreath, 1934-1936, Baugy sur Clarens.
⚜️ Author: Lionel Sandoz, heraldist – Armorial.org, 2025.
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