DESCRIPTION
VILLESABLON
Bourgogne, Berry.
France
Michel de VILLESABLON, Seigneur de ROCHEFORT, XVIe et XVIIe siècles.
Armoiries :
« D’azur, à une tour d’argent, maçonnée de sable, sommée d’un coq d’or ; au chef de gueules chargé de trois épées hautes d’argent. »
Éléments extérieurs :
Heaume : de profil, taré de front, grillé d’or, sommé d’une couronne de seigneur.
Cimier : un lion naissant d’or tenant une épée d’argent.
Lambrequins : d’azur et d’argent.
Symbolique :
Champ d’azur : loyauté, justice et noblesse de cœur.
Tour d’argent : la seigneurie de Rochefort (forteresse et ancrage territorial).
Maçonné de sable : stabilité et force terrienne.
Coq d’or : vigilance et noblesse française (symbole guerrier et de veille).
Chef de gueules : couleur du sang versé pour la patrie, symbole de noblesse d’épée.
Trois épées d’argent hautes : service militaire de Michel de Villesablon, capitaine dans la compagnie du seigneur de Beaumont.
✶ Armoiries exécutées dans la tradition de l’art et de la science héraldique des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles.
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Michel de VILLESABLON
Michel de VILLESABLON, Seigneur de ROCHEFORT, fut une figure marquante de l’aristocratie régionale aux XVIe et XVIIe siècles.
Sa présence est d’abord attestée dans des documents du Bailliage de Sens en 1565, où il est mentionné comme détenteur de terres à ROCHEFORT, avec des revenus lui étant attribués, aux côtés de figures influentes comme Messire Henry de MALAIN, Chevalier de l’Ordre du Roi et Seigneur de Pontot.
Cette association reflète son intégration dans les réseaux féodaux locaux, notamment au sein de la compagnie du Seigneur de Beaumont.
Entre 1565 et 1692, son nom réapparaît dans des contextes juridiques et fonciers, notamment dans le Duché de BERRY.
Les archives indiquent que sa veuve, Antoinette de CHAUPY, et d’autres héritiers furent impliqués dans des déclarations de possession des terres de ROCHEFORT, suite à une déclaration initiale faite à René du ROCHEFORT par Hugues Le POURCHIE, Seigneur d’Arblet, François DUFRÊNE, mari de Catherine Le Pourchier, Humberte Le Pourchier et Antoinette de Chaupy.
Ces documents soulignent l’importance de son domaine et les litiges qui en découlèrent après son décès.
En 1661, les terres de ROCHEFORT font l’objet d’un procès-verbal d’arpentage dressé par Antoine FEUGUERA, arpenteur de la maîtrise de Dijon, et d’une déclaration des héritages composant cette terre, incluant un plan figuratif du château de ROCHEFORT.
Ces éléments confirment la gestion complexe de son héritage, marquée par des comparaisons et protestations, notamment celles portées par ses héritiers et représentants face à des figures comme le Comte de SANCERRE.
Ainsi, Michel de VILLESABLON laisse un héritage significatif, géré et défendu par sa veuve et ses héritiers dans un cadre féodal régional.
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Notice historique et biographique de la famille VILLESABLON
XVIᵉ siècle
1565 – ROCHEFORT (Comté de La Guiche, Bourgogne)
Déclaration des biens et droits relatifs au comté de ROCHEFORT. Michel de VILLESABLON est cité comme seigneur possédant des terres relevant de ce comté.
→ Source : Archives du comté de ROCHEFORT.
Fin du XVIᵉ siècle
1565-1692 – ROCHEFORT (Bourgogne)
Plusieurs déclarations mentionnent les ayants-droit du comté de ROCHEFORT. Parmi eux figure la veuve de Michel de VILLESABLON, aux côtés de familles alliées comme les Le Pourchier, Dufrêne et de Chaugy.
→ Ce témoignage établit que Michel de VILLESABLON était seigneur en exercice avant 1590-1600 et qu’il avait une descendance ou une veuve gérant ses biens.
XVIIᵉ siècle
Vers 1600-1620 – ROCHEFORT (Bourgogne)
Michel de VILLESABLON est explicitement cité comme seigneur de ROCHEFORT, possédant des terres et relevant du bailliage de Sens.
1610-1630 – ROCHEFORT (bailliage de Sens)
D’après les registres fiscaux, Michel de VILLESABLON, seigneur de ROCHEFORT, déclare des revenus annuels estimés à IX livres tournois pour les terres qu’il tient à ROCHEFORT.
→ Source : Documents du bailliage de Sens (registre fiscal).
1620-1630 – Service militaire
Michel de VILLESABLON apparaît également dans un rôle militaire : il est cité comme capitaine dans la compagnie du seigneur de Beaumont.
Cette mention confirme son appartenance à la petite noblesse d’épée.
Fin du XVIIᵉ siècle
1692 – ROCHEFORT
Un procès-verbal d’arpentage de la terre de ROCHEFORT est dressé par Antoine Seugeray, arpenteur de la maîtrise de Dijon.
À cette époque, la seigneurie est encore connue comme ayant appartenu à Michel de VILLESABLON et à ses héritiers.
→ La mémoire foncière conserve son nom bien après son décès, preuve de l’importance de la lignée locale.
Synthèse biographique
Michel de VILLESABLON, actif entre 1565 et 1630, appartient à la noblesse terrienne de Bourgogne, plus précisément rattachée au comté de ROCHEFORT (La Guiche, bailliage de Sens, Dijon).
Seigneur de ROCHEFORT, il possède et exploite des terres générant des revenus annuels taxés par le bailliage.
Il est également engagé militairement comme capitaine dans la compagnie du seigneur de Beaumont.
Marié, il laisse une veuve (citée après 1565 et encore en 1692 dans les déclarations seigneuriales), ce qui atteste de la continuité de la famille dans la région.
Les alliances (DUFRÊNE, Le POURCHIE, CHAUGY) renforcent son ancrage dans la petite noblesse locale.
Importance historique :
Michel de VILLESABLON illustre le profil typique de la noblesse secondaire de Bourgogne : propriétaire terrien, justiciable et militaire au service du roi, son nom reste attaché à la seigneurie de ROCHEFORT dans les archives fiscales, judiciaires et foncières de la région pendant plus d’un siècle.
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