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BARRELET (Val-de-Ruz, Neuchatel, Vaud.)

BARRELET_Val-de-Ruz. Neuchâtel, Vaud._Suisse (2)

BARRELET (VAL-DE-RUZ, NEUCHATEL, VAUD.)

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DESCRIPTION

BARRELET
Neuchâtel
Suisse

Armories:
" D'azur, à deux compas d'or, ouverts en chevron, accostés en chef, et une croix latine renversée du même en pointe. "

Autres armoiries :
" D'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'une fleur-de-lis, le tout du même, à la fasce à trois degrés de gueules bordée d'argent brochant sur le tout. "

Sources héraldiques :
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).

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✶ Notice sur la famille BARRELET


La famille BARRELET est originaire de Boveresse, dans le Val-de-Travers, canton de Neuchâtel, où elle est mentionnée dès 1424 dans les registres locaux.
Une branche s’établit à Yverdon-les-Bains au XVIIIᵉ siècle, avant d’obtenir la bourgeoisie de Neuchâtel en 1794.
La famille s’est également implantée à Genève, Hambourg (Allemagne), en France, en Russie et en Amérique du Nord, témoignant de sa dispersion géographique et de son influence au fil des siècles.

Les premiers témoignages matériels incluent :
Un cachet de Pierre BARRELET, curé du Val-de-Travers (1551), orné d’un lacs d’amour et des initiales « P. B. ».
Divers cachets du XVIIIᵉ siècle portant des compas et une croix, symboles récurrents dans l’héraldique familiale.

Personnalités notables
- Pierre BARRELET (actif 1523–1530), curé du Val-de-Travers (1523), puis de Corcelles/Chavornay (1530), dernier curé catholique du Val-de-Travers avant la Réforme.
- Jean-Abram BARRELET (1762–1820), pasteur à Yverdon, Ponts-de-Martel et Bevaix, nommé bourgeois d’honneur des Ponts pour ses contributions communautaires.
- James-Alexandre BARRELET (1793–1856), pasteur à La Brévine, Bevaix et Môtiers, connu pour son engagement pastoral dans le canton de Neuchâtel.
- David BARRELET (actif 1786), mousquetaire, illustrant la présence militaire de la famille.
-James BARRELET (1817–1868), pasteur français établi à Hambourg, où il servit la communauté protestante francophone.
- Alphonse-Olivier BARRELET (1825–1891), médecin militaire en Prusse, puis médecin à Neuchâtel, reconnu pour ses compétences médicales et son service public.
- James-Théophile BARRELET (1850–1910), pasteur à Boudevilliers et La Sagne, professeur de théologie à Lausanne, président des Unions chrétiennes et rédacteur du Journal des Unions chrétiennes.
- Mina LOHSE-BARRELET (née en 1896), romaniste, mentionnée dans le Handbuch der deutschen Wissenschaft (1949) pour ses contributions académiques.
- Théodore BARRELET (1865–1919), pasteur à Morteau (France) et Hambourg, prolongeant la tradition pastorale familiale.
- Jean-Louis BARRELET (né en 1902), homme politique local et enseignant agricole, référencé dans l’Annuaire des autorités fédérales (1929–1948).

Héraldique
L’héraldique des BARRELET reflète la diversité des branches familiales et leur évolution à travers les siècles. Les armoiries varient selon les époques et les régions, mais partagent des motifs récurrents liés à la foi, à l’artisanat et à l’espérance.

Armes anciennes (cachet de Pierre BARRELET, 1551) :
"Écu orné d’un lacs d’amour et des initiales « P. B. »."
Ce motif, simple et personnel, est typique des cachets ecclésiastiques de l’époque.

Armes de la branche de Boveresse, Valengin. (XVIIIᵉ siècle) :
"D’azur, à la croix alésée d’or, accompagnée en chef de deux compas du même."
Variante attribuée au lieutenant BARRELET de Boveresse :
"D’azur à l’ancre d’argent, au chef d’or chargé de trois étoiles d’argent."

Armes de la branche du Val-de-Ruz (XVIIIᵉ siècle) Vaud (XIXe siècle) :
"D’azur, au chevron d’or accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d’une fleur-de-lis, le tout du même ; brochant sur le tout une fasce écopée par deux fois à sénestre d’argent, chargée d’un filet de gueules."

Armes principales (relevées par Rietstap) :
"D’azur, à deux compas d’or, ouverts en chevron, accostés en chef, et une croix latine renversée du même en pointe."
Variante : "D’azur, au chevron d’or, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d’une fleur-de-lis, le tout du même, à la fasce à trois degrés de gueules bordée d’argent brochant sur le tout."

Armes relevées au XIXᵉ siècle :
"D’argent, à la barre d’azur chargée d’une étoile d’or et accompagnée de six roses de gueules rangées en barre, trois et trois."
Armes attribuées par Berthoud au secrétaire BARRELET :
"Coupé : au 1 d’azur à trois étoiles d’argent, au 2 de gueules à trois barres d’or."

Symbolique
- La croix (alésée, renversée ou latine) : symbole chrétien, évoquant la foi profonde et l’humilité, particulièrement associée aux membres ecclésiastiques de la famille.
- Les compas : référence à une tradition artisanale, possiblement liée à la géométrie ou à la construction, symbolisant la mesure, l’équilibre et la précision.
- L’ancre : emblème d’espérance et de stabilité, souvent utilisé dans les contextes militaires ou maritimes.
- Les étoiles : représentation de la lumière divine, de la guidance ou de l’aspiration spirituelle.
- La fleur-de-lis : symbole de pureté, de noblesse et d’influence française, probablement en lien avec les branches établies en France.
- Les roses : allusion à l’amour spirituel, à la charité ou à des alliances matrimoniales.
- La fasce écopée : marque distinctive, possiblement liée à une fonction administrative ou à une différenciation héraldique.

Iconographie et monuments
Cachets héraldiques : Les cachets de 1551 (Pierre BARRELET) et ceux du XVIIIᵉ siècle (compas et croix) sont conservés dans les archives de Neuchâtel et de Genève.
Vitraux et plaques commémoratives : Présence dans les églises de La Brévine, Boudevilliers et Hambourg, où les BARRELET pasteurs ont exercé. Des armoiries familiales sont également représentées dans les armoriaux neuchâtelois et le Dictionnaire historique et biographique de la Suisse (DHBS).
Monuments : Une plaque commémorative dédiée à James-Théophile BARRELET est signalée dans l’église de Boudevilliers, témoignage de son influence théologique.

Étymologie
Le patronyme BARRELET dérive du terme « barre », avec le suffixe diminutif « -et », signifiant « petite barre ». Ce nom pourrait faire référence à une caractéristique topographique (barre rocheuse) ou à une activité artisanale (barre de métal). Une variante ancienne, « Barlet », est également attestée dans les registres du Val-de-Travers.

Sources
Rietstap, J.B., Armorial général (Gouda, 1861, 1884, 1887 ; Berlin, 1934, 1937).
Rolland, V. & H., Armorial général illustré (1903–1926), colorisé par Lionel Sandoz (1993–2002).
Dictionnaire historique et biographique de la Suisse (DHBS), notice BARRELET.
Montandon, Wavre & BARRELET, La famille BARRELET.
Berthoud, Notices historiques.
Mandrot, Émaux.
Armorial Neuchatelois avec la collaboration de Gustave Jéquier et des archivistes de l'État de Neuchatel. Tomes I et II., Léon et Michel Jequier, 1939-1944.
Archives cantonales de Neuchâtel : registre de bourgeoisie (1794).
Registres paroissiaux et civils d’Yverdon, Val-de-Ruz, Genève et Hambourg.
Handbuch der deutschen Wissenschaft: Bd 2: Biographisches Verzeichnis (1949), notice Mina LOHSE-BARRELET.
Annuaire des autorités fédérales (1929–1948), notice Jean-Louis BARRELET.

Notes complémentaires
La dispersion géographique des BARRELET, notamment à Hambourg et en Russie, suggère des liens avec les réseaux protestants et commerciaux de l’époque, notamment via les communautés huguenotes.
La récurrence des compas dans les armoiries pourrait indiquer une activité liée à la géométrie, à l’architecture ou à la navigation, bien que les sources n’apportent pas de confirmation directe.
Les armoiries multiples reflètent les distinctions entre les branches (Boveresse, Val-de-Ruz, Yverdon) et les alliances matrimoniales, un phénomène courant dans les familles bourgeoises neuchâteloises.

✨ Droits d’auteur : Lionel Sandoz, auteur du dessin des armoiries et du texte, 2025.

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BARRELET
Neuenburg
Schweiz

Wappen:
" Von Blau, mit zwei goldenen Zirkeln, in Sparrenform geöffnet, im Schildhaupt nebeneinander, und einem umgedrehten lateinischen Kreuz desselben am Schildfuß. "

Andere Wappen:
" Von Blau, mit einem goldenen Sparren, begleitet im Schildhaupt von zwei Sternen und am Schildfuß von einer Lilie, alles desselben, mit einer dreistufigen roten Balken, von Silber eingefasst, die alles überdeckt. "

Heraldische Quellen:
Armorial d'Europe von J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
Armorial général J.B. Rietstap, illustriert von Victor und Henri Rolland (1903-1926). Koloriert von Lionel Sandoz (1993-2002).

✶ Notiz über die Familie BARRELET

Die Familie BARRELET stammt aus Boveresse im Val-de-Travers, Kanton Neuenburg, wo sie seit 1424 in den lokalen Registern erwähnt wird.
Eine Linie ließ sich im 18. Jahrhundert in Yverdon-les-Bains nieder, bevor sie 1794 das Bürgerrecht von Neuenburg erhielt.
Die Familie hat sich auch in Genf, Hamburg (Deutschland), Frankreich, Russland und Nordamerika angesiedelt, was ihre geografische Verbreitung und ihren Einfluss über die Jahrhunderte hinweg bezeugt.

Die ersten materiellen Zeugnisse umfassen:
Ein Siegel von Pierre BARRELET, Pfarrer im Val-de-Travers (1551), verziert mit einem Liebesknoten und den Initialen « P. B. ».
Verschiedene Siegel aus dem 18. Jahrhundert mit Zirkeln und einem Kreuz, wiederkehrende Symbole in der Familienheraldik.

Bemerkenswerte Persönlichkeiten
- Pierre BARRELET (tätig 1523–1530), Pfarrer im Val-de-Travers (1523), dann in Corcelles/Chavornay (1530), letzter katholischer Pfarrer im Val-de-Travers vor der Reformation.
- Jean-Abram BARRELET (1762–1820), Pfarrer in Yverdon, Ponts-de-Martel und Bevaix, ernannt zum Ehrenbürger von Ponts für seine Gemeindebeiträge.
- James-Alexandre BARRELET (1793–1856), Pfarrer in La Brévine, Bevaix und Môtiers, bekannt für sein pastorales Engagement im Kanton Neuenburg.
- David BARRELET (tätig 1786), Musketier, der die militärische Präsenz der Familie verdeutlicht.
- James BARRELET (1817–1868), französischer Pfarrer, der in Hamburg der französischsprachigen protestantischen Gemeinde diente.
- Alphonse-Olivier BARRELET (1825–1891), Militärarzt in Preußen, dann Arzt in Neuenburg, anerkannt für seine medizinischen Fähigkeiten und seinen öffentlichen Dienst.
- James-Théophile BARRELET (1850–1910), Pfarrer in Boudevilliers und La Sagne, Theologieprofessor in Lausanne, Präsident der Christlichen Vereinigungen und Redakteur des Journal des Unions chrétiennes.
- Mina LOHSE-BARRELET (geboren 1896), Romanistin, erwähnt im Handbuch der deutschen Wissenschaft (1949) für ihre akademischen Beiträge.
- Théodore BARRELET (1865–1919), Pfarrer in Morteau (Frankreich) und Hamburg, der die pastorale Familientradition fortsetzte.
- Jean-Louis BARRELET (geboren 1902), lokaler Politiker und landwirtschaftlicher Lehrer, erwähnt im Jahrbuch der Bundesbehörden (1929–1948).

Heraldik
Die Heraldik der BARRELET spiegelt die Vielfalt der Familienzweige und ihre Entwicklung über die Jahrhunderte wider. Die Wappen variieren je nach Epoche und Region, teilen aber wiederkehrende Motive, die mit Glaube, Handwerk und Hoffnung verbunden sind.

Altes Wappen (Siegel von Pierre BARRELET, 1551):
" Schild verziert mit einem Liebesknoten und den Initialen « P. B. »."
Dieses einfache und persönliche Motiv ist typisch für kirchliche Siegel der damaligen Zeit.

Wappen der Linie von Boveresse, Valengin (18. Jahrhundert):
" Von Blau, mit einem goldenen gestutzten Kreuz, begleitet im Schildhaupt von zwei Zirkeln desselben."

Variante, zugeschrieben dem Leutnant BARRELET von Boveresse:
" Von Blau, mit einem silbernen Anker, im Schildhaupt von Gold, beladen mit drei silbernen Sternen."

Wappen der Linie von Val-de-Ruz (18. Jahrhundert) und Waadt (19. Jahrhundert):
" Von Blau, mit einem goldenen Sparren, begleitet im Schildhaupt von zwei Sternen und am Schildfuß von einer Lilie, alles desselben; überdeckt von einem zweimal nach links ausgeschnittenen silbernen Balken, beladen mit einem roten Streifen."

Hauptwappen (nach Rietstap):
" Von Blau, mit zwei goldenen Zirkeln, in Sparrenform geöffnet, im Schildhaupt nebeneinander, und einem umgedrehten lateinischen Kreuz desselben am Schildfuß."

Variante:
" Von Blau, mit einem goldenen Sparren, begleitet im Schildhaupt von zwei Sternen und am Schildfuß von einer Lilie, alles desselben, mit einer dreistufigen roten Balken, von Silber eingefasst, die alles überdeckt."

Wappen aus dem 19. Jahrhundert:
" Von Silber, mit einem blauen Schrägbalken, beladen mit einem goldenen Stern und begleitet von sechs roten Rosen, in Schrägreihen angeordnet, drei und drei."

Wappen, zugeschrieben von Berthoud dem Sekretär BARRELET:
" Geteilt: im 1. von Blau mit drei silbernen Sternen, im 2. von Rot mit drei goldenen Balken."

Symbolik
- Das Kreuz (gestutzt, umgedreht oder lateinisch): christliches Symbol, das tiefen Glauben und Demut hervorruft, insbesondere mit den kirchlichen Mitgliedern der Familie verbunden.
- Die Zirkel: Hinweis auf eine handwerkliche Tradition, möglicherweise im Zusammenhang mit Geometrie oder Bauwesen, symbolisieren Maß, Ausgleich und Präzision.
- Der Anker: Emblem der Hoffnung und Stabilität, oft in militärischen oder maritimen Kontexten verwendet.
- Die Sterne: Darstellung des göttlichen Lichts, der Führung oder spirituellen Bestrebungen.
- Die Lilie: Symbol für Reinheit, Adel und französischen Einfluss, wahrscheinlich in Verbindung mit den in Frankreich ansässigen Linien.
- Die Rosen: Anspielung auf spirituelle Liebe, Nächstenliebe oder Eheverbindungen.
- Der ausgeschnittene Balken: markantes Merkmal, möglicherweise mit einer administrativen Funktion oder einer heraldischen Differenzierung verbunden.

Ikonografie und Denkmäler
Heraldische Siegel: Die Siegel von 1551 (Pierre BARRELET) und die des 18. Jahrhunderts (Zirkel und Kreuz) sind in den Archiven von Neuenburg und Genf erhalten.
Glasfenster und Gedenktafeln: Vorhanden in den Kirchen von La Brévine, Boudevilliers und Hamburg, wo BARRELET-Pfarrer tätig waren. Familienwappen sind auch in den neuenburgischen Wappenbüchern und im Historischen und Biografischen Wörterbuch der Schweiz (DHBS) dargestellt.
Denkmäler: Eine Gedenktafel für James-Théophile BARRELET wird in der Kirche von Boudevilliers erwähnt, ein Zeugnis seines theologischen Einflusses.

Etymologie
Der Familienname BARRELET leitet sich vom Begriff « barre » mit dem Diminutivsuffix « -et » ab, was « kleine Stange » bedeutet. Dieser Name könnte sich auf eine topografische Eigenschaft (Felsleiste) oder eine handwerkliche Tätigkeit (Metallstange) beziehen. Eine alte Variante, « Barlet », ist ebenfalls in den Registern des Val-de-Travers bezeugt.

Quellen
Rietstap, J.B., Armorial général (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
Rolland, V. & H., Armorial général illustriert (1903–1926), koloriert von Lionel Sandoz (1993–2002).
Historisches und Biografisches Wörterbuch der Schweiz (DHBS), Notiz BARRELET.
Montandon, Wavre & BARRELET, Die Familie BARRELET.
Berthoud, Historische Notizen.
Mandrot, Émaux.
Armorial Neuchatelois mit der Zusammenarbeit von Gustave Jéquier und den Archivar*innen des Staates Neuenburg. Bände I und II., Léon und Michel Jequier, 1939-1944.
Kantonale Archive von Neuenburg: Bürgerrechtsregister (1794).
Pfarr- und Zivilregister von Yverdon, Val-de-Ruz, Genf und Hamburg.
Handbuch der deutschen Wissenschaft: Bd 2: Biographisches Verzeichnis (1949), Notiz Mina LOHSE-BARRELET.
Jahrbuch der Bundesbehörden (1929–1948), Notiz Jean-Louis BARRELET.

Zusätzliche Anmerkungen
Die geografische Verbreitung der BARRELET, insbesondere in Hamburg und Russland, deutet auf Verbindungen zu den protestantischen und kommerziellen Netzwerken der Zeit hin, insbesondere über die hugenottischen Gemeinschaften.
Die wiederkehrenden Zirkel in den Wappen könnten auf eine Tätigkeit im Bereich Geometrie, Architektur oder Navigation hinweisen, obwohl die Quellen keine direkte Bestätigung liefern.
Die vielfältigen Wappen spiegeln die Unterschiede zwischen den Linien (Boveresse, Val-de-Ruz, Yverdon) und die Eheverbindungen wider, ein häufiges Phänomen in bürgerlichen neuenburgischen Familien.

✨ Urheberrechte: Lionel Sandoz, Autor der Wappenzeichnung und des Textes, 2025.

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BARRELET
Nüünäu
Schwiiz

Wöue:
"Von Blau, mit zwöu goldige Zirkel, offn in Form vun eme Sparren, in dr Oberkante nebeneinander, und es goldigs umgedrehts lateinisches Chreuz in dr Unterkante."

Anderi Wöue:
"Von Blau, mit eme goldige Sparren, begleitet in dr Oberkante von zwöu Sterne und in dr Unterkante von ere Lilie, alles in Gold, mit ere dreistufige rote Fasce, mit Silber umrandet, über
alles drübergelegt."

Heraldischi Quellen:
Armorial d’Europe von J.B. Rietstap (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
Armorial général J.B. Rietstap, illustriert von Victor und Henri Rolland (1903-1926). Koloriert von Lionel Sandoz (1993-2002).


✶ Notiz über d’Familie BARRELET

D’Familie BARRELET stammt us Boveresse, im Val-de-Travers, Kanton Neuenburg, wo sie scho 1424 in de lokalen Registern erwähnt wird.
E Zweig het sich im 18. Jahrhundert in Yverdon-les-Bains niderglo, bevor er 1794 s’Bürgerrächt vo Neuenburg erhoue het.
D’Familie het sich o in Genf, Hamburg (Duitschland), Frankriich, Russland und Nordamerika verbreitet, was ihre geografischi Verstreuung und ihren Einfluss über d’Johrhundert hinweg zeigt.

D’erschte materiellen Zeugnisse umfasse:
Es Siegel vo Pierre BARRELET, Pfarrer im Val-de-Travers (1551), verziert mit eme Liebesknoten und de Initiale «P. B.».
Verschideni Siegel us em 18. Jahrhundert mit Zirkel und Chreuz, wiederkehrendi Symbole in dr heraldischn Tradition vo dr Familie.

Markanti Persönlichkeite
- Pierre BARRELET (aktiv 1523–1530), Pfarrer im Val-de-Travers (1523), dann in Corcelles/Chavornay (1530), letschter katholischer Pfarrer im Val-de-Travers vor dr Reformation.
- Jean-Abram BARRELET (1762–1820), Pfarrer in Yverdon, Ponts-de-Martel und Bevaix, zum Ehrenbürger vo Ponts ernannt wöu sinere Beitrag für d’Gmeinschaft.
- James-Alexandre BARRELET (1793–1856), Pfarrer in La Brévine, Bevaix und Môtiers, bekannt für sin pastoralen Einsatz im Kanton Neuenburg.
- David BARRELET (aktiv 1786), Musketier, zeigt d’militärischi Präsenz vo dr Familie.
- James BARRELET (1817–1868), französischer Pfarrer in Hamburg, wo er d’französischsprachigi protestantisch Gmeinschaft betreut het.
- Alphonse-Olivier BARRELET (1825–1891), Militärarzt in Preussen, später Arzt in Neuenburg, anerkannt für sini medizinischn Kompetenze und sin öffentlichs Engagement.
- James-Théophile BARRELET (1850–1910), Pfarrer in Boudevilliers und La Sagne, Theologieprofessor in Lausanne, Präsident vo de christlichen Vereinigungen und Redakteur vom Journal des Unions chrétiennes.
- Mina LOHSE-BARRELET (geb. 1896), Romanistin, erwähnt im Handbuch der deutschen Wissenschaft (1949) für ihri akademischn Beiträg.
-Théodore BARRELET (1865–1919), Pfarrer in Morteau (Frankriich) und Hamburg, setzt d’pastorali Tradition vo dr Familie fort.
- Jean-Louis BARRELET (geb. 1902), lokaler Politiker und Landwirtschaftslehrer, referenziert im Annuaire des autorités fédérales (1929–1948).

Heraldik
D’Heraldik vo de BARRELET zeigt d’Vielfalt vo de familiären Zweig und ihri Entwicklig über d’Johrhundert hinweg. D’Wöue variiere je noch Epoche und Region, aber sie teue wiederkehrendi Motive, di mit Glaube, Handwerk und Hoffnung zämmehänge.
Alti Wöue (Siegel vo Pierre BARRELET, 1551):
"Wöueschild verziert mit eme Liebesknoten und de Initiale «P. B.»."
Das Motiv, einfach und persönlich, isch typisch für di kirchlichen Siegel vo dr Zit.
Wöue vo dr Zweig vo Boveresse, Valengin (18. Jahrhundert):
"Von Blau, mit eme verkürzte goldige Chreuz, begleitet in dr Oberkante von zwöu goldige Zirkel."
Variante, zugeteilt em Lieutenant BARRELET vo Boveresse:
"Von Blau mit eme silbrige Anker, mit eme goldige Oberkante, belade mit drei silbrige Sterne."
Wöue vo dr Zweig vo Val-de-Ruz (18. Jahrhundert) und Vaud (19. Jahrhundert):
"Von Blau, mit eme goldige Sparren, begleitet in dr Oberkante von zwöu Sterne und in dr Unterkante von ere Lilie, alles in Gold; über alles drübergelegt e zweifach abgeschnitteni silbrigi Fasce, belade mit eme rote Streifen."
Hauptwöue (vo Rietstap erfasst):
"Von Blau, mit zwöu goldige Zirkel, offn in Form vun eme Sparren, in dr Oberkante nebeneinander, und es goldigs umgedrehts lateinisches Chreuz in dr Unterkante."

Variante:
"Von Blau, mit eme goldige Sparren, begleitet in dr Oberkante von zwöu Sterne und in dr Unterkante von ere Lilie, alles in Gold, mit ere dreistufige rote Fasce, mit Silber umrandet, über alles drübergelegt."
Wöue, erfasst im 19. Jahrhundert:
"Von Silber, mit ere blöue Barre, belade mit eme goldige Stern und begleitet von sechs rote Rose, in Barre angeordnet, drei und drei."
Wöue, vo Berthoud em Sekretär BARRELET zugeteilt:
"Gschnitte: im 1. von Blau mit drei silbrige Sterne, im 2. von Rot mit drei goldigi Barre."

Symbolik
- S’Chreuz (verkürzt, umgedreht oder lateinisch): Christlichs Symbol, steht für tiefen Glauben und Demut, besunders verbunde mit de kirchlichen Mitglieder vo dr Familie.
- D’Zirkel: Verweis uf e handwerkli Tradition, möglicherwis verbunde mit Geometrie oder Bau, symbolisiert Mass, Gleichgewicht und Präzision.
- Dr Anker: Symbol vo Hoffnung und Stabilität, oft in militärische oder maritime Kontext verwendet.
- D’Sterne: Darstellung vo göttlichem Licht, Führung oder spirituellen Streben.
- D’Lilie: Symbol vo Reinheit, Adel und französischem Einfluss, wahrscheinlich in Verbindung mit de Zweig in Frankriich.
- D’Rose: Anspielung uf spirituelli Lieb, Nächstenlieb oder ehewüchsigi Allianzen.
- D’abgeschnitteni Fasce: Unterscheidendes Merkmal, möglicherwis verbunde mit ere administrativen Funktion oder heraldischn Differenzierung.

Ikonografie und Monument
Heraldischi Siegel: D’Siegel vo 1551 (Pierre BARRELET) und die us em 18. Jahrhundert (Zirkel und Chreuz) sind in de Archive vo Neuenburg und Genf erhalte.
Buntglasfenster und Gedenktafle: Präsenz in de Kirche vo La Brévine, Boudevilliers und Hamburg, wo BARRELET-Pfarrer tätig waren. Familiäri Wöue sind o in de neuenburgischen Armoriale und im Dictionnaire historique et biographique de la Suisse (DHBS) dargestellt.
Monument: E Gedenktafel für James-Théophile BARRELET isch in dr Kirche vo Boudevilliers vermerkt, es Zeugnis vo sinem theologischen Einfluss.

Etymologie
Dr Nachname BARRELET stammt vom Begriff «Barre», mit em Diminutivsuffix «-et», was «chli Barre» bedeutet. Dr Name chönnt uf e topografischi Eigenschaft (Felsbarre) oder uf e handwerkli Tätigkeit (Metallbarre) hinweise. E älteri Variante, «Barlet», isch o in de Registern vom Val-de-Travers belegt.

Quellen
Rietstap, J.B., Armorial général (Gouda, 1861, 1884, 1887; Berlin, 1934, 1937).
Rolland, V. & H., Armorial général illustriert (1903–1926), koloriert von Lionel Sandoz (1993–2002).
Dictionnaire historique et biographique de la Suisse (DHBS), Notiz BARRELET.
Montandon, Wavre & BARRELET, La famille BARRELET.
Berthoud, Notices historiques.
Mandrot, Émaux.
Wappensammlung Neuenburger mit der Mitarbeit von Gustave Jéquier und den Archivarinnen und Archivaren des Staates Neuenburg. Bände I und II, Léon und Michel Jéquier, 1939–1944.
Kantonale Archive vo Neuenburg: Register vo de Bürgerrächt (1794).
Pfarr- und Zivilregister vo Yverdon, Val-de-Ruz, Genf und Hamburg.
Handbuch der deutschen Wissenschaft: Bd 2: Biographisches Verzeichnis (1949), Notiz Mina LOHSE-BARRELET.
Annuaire des autorités fédérales (1929–1948), Notiz Jean-Louis BARRELET.

Komplementäri Notize
D’geografischi Verstreuung vo de BARRELET, besunders in Hamburg und Russland, deutet uf Verbindunge mit de protestantischen und kommerziellen Netzwerk vo dr Zit hin, insbesondere über d’hugenottischi Gmeinschafte.
D’Wiederholung vo de Zirkel in de Wöue chönnt uf e Tätigkeit im Bereich Geometrie, Architektur oder Navigation hinweise, obwohl d’Quellen kei direkti Bestätigung liefere.
D’vielfältigen Wöue spiegle d’Unterschied zwüsche de Zweig (Boveresse, Val-de-Ruz, Yverdon) und ehewüchsigi Allianzen wider, es typischs Phänomen bei neuenburgischen Bürgerfamilien.

✨ Urheberrecht: Lionel Sandoz, Autor vo de Zeichnung vo de Wöue und vom Text, 2025.

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