logo

MATHELIN de Clémarais, de Messancy.

MATHELIN de Clémarais, de Messancy._Luxembourg (0)

MATHELIN DE CLÉMARAIS, DE MESSANCY.

65.90TTC

65.90TTC

Format souhaité ( Plus de détails ? )

Toute utilisation non autorisée des images (sauf preuve de propriété) est interdite.

DESCRIPTION

MATHELIN de Clémarais de Messancy
Lorraine belge, province de Luxembourg.
Luxembourg

- La famille MATHELIN a reçu des diplômes de noblesse les 5 juillet 1672, 8 janvier 1677 et 1er janvier 1681.

Armoiries :
" De gueules, à deux lacs d'amour entrelacés d'argent, posés en fasce. "
- Cimier: un chien braque issant d'argent colleté or, bordé et bouclé de gueules, entre un vol de gueules.

Sources héraldiques :
- Armorial général d’Europe, par J.B. Rietstap (Gouda, 1861).
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1884, Berlin, 1934) (Gouda, 1887, Berlin 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).

*****

La famille Mathelin de Clémarais et de Messancy est une ancienne lignée noble de la région de Lorraine belge, particulièrement associée aux communes d’Aubange et de Messancy, dans la province de Luxembourg.

Origine et Noblesse
La famille Mathelin, parfois orthographiée Demathelin sous le régime français, est issue de la noblesse régionale. Son nom est lié aux seigneuries de Clémarais (Aubange) et de Messancy, où elle possédait des propriétés, notamment le château de Messancy. Les armoiries familiales, décrites comme « de gueules à deux lacs d’amour entrelacés d’argent, posés de fasce, sommé d’un haume d’argent grillé et liseré d’or, avec un chien bracque naissant au naturel », témoignent de son statut noble et sont visibles sur le monument funéraire du cimetière de Messancy ainsi que sur la tour nord du château avant sa destruction.

Figures Notables
Jean-Joseph de Mathelin (1780-1853) :
Né à Virton le 18 février 1780, il est baptisé le même jour avec comme parrain Joseph de Wilde, seigneur de Isle-la-Hesse, et comme marraine Marie Catherine de Papigny de Clémarais.
Ingénieur géomètre au cadastre sous le régime français, il s’adapte remarquablement aux changements politiques, servant sous les régimes autrichien, français, hollandais et belge.
Maire de Messancy de 1809 à 1813, il devient propriétaire du château de Messancy par son mariage en 1806 avec Marie Marguerite Joséphine Favrais, fille de Remacle André Favrais.
Sa fortune est estimée à 6000 francs à l’époque de son mariage, et il adopte le patronyme « Demathelin » sous le régime républicain pour refléter une posture plus roturière.
Il décède à Messancy le 16 mai 1853, à l’âge de 73 ans.

Léopold de Mathelin :
Châtelain de Messancy, il joue un rôle important dans la vie locale, notamment comme premier président de la société de chasse du canton de Messancy, fondée en 1847, aux côtés de figures comme Hippolyte de Mathelin, Victor Tesch et Antoine Lacroix.
Membre du conseil provincial, il s’engage dans des questions agricoles et préside la commission provinciale d’agriculture, plaidant pour l’amélioration des races bovines et chevalines.
Il entretient une correspondance régulière avec Victor Tesch, ministre et industriel, entre 1870 et 1880, notamment pour surveiller les activités du banquier François Berger au Comptoir d’Escompte d’Arlon.
En 1858, il est nommé membre de la commission des fêtes pour l’inauguration du chemin de fer du Luxembourg, soulignant son influence régionale.

Hippolyte de Mathelin :
Résidant à Clémarais, il est membre de la société de chasse du canton de Messancy et détenteur d’un permis de port d’arme de chasse dès 1834, aux côtés de son frère Léopold.
Il est également mentionné dans les cercles locaux pour ses activités liées à la chasse et à la gestion des terres.

Isabelle de Mathelin :
Dernière châtelaine de Messancy, elle décède sans enfants en décembre 1967. Après sa mort, le château et son parc sont acquis par la commune en 1970.
Sa disparition marque la fin de la présence directe de la famille Mathelin dans la gestion du château.

Le Château de Messancy
Le château de Messancy, souvent appelé « château Mathelin », est un symbole clé de l’histoire de la famille. Mentionné dès 1377, il est situé au centre du village, bordé par la rivière Messancy et la ligne ferroviaire 167.
En 1646, il est incendié par les troupes françaises lors de la prise de Longwy.
En 1792, Arnould-François de Tornaco le rachète et le reconstruit, mais la famille abandonne le domaine après la Révolution française. Jean-Joseph de Mathelin en devient propriétaire par son mariage.
Agrandi en 1912, le château reste occupé par la famille jusqu’en 1967. Après la mort d’Isabelle de Mathelin, il est vendu à la commune de Messancy entre 1968 et 1969 pour environ 9 millions de francs belges.
Un incendie en 1979 détruit la majeure partie du bâtiment, ne laissant que deux tours, restaurées en 1988. Le parc environnant est transformé en promenade et aire de jeux, portant le nom de « parc Mathelin ».

Rôle dans la Résistance
Pendant la Seconde Guerre mondiale, des membres de la famille ou des proches associés, comme Roger Mathen de Clémarais, participent à la Résistance. Mathen est impliqué dans le « Réseau Colon » (devenu « Service Psichari »), aux côtés du frère Colomban et de l’abbé Alzin, aidant à cacher des réfractaires dans les villages de Messancy, Bébange et Habergy.

Héritage et Toponymie
Le nom Mathelin reste ancré dans la région à travers le parc Mathelin, les tours du château, et une maison de repos nommée « MRS Mathelin » à Messancy, située près du parc.
La famille est également liée à des figures locales influentes, comme la famille Tesch, par des alliances et des relations sociales, notamment via la société de chasse et des correspondances.

Généalogie
L’origine exacte du nom « Mathelin de Clémarais et de Messancy » n’est pas clairement établie comme découlant d’un ancêtre commun unique, mais le nom est associé à un blason spécifique, suggérant une lignée noble cohérente.

Sources
Les informations proviennent principalement des travaux du Cercle d’Histoire de Messancy, des articles de L’Avenir, et de sources généalogiques comme Geneanet.
Pour une étude plus détaillée, les archives notariales d’Arlon, les registres d’état civil et les travaux de chercheurs locaux comme Christian Moïs ou Dominique Bioul-Duren sont recommandés.



PARTAGEZ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX



LES AVIS


Il n'y a aucune note pour le moment. Soyez le premier à évaluer !

DONNEZ UNE NOTE