COURTEMANCHE DE BOISNORMAND DE LA CLÉMENDIÈRE
100.00 € TTC
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DESCRIPTION
COURTEMANCHE de BOISNORMAND de la CLÉMENDIÈRE
Maine, Normandie, Canada, Guadeloupe
France
Armoiries:
" De gueules, à trois lacs d’amour d’or, posés 2 et 1. "
- Supports : Deux sauvages de carnation, chevelus et barbus de sable, ceints et couronnés de feuillage de sinople, armés chacun d’une massue posée sur l’épaule.
- Couronne ornementale : d’or, cerclée de pierreries, surmontée de huit fleurons (cinq visibles).
- Ornements extérieurs : Console et arabesques d’or soutenant l’ensemble.
✶ Origine géographique (hypothèse) :
En France, en Normandie, on relève :
En 1685, un COURTEMANCHE-BOISNORMAND, de l'élection d'Alençon, fut signalé au gouvernement comme protestant. Il avait quatre fils et une fille. Deux de ses enfants étaient déjà passés dans les pays étrangers (Arch. gén. Tr. 270)
Au Canada, la généalogie connue remonte à :
- Pierre COURTEMANCHE (COURDEMANCHE) BOISNORMAND LA CLÉMANDIÈRE, né vers 1618, lieu inconnu.
- Antoine COURTEMANCHE (COURDEMANCHE) BOISNORMAND LA CLÉMANDIÈRE dit "Jolicoeur", né en 1640, Bannes-Dissay-sous-Courcillon (Sarthe), ancienne province royale du Maine. Décédé en 1671, à Montréal, Québec, Canada. Il a signé un contrat d'engagement, probablement comme engagé ou indentured servant, pour travailler en Nouvelle-France à La Rochelle en 1659. Il était le fils de
- Antoine COURTEMANCHE (COURDEMANCHE) BOISNORMAND LA CLÉMANDIÈRE, né en 1668 à Montréal, Québec, Canada décédé en 1739, Rivière-des-Prairies, Montréal, Québec, Canada.
En Guadeloupe, l'ancêtre le plus lointain dans la généalogie remonte à Pierre COURDEMANCHE BOISNORMAND, né vers 1678.
- Pierre COURDEMANCHE BOISNORMAND, né vers 1678 à Sainte-Anne, décédé et inhumé à Port-Louis en 1748, marié à Françoise Thérèse NEAU (Petit-Canal 1690-1764).
- Guillaume COURDEMANCHE BOISNORMAND, né en 1718, Petit Bourg, Guadeloupe, décédé en 1791, Petit Bourg.
- Jacques Julien de COURTEMANCHE BOISNORMAND de la CLÉMENDIÈRE (1764-1824)
- Julien Marie COURTEMANCHE de la CLÉMENDIÈRE (Petit-Canal, 1806, décédé 1852, Hôpital militaire de Pointe-A-Pitre, Guadeloupe. Propriétaire.
- Julien Didier A. COURTEMANCHE (1836-?), Pavillon de l'habitation sucrerie dite Clugny, Petit-Canal, Guadeloupe. Géreur Propriétaire, Conseiller Général, Chevalier du Mérite Agricole.
- Julien Jean Marie (Habitation Poyen, Petit Canal, 1884-?), gérant d'habitation.
- Julien Marie Fortuné Roger DE COURTEMANCHE BOISNORMAND DE LA CLÉMENDIÈRE 1914-1975, marié à Cecile COUCHY (1914-1947).
- Jany Nelly DE COURTEMANCHE BOISNORMAND DE LA CLÉMENDIÈRE
COURTEMANCHE
COURTEMANCHE est également présent en Normandie, notamment à Villaines-la-Juhel, où un lieu-dit ou domaine porte ce nom.
Ce nom, signifiant littéralement « courte manche », peut évoquer une origine terrienne ou un surnom lié à une caractéristique physique ou vestimentaire.
Sa diffusion en Nouvelle-France et en Guadelopue au XVIIe siècle indique une mobilité sociale et géographique.
Le patronyme suggère une base familiale très ancienne, issue de 'ancienne chevalerie remontant aux seigneur de COURTEMANCHE à l'époque médiéval.
CHÂTEAU de COURTEMANCHE
Le CHÂTEAU de COURTEMANCHE, situé à Parennes dans la Sarthe, au cœur de la région historique du Maine, est une demeure historique dont l’histoire remonte à l’époque médiévale, bien que l’édifice actuel soit principalement du XIXe siècle.
Les origines du Château de COURTEMANCHE sont liées à la présence d’un ancien château ou manoir appartenant aux seigneurs de COURTEMANCHE, dont les fondations remonteraient à l’époque féodale. Ils auraient probablement été des vassaux des comtes du Maine. Parennes, mentionnée dès 1067 sous la forme Parennis, était une paroisse dépendant en partie de seigneurs locaux, comme Hubert Riboul, qui vers 1170 fit don de terres à l’abbaye cistercienne de Bellebranche.
Aucun détail précis n’est disponible sur l’aspect ou l’importance stratégique de cet ancien château médiéval, mais il est probable qu’il servait de résidence seigneuriale et de centre administratif pour la gestion des terres environnantes.
Reconstruction au XIXe siècle. Il fut acheté en 1830 par le Charles-Henri, marquis de TILLY.
L’édifice actuel, décrit comme une « maison de maître », a été construit au milieu du XIXe siècle sur les fondations de l’ancien château des seigneurs de COURTEMANCHE.
Cette reconstruction s’inscrit dans une période où de nombreuses demeures seigneuriales en France furent remaniées ou remplacées par des résidences plus modernes, adaptées aux goûts bourgeois de l’époque, avec une architecture élégante et des aménagements confortables.
Le château est situé au milieu d’un parc de 2 hectares, offrant une vue sur la campagne environnante, ce qui en fait un lieu à la fois fonctionnel et esthétique.
Les propriétaires du Château de Courtemanche, situé à Parennes dans la Sarthe, sont Dominique et Danièle Brosse.
BOISNORMAND :
Probablement un toponyme normand, comme le lieu-dit Bois-Normand à Champ-du-Boult (Calvados). Ce nom évoque un domaine ou un fief, typique des structures féodales normandes. L’élément « Bois » renvoie à des terres boisées, fréquentes dans les toponymes normands, tandis que « Normand » ancre clairement l’identité régionale. BOISNORMAND pourrait désigner un fief ou une propriété rurale intégrée au nom de famille pour marquer une appartenance territoriale ou un enrichissement foncier.
La CLÉMENDIÈRE :
Toponyme précis, identifié en Normandie à Pont-Farcy (Calvados), à environ 19 km de Bois-Normand. Ce nom, dérivé de « Clémence » ou « Clément », est typique des domaines nobles ou des lieux associés à des familles seigneuriales ou notariales. La forme féminine « -ière » suggère une propriété ou un domaine spécifique, souvent lié à une tradition aristocratique ou notariale. La CLÉMENDIÈRE pourrait être un domaine acquis ou hérité par la famille, renforçant son statut social et son ancrage normand.
✶ Blasons :
Premier blason (emprunt fort possible à COURDEMANCHE de BASPRÉ) :
" De gueules, à trois lacs d’amour d’or, posés 2 et 1. "
Hypothèse basée sur une similitude phonétique avec la famille COURDEMANCHE. Non certifié.
Second blason (N. de COURTEMANCHE, écuyer, XVIIe s. Normandie) :
" D'azur à un dextrochère d'argent vêtu d'or tenant une épée d'argent. " (armorial général de France, d'Hozier 1696-1710)
Troisième blason (traditionnel des COURTEMANCHE du Valois) :
" D’azur, à trois croissants d’argent, posés 2 et 1. "
Blason associé aux COURTEMANCHE, mais non authentifié pour la famille COURDEMANCHE de BASPRÉ. Distinct des armoiries de la noblesse normande.
Quatrième blason (Franche-Comté)
" D'argent, au sautoir de gueules. chargé de trois besants d'or. " (Rietstap, Jougla de Morenas).
Cinquième blason (Canada, Waterloo)
" D'azur, à la colombe éployée d'or tenant dans son bec un rameau d'olivier de sinople ; à une emmanchure mouvante du chef cousue de gueules, chargée d'un calice d'or surmonté d'une hostie au naturel. "
Sixième blason (Le marquis MAIRE de COURTEMANCHE, Maine)
" D'argent à un sautoir de sable. ".(d'Hozier)
En conclusion, les armoiries de la famille De COURTEMANCHE de BOISNORMAND La CLÉMENDIÈRE demeurent non officiellement enregistrées dans les armoriaux de référence, tels que Rietstap, Jougla de Morenas ou les armoriaux régionaux. Aucun blason authentifié n’est rattaché à cette famille, et les hypothèses existantes reposent sur des similitudes phonétiques ou des traditions associées à des lignées proches, comme les COURDEMANCHE ou COURTEMANCHE. Les trois blasons mentionnés – l’un avec des lacs d’amour d’or, un autre avec des croissants d’argent, et un troisième, canadien, avec une colombe et un calice – sont des reconstructions ou des emprunts non certifiés, potentiellement inspirés par des familles au patronyme similaire. En l’absence de preuves héraldiques formelles, toute revendication d’armoiries pour cette famille reste spéculative et devrait être abordée avec prudence, en tenant compte des contextes régionaux (Normandie, Valois, Canada) et des traditions familiales non documentées. Une recherche approfondie dans les archives locales ou familiales pourrait être nécessaire pour établir un blason d’usage historique, s’il existe.
✶ COURDEMANCHE de BASPRÉ
Famille noble de vieille souche percheronne, fixée dans l'Orne (BASPRÉ), bien identifiée dans les nobiliaires et armoriaux de Basse-Normandie du XVIIIe et XIXe siècles.
La généalogie remonte à Maurice de COURDEMANCHE, seigneur de Cintay, fils de Paul de COURDEMANCHE, origine inconnue.
En Guadeloupe, on cite :
- Louis Hyacinthe COURTEMANCHE alias COURDEMANCHE de BASPRÉ, né en 1765 et décédé en 1812 à Petit-Canal. Il était le fils de Guillaume COURTEMANCHE (COURDEMANCHE) BOISNORMAND LA CLÉMANDIÈRE (1718-1791). Descendant de Pierre COURTEMANCHE (COURDEMANCHE), seigneur de BOISNORMAND, né à Sainte-Anne vers 1678, décédé à Port-Louis en 1748. Lui-même descendant de Isaac COURTEMANCHE (COURDEMANCHE), seigneur de BOISNORMAND, né à L'Aigle (Orne) en 1643, décédé avant 1686.
Blason authentique :
" De gueules, à trois lacs d'amour d'or, posés en pals. "
Preuves héraldiques, citée dans : Rietstap (Armorial Général d'Europe) ; Jougla de Morenas (Grand armorial de France) ; La Roque (Nobiliaire de Normandie).
XVe-XVIIe s. : COURDEMANCHE attestés dans les actes normands (Orne, Conches).
1696 : Enregistrement héraldique à l'Armorial général de France.
XVIIIe s. : Titres fonciers à BASPRÉ, alliances avec familles nobles locales.
XIXe s. : Maintenue de noblesse ; descendance assurée.
Armoiries (description héraldique)
Écu : " De gueules, à trois lacs d’amour d’or, posés deux et un. "
Supports : Deux sauvages de carnation, chevelus et barbus de sable, ceints et couronnés de feuillage de sinople, armés chacun d’une massue posée sur l’épaule.
Couronne ornementale : d’or, cerclée de pierreries, surmontée de huit fleurons (cinq visibles).
Ornements extérieurs : Console et arabesques d’or soutenant l’ensemble.
Signification symbolique
- Champ de gueules (rouge) : la couleur du courage, de la vaillance, et du sacrifice guerrier. Dans l’héraldique classique, elle évoque aussi l’amour et l’énergie vitale.
- Lacs d’amour d’or : Le « lac d’amour » (aussi appelé « nœud de cordelière » ou true lover’s knot en anglais) est un symbole héraldique rare, représentant des liens indéfectibles, notamment ceux de l’amour, de la fidélité, ou de l’union. Ici, leur disposition (2 et 1) renforce une lecture d’équilibre et de stabilité.
- L’or exprime la noblesse, la richesse morale, la foi et la constance.
- Les deux sauvages : Figures emblématiques de la Renaissance et du style baroque, les "sauvages" sont souvent utilisés comme supports pour signifier la force primitive, la liberté, et la puissance non civilisée maîtrisée. Ils symbolisent également l’union de l’homme avec la nature, et parfois les origines lointaines ou mythiques d’une famille noble.
- La couronne ornementale : Elle indique une dignité nobiliaire. Son usage montre la prétention ou la reconnaissance d’un rang important dans la hiérarchie nobiliaire.
- Console et ornements : Le support ornemental doré stylisé est typique des armoiries de style baroque ou XVIIIe siècle, visant à magnifier l’écu central et souligner la richesse décorative.
- Ces armoiries manifestent une volonté claire d’affirmer un rang noble, esprit romantique, une force ancestrale (sauvages), et des valeurs d’union et de fidélité (lacs d’amour).
Pour la famille COURTEMANCHE de BOISNORMAND de la CLÉMENDIÈRE :
Registres notariaux (Orne, Sarthe, Aude, Guadeloupe)
Armoriaux régionaux du XIXe s.
Archives de l'émigration, archives militaires
Pour la famille COURDEMANCHE de BASPRÉ :
Armorial général (d’Hozier)
Actes anciens normands (Orne, Eure)
Archives foncières du Perche
Rédaction : Lionel Sandoz – Armorial.org – Juin 2025.
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