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BORDIER

BORDIER_Île-de-France, Gâtinais, 1696._France (2)
Réf. : COA124564

BORDIER

25.90TTC

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DESCRIPTION

BORDIER
Paris, Nemours.
Île-de-France
France

- Étienne, exempt de la maréchaussée de Nemours en 1696.

✶ Armoiries :
" De gueules, à la bordure engrelée d'or. "

✶ Sources:
- Armorial général de France, Paris, Registre 3, par Charles d'Hozier, généalogiste du Roi, 1696.
- Le Grand Armorial de France, par Jougla de Morénas 1935-1943, de Warren, Frantzen 1960.

✶ Famille BORDIER (Île-de-France, Gâtinais).
- Le nom BORDIER dérive du terme médiéval "bordier", qui désignait un paysan exploitant un petit domaine ou une bordure de terre.
En France, ce patronyme est attesté dès le Moyen Âge, particulièrement en Île-de-France et dans le Gâtinais, où la famille BORDIER s’est distinguée dès le XVIIe siècle.
- L’un des membres notables de cette famille fut Étienne Bordier, exempt de la maréchaussée de Nemours en 1696.
Dans l’Ancien Régime, un exempt était un officier subalterne de la maréchaussée, chargé du maintien de l’ordre et de l’application des édits royaux.
Sa fonction impliquait autorité et rigueur, confirmant l’importance de la famille BORDIER dans l’administration locale du royaume.

✶ Héraldique des BORDIER (Île-de-France, Gâtinais).
- Les armoiries de la famille BORDIER sont décrites ainsi :
" De gueules, à la bordure engrelée d'or. "
- Symbolisme
Le champ de gueules (rouge) : Associé à la force, au courage et à la noblesse d’âme, cette couleur est souvent utilisée pour représenter les lignées guerrières ou servantes du pouvoir royal.
La bordure engrelée d’or : La bordure symbolise la protection, la filiation et l’héritage. L’engrelure, formée de découpes dentelées, évoque la vigilance, la défense et une noblesse affirmée.
La couleur or traduit la richesse et la sagesse.

✶ Sources et Références
- Armorial général de France, d’Hozier, 1696-1710.

✶ Marc-Antoine BORDIER : Un artisan orléanais face à la Terreur.
- Marc-Antoine BORDIER, né en 1764 à Orléans, était un tailleur d’habits établi à Paris.
Comme de nombreux artisans et commerçants de la capitale, il a été pris dans les tourments de la Révolution française (1789-1799), en particulier sous la Terreur (1793-1794), période marquée par une répression intense contre les opposants réels ou supposés du régime jacobin.
- Accusé de contre-révolution, il fut jugé par le Tribunal révolutionnaire de Paris, institution redoutable qui condamnait sans appel ceux considérés comme ennemis de la République.
Sa sentence, la peine de mort, fut prononcée le 19 Messidor an II (7 juillet 1794).
Cette date correspond à la fin du gouvernement de Robespierre, qui sera lui-même exécuté moins de trois semaines plus tard, mettant un terme à cette période de purges politiques.
- L’exécution de Marc-Antoine BORDIER s’inscrit dans le contexte de la répression menée contre les suspects d’opposition à la Révolution, qu’ils soient nobles, ecclésiastiques, fonctionnaires ou simples citoyens ayant exprimé des opinions contraires au gouvernement en place.
Son cas illustre la radicalité des mesures prises durant la Terreur, où la justice révolutionnaire frappait indistinctement toutes les catégories sociales.
- Son nom figure parmi les milliers de victimes de cette période sombre de l’histoire de France, où les principes de Liberté, Égalité, Fraternité furent parfois éclipsés par la violence et la suspicion généralisée.


- La famille BORDIER illustre bien l’ascension sociale de certaines lignées de province sous l’Ancien Régime, entre service du roi et enracinement territorial dans le Gâtinais et l’Île-de-France.

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