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ASSAILLY (Count d')

ASSAILLY (Count d')_Washigton, Paris_United States of America, France (2)

ASSAILLY (COUNT D')

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DESCRIPTION

ASSAILLY (Count d')
Washington, Paris.
United of America, France.

U.S. GOVERNMENT RECORDS

Mr. Reid to Mr. Blaine.
No. 477.) LEGATION OF THE UNITED STATES,
Paris, January 6, 1892. ( eceived January 18. )

SIR : Some time last spring or summer Count Octave d'Assailly mentioned to methat he had a little relic of Washington which had come to him by inheritance from his great-grandfather,Gen.Lafayette.
He asked me if I thought the Government or people of the United States would attach any value to it, to which I replied that they certainly would.
Late this winter Count d'Assailly returned from his country residence to Paris, and again mentioned the subject.
He modestly de scribed the object as small and unimportant, but said that while it had for him a personal interest, since it was given to his grandfather by the illustrious American with whom the name of Lafayette was indissolu bly associated, he thought that if it possessed any interest for us, its proper place was in America.
In reply, I again assured him that in the United States it would be highly valued, both as coming from the Lafayettes and ashaving been given to the head of their family by the Father of his country.
Count d'Assailly then brought me the object he had been describing, which I now have the pleasure of forwarding herewith.
It is as you will see, a pair of eyeglasses, of the fashion of the time, mounted in silver, with an ivory handle by which they could be held to the eyes, and into which, when not in use, they could be folded for the pocket.
On the flat side of this ivory handle has been inserted a small silver shield, on which is engraved the name Washington.
The eyeglasses have been put by the Lafayettes into a small- leather box, evidently made at amuch later period, for convenient preservation among their family relics.
Count d'Assailly said that he took great pleasure in returning this object to America. He only asked that it should be known that it was sent back by a great- randson of Lafayette, whose veneration for the character of Washington and regard for all belonging to him was such as to inspire the hope that this might be added to the other relics of that great man which have been sacredly guarded by the Government of the United States for nearly a century.
In answer to his questions I suggested that probably it would be thought best to place it with other objects personally used by Washington, which have been kept in the Patent Office, but proposed to ask your opinion.
He then authorized meto transmit it at once,saying he would be perfectly content with any disposition of it you might direct.
Count d'Assailly, to whose spontaneous impulse we owe this inter esting little gift, is thegrandson of Gen. Lafayette's third and last child, Marie Antoinette Virginie de Lafayette, Marquise de Lasteyrie du Saillant.
Her third child became the Countess d’Assailly, whose son is the present Count d'Assailly.
Like every other descendant of Lafayette I have known (including among them warm Republicans, warm Monarchists, and men indifferent to public affairs) he is an ardent friend of the United States and considers it almost a second fatherland.
I have, etc.,
Whitelaw Reid.

Mr. Blaine to Mr. Reid.
DEPARTMENT OF STATE,
Washington, January 27, 1892.

SIR : I have received your No. 477 of the 6th instant, accompanied by a memento of Washington, an eyeglass of his own, given by him to Gen. Lafayette, and now the gift to this Government of Count Octave d'Assailly, the great-grandson of Lafayette.
It is with much gratification that I convey to Count d'Assailly, through you, expression of the appreciative thanks with which his gift is accepted.
Personal relics of Washington must ofcourse always have an unique value in the eyes of his countrymen, but the value of this one is sensibly enhanced by the associations which are inseparable from it, and by the graceful manner of its return to America with sucligood will and active kindly feeling from the custody of a descendant of the brave, highinded, generous Frenchman who held so warm a place in the heart of Washington and whose memory it is the gratefulduty of our people affectionately to preserve.
This little memento will be placed with other personal relics of Washington in a cabinet in the library of this Department.
I am , etc.,
James G. Blaine.


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ARCHIVES DE L'ADMINISTRATION AMERICAINE

M. Reid à M. Blaine.
N° 477.) LÉGATION DES ÉTATS-UNIS,
Paris, le 6 janvier 1892. ( reçu le 18 janvier. )

MONSIEUR : Au printemps ou à l'été dernier, le comte Octave d'Assailly m'a mentionné qu'il avait une petite relique de Washington qui lui était venue par héritage de son arrière-grand-père, le général Lafayette.
Il m'a demandé si je pensais que le gouvernement ou le peuple des États-Unis y attacheraient une quelconque valeur, ce à quoi j'ai répondu qu'ils le feraient certainement.
À la fin de cet hiver, le comte d'Assailly revint de sa résidence de campagne à Paris et mentionna de nouveau le sujet.
Il décrivit modestement l'objet comme petit et sans importance, mais dit que s'il avait pour lui un intérêt personnel, puisqu'il avait été donné à son grand-père par l'illustre Américain auquel le nom de Lafayette était indissolublement associé, il pensait que s'il possédait aucun intérêt pour nous, sa juste place était en Amérique.
En réponse, je l'assurai de nouveau qu'aux États-Unis il serait très apprécié, à la fois comme venant des Lafayette et comme ayant été donné au chef de leur famille par le Père de sa patrie.
Le comte d'Assailly m'apporta alors l'objet qu'il décrivait, que j'ai maintenant le plaisir de faire parvenir ci-joint.
C'est comme vous le verrez, une paire de lunettes, de la mode du temps, montées en argent, avec une poignée d'ivoire par laquelle on pouvait les tenir aux yeux, et dans laquelle, lorsqu'on ne s'en servait pas, on pouvait les replier. pour la poche.
Sur le côté plat de ce manche d'ivoire a été inséré un petit écusson d'argent, sur lequel est gravé le nom de Washington.
Les lunettes ont été placées par les Lafayette dans une petite boîte en cuir, évidemment fabriquée à une époque beaucoup plus tardive, pour une conservation commode parmi leurs reliques familiales.
Le comte d'Assailly a dit qu'il prenait grand plaisir à ramener cet objet en Amérique. Il demanda seulement qu'on sût qu'il avait été renvoyé par un arrière- petit-fils de Lafayette, dont la vénération pour le caractère de Washington et le respect pour tout ce qui lui appartenait était de nature à inspirer l'espoir que cela pourrait être ajouté à l'autre. reliques de ce grand homme qui ont été sacrément gardées par le gouvernement des États-Unis pendant près d'un siècle.
En réponse à ses questions, j'ai suggéré qu'il serait probablement préférable de le placer avec d'autres objets personnellement utilisés par Washington, qui ont été conservés au Bureau des brevets, mais j'ai proposé de demander votre avis.
Il m'a ensuite autorisé à le transmettre immédiatement, disant qu'il serait parfaitement satisfait de toute disposition que vous pourriez en diriger.
Le comte d'Assailly, à l'impulsion spontanée duquel nous devons cet intéressant petit cadeau, est le petit-fils du troisième et dernier enfant du général Lafayette, Marie-Antoinette Virginie de Lafayette, marquise de Lasteyrie du Saillant.
Son troisième enfant est devenu la comtesse d'Assailly, dont le fils est l'actuel comte d'Assailly.
Comme tous les autres descendants de Lafayette que j'ai connus (y compris parmi eux des républicains chaleureux, des monarchistes chaleureux et des hommes indifférents aux affaires publiques), il est un ami ardent des États-Unis et les considère presque comme une seconde patrie.
j'ai, etc,
Whitelaw Reid.

M. Blaine à M. Reid.
DÉPARTEMENT D'ÉTAT,
Washington, 27 janvier 1892.

MONSIEUR : J'ai reçu votre n° 477 du 6 courant, accompagné d'un souvenir de Washington, une lunette à lui, donnée par lui au général Lafayette, et maintenant le cadeau à ce gouvernement du comte Octave d'Assailly, l'arrière-petit-fils de Lafayette.
C'est avec beaucoup de satisfaction que je transmets au comte d'Assailly, par votre intermédiaire, l'expression des remerciements reconnaissants avec lesquels son don est accepté.
Les reliques personnelles de Washington doivent bien sûr toujours avoir une valeur unique aux yeux de ses compatriotes, mais la valeur de celle-ci est sensiblement rehaussée par les associations qui en sont inséparables, et par la manière gracieuse de son retour en Amérique avec une bonne volonté et sentiment de bienveillance actif de la garde d'un descendant du Français courageux, élevé et généreux qui occupait une place si chaleureuse au cœur de Washington et dont la mémoire est le devoir de notre peuple de préserver affectueusement.
Ce petit souvenir sera placé avec d'autres reliques personnelles de Washington dans un cabinet de la bibliothèque de ce département.
je suis, etc,
James G. Blaine.



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