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JEANNERET (Valangin, Le Bourg. Neufchâtel, Locle.)

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JEANNERET (VALANGIN, LE BOURG. NEUFCHÂTEL, LOCLE.)

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DESCRIPTION

JEANNERET
Valangin, Le Bourg.
Neufchâtel, Locle.
Suisse

- Famille du Locle, issue de Jeanneret Yermin qui vivait dans la seconde moitié du XVIe siècle:
- Une branche a pris le nom de Jeanneret.Gris, une autre celui de Jeanneret-Grosjean.
- Une troisième branche, restée catholique, s'est établie en Franche-Comté.

Armoiries:
" De gueules, à la rose d'argent, tigée et feuillée du mesme, au chef cousu d'azur, chargé de trois étoiles d'or. "
alias:
" De gueules à la rose tigée et feuillée d'argent, accompagnée en chef de deux étoiles d'or. "

Sources:
- Archives héraldiques et sigillographiques Suisses, par Maurice Tripet, 1887.
- Armorial Neuchatelois avec la collaboration de Gustave Jéquier et des archivistes de l'Etat de Neuchatel. Tomes I et II., Léon et Michel Jequier, 1939-1944.

Photo :
Lionel Sandoz, Copyright © 2009. Tous droits réservés.
Lionel Sandoz, Copyright © 2018. Tous droits réservés.
Lionel Sandoz, Copyright © 2022. Tous droits réservés.

Note:
La seigneurie de Valangin (de vallis angina car la ville s'élève dans l'étranglement de la vallée), qui jusqu'au xe siècle se partageait entre le comté de Vaud et celui de Bargen, s'étendait sur le Val-de-Ruz pour la partie la plus importante, le vallon de La Sagne et la vallée de La Chaux-de-Fonds.


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✶ Historique
La famille JEANNERET (Locle, Valengin, Neuchâtel) constitue une ancienne lignée neuchâteloise. La branche principale, dite JEANNERET II, est originaire du Locle et issue de Jeanneret Yermin qui vivait dans la seconde moitié du XVIe siècle. Une de ses branches a pris le nom de JEANNERET-GRIS, une autre celui de JEANNERET-GROSJEAN. Une troisième branche, restée catholique, s’est établie en Franche-Comté. La famille est également liée à Valangin, Le Bourg, et Neuchâtel. La seigneurie de Valangin (de vallis angina car la ville s’élève dans l’étranglement de la vallée), qui jusqu’au Xe siècle se partageait entre le comté de Vaud et celui de Bargen, s’étendait sur le Val-de-Ruz pour la partie la plus importante, le vallon de La Sagne et la vallée de La Chaux-de-Fonds.
Il existe par ailleurs une lignée distincte, JEANNERET I, issue de Jeanneret Pellaton de Travers († avant 1553), bourgeoise de Neuchâtel dès 1689. Jonas JEANNERET fut anobli par la duchesse de Nemours en 1695 ; sa descendance s’est éteinte au début du XIXe siècle. Une branche de cette famille reçut en 1791 de Frédéric-Guillaume II des lettres de confirmation de sa qualité de baron de Beaufort, avec le droit de reprendre les armes des barons de Beaufort en Savoie. Cette branche s’éteignit en 1873.

✶ Étymologie
Le nom de famille JEANNERET est un patronyme typique des régions romandes de Suisse et de Franche-Comté. Il s’agit d’un diminutif du prénom Jean (issu du latin Johannes, d’origine hébraïque), avec le suffixe -eret fréquent dans l’onomastique suisse francophone. Il signifie littéralement « petit Jean » ou « descendant de Jean » et reflète une filiation patronymique courante dans le canton de Neuchâtel.

✶ Héraldique
Les armes de la famille JEANNERET du Locle sont décrites comme suit :
De gueules, à la rose d’argent, tigée et feuillée du même, au chef cousu d’azur, chargé de trois étoiles d’or.
Alias :
De gueules à la rose tigée et feuillée d’argent, accompagnée en chef de deux étoiles d’or.
Les JEANNERET-GRIS ont porté d’azur à une fasce d’argent chargée d’une rose de gueules entre deux étoiles de gueules et accompagnée en pointe d’un mont de trois coupeaux d’or. La branche française porte : écartelé aux un et quatre de gueules à la rose d’or, au chef cousu d’azur chargé de trois étoiles d’or, aux deux et trois d’azur au chevron d’argent ou bien d’azur fretté d’argent.
Les branches non anoblies ont parfois porté les deux écots accompagnés d’initiales, d’étoiles et d’un mont de trois coupeaux. La branche anoblie des barons de Beaufort porte de gueules à deux écots d’or passés en sautoir, avec cimier et tenants spécifiques (homme vêtu de gueules avec hache d’armes, deux sauvages comme tenants). Différentes variantes et écus figurent dans l’Armorial Neuchâtelois (fig. 96 à 102 notamment).

✶ Symbolique du blason
En héraldique, les couleurs et figures de la famille JEANNERET revêtent une signification traditionnelle :

- Le gueules (rouge) symbolise le courage, la magnanimité et la valeur guerrière.
- La rose d’argent (blanche), tigée et feuillée du même, évoque la beauté, la grâce, la perfection et parfois le secret ou la joie de vivre ; l’argent ajoute les notions de pureté, sincérité et noblesse.
- Le chef cousu d’azur (bleu) chargé de trois étoiles d’or représente la loyauté, la vérité et l’élévation spirituelle ; les étoiles d’or symbolisent l’excellence, la guidance divine, la constance et l’aspiration céleste, tandis que l’or traduit la générosité, la noblesse et la richesse.
L’ensemble du blason allie vaillance et pureté, avec une touche de distinction céleste propre aux familles bourgeoises et anoblies de la région neuchâteloise.

✶ Biographique des personnages remarquables
Parmi les membres notables de la famille JEANNERET (branche du Locle et JEANNERET-GRIS) figurent :
- CHARLES-AUGUSTE JEANNERET-GRIS (29 août 1874 à La Chaux-du-Milieu, † 12 décembre 1963), avocat et notaire au Locle, commissaire royal, maire de La Chaux-du-Milieu (1840-1848), juge au Tribunal souverain de Valangin (1833-1848), député au Corps législatif (1838-1848), grand maître de la Loge suisse Alpina (1931).
- AUGUSTE JEANNERET (18 janvier 1867 à La Chaux-de-Fonds), avocat et notaire, député au Grand Conseil (1895-1913), président (1909-1910).
- MAURICE JEANNERET, fils du précédent, docteur ès lettres, professeur au collège classique de Neuchâtel dès 1912, critique d’art, auteur de La langue des tablettes d’escargots latines (1918) et de biographies d’artistes (Paul Bouvier, W. Rüthlisberger, Charles L’Éplattenier).
- RODOLPHE-HENRI JEANNERET-GRIS (21 janvier 1889), mentionné dans les généalogies locales.
- ALPHONSE JEANNERET (des Ponts et Noiraigue, 17 novembre 1883), géologue, adjoint à l’Institut de géologie de Neuchâtel, auteur d’une monographie géologique des Tours d’Aï (1912) et d’Études stratigraphiques dans les Préalpes vaudoises (1912).
- PIERRE JEANNERET (31 mars 1912 à Cressier), fils d’un autre membre, journaliste à Florence, Vienne et Paris, auteur du Roman de quatre jours (1932) et du Livre d’or de Belles-Lettres de Neuchâtel.
D’autres membres de la branche JEANNERET I ont été anoblis ou confirmés dans leur titre de baron de Beaufort.

✶ Sources héraldiques
Archives héraldiques et sigillographiques Suisses, par Maurice Tripet, 1887.
Armorial Neuchâtelois avec la collaboration de Gustave Jéquier et des archivistes de l’État de Neuchâtel, tomes I et II, par Léon et Michel Jéquier, 1939-1944.
Armorial.org de Lionel Sandoz (recherches et redessins des blasons neuchâtelois, copyrights 2009, 2018, 2022).

✶ Sources bibliographiques
Armorial Neuchâtelois (Léon et Michel Jéquier, 1939-1944), ouvrage de référence principal pour les familles du canton.
Ouvrages historiques sur le comté de Neuchâtel, Valangin et le Locle (annales locales et études sur la bourgeoisie neuchâteloise).
Biographies et notices parues dans les revues neuchâteloises (ex. contributions de Maurice JEANNERET).

✶ Archives
Archives de l’État de Neuchâtel (registres bourgeois, sceaux, documents sigillographiques et généalogiques).
Archives communales du Locle, de La Chaux-de-Fonds et de Valangin.
Fonds héraldiques suisses (sceaux et armoriaux conservés dans les collections publiques neuchâteloises).


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