von KREUTZ

KREUTZ_Graf, 1839. Russland._Russland
Ref. : COA99474

VON KREUTZ

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DESCRIPTION

von KREUTZ
Belzic von Kreutz

Notes :
KREUTZ
Le duché de Courlande
Lettonie

Comte du St.-Empire, 4 mai 1572 et 8 janvier 1701; comte russe, 29 juin 1839.

Armoiries :
- Parti d'un trait, coupé de deux autres, qui font six quartiers: au 1, d'argent, à une croix ancrée de sable, le centre en forme d'annelet; au 2, de gueules au lion contourné d'argent, couronné d'or; au 3, d'argent, au pal de sable; au 4, parti de gueules et d'argent, à deux dorades au naturel en pals, au pal de sable, brochant sur le parti; au 5, coupé de gueules sur argent, à l'aigle éployée de sable, brochant sur le coupé, ayant sur sa poitrine un écusson ovale coupé d'argent sur gueules, à un pal de sable brochant sur ce coupé; au 6, d'or, à trois bandes ondées d'argent, au lion contourné d'argent, brochant sur ces bandes.
Sur le tout un écusson d'or, sommé d'un casque taré de front, timbré d'une couronne à neuf perles, portant en cimier trois flambeaux d'or, allumés au naturel, et brochant sur les deux premiers quartiers.
Cet écusson chargé, d'une croix ancrée de sable, et chargé d'une bordure du même, portant les mots HOC ME GLORIFICO, en lettres d'or, et bordée à l'intérieur d'une filière d'azur, clouée d'argent.
La croix ancrée est chargé en coeur d'un écusson parti de gueules et d'argent, à deux dorades au naturel en pals, accostés chacun en bas vers le flanc d'une croisette de sable, au pal de sable brochant sur ce parti.
Trois casques couronnés.
Cimiers: 1° une bannière d'argent, chargée d'une croix ancrée de sable; 2° un lion issant d'or; 3° une bannière d'argent, ch. d'un pal de sable.
Supports: deux lions regardants d'or.
Devise: SANGUINE ET VIRTUTE.

Sources:
- Armorial d'Europe par J.B.Rietstap (Gouda, 1884, Berlin, 1934) (Gouda, 1887, Berlin 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).
- "von Kreutz" d'après une lithographie en couleurs tirée des armoiriaux allemand du 19ème siècle.





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Armoiries allemandes
C’est dans l’ancien Empire Germanique puis Empire Allemand que l’on référence les plus belles armoiries d’Europe.
Cimiers et lambrequins qui ornent l’écu prennent les formes les plus nobles et guerrières que l’on trouve dans l’Art héraldique.
C'est aussi en Allemagne que les meubles qui chargent l'écu, ont conservé la simplicité primitive des temps les plus anciens.
Les symboles qui le meublent l’écu sont toujours pertinent.
Lorsqu'elles ne sont pas « parlantes du nom », les armes de l’écu rappellent presque toujours les nobles exercices de la guerre ou de la chasse.
Mais c'est dans les nombreux cimiers qui surmontent les casques des blasons que se révèlent l’art héraldique teutonique, et le cachet particulier que les germains ont donné à leurs armoiries.
Les cimiers d'alliances et de fiefs s'adjoignent à ceux de famille, alors que la tradition en France, en Espagne ou en Angleterre, on ajoute un quartier d'alliance dans l’écu.
Les armoiries germaniques rappellent toujours la chevalerie et les droits seigneuriaux avec beaucoup de trompes ou cornets de tournois, des plumes de paon, des membres d'animaux, etc.
Les pièces honorables de l'écu, ne pouvant trouver place sur le casque, sont souvent peintes sur les vols et volets ou sur les bannières du cimier.
Les Aigles sont coutumières dans les blasons germaniques, soit comme hommages des empereurs, soit comme symbole d’origine, l'Aigle étant l'emblème particulier de l'Empire.
Tous les choses propres à symboliser les privilèges des souverains : épées, haches, lances, masse d’arme, cors de chasse, arcs, flèches, arquebuses, crochets, harpons, roues, fers de moulin viennent se ranger dans les armoiries.
Les ecclésiastiques reconnus des cathédrales, collégiales, abbatiales, prieurés ou les officiers héréditaires des évêques, y placèrent quelquefois des mitres.
Le cimier du milieu est toujours le plus important car c’est celui de la famille ; les autres, à dextre et à senestre, sont les cimiers d'alliances et de fiefs.
On pourrait discourir du « Cimier » allemand et résumer qu'il est le « Blason » et constater que l’écu n'en est que l’auxiliaire.
Les symboles nobiliaires comme les couronnes ne se placent pas comme en France à l'extérieur de l'écu, mais au contraire sur le champ de l’écu.
« Supports » et « devises » en Allemagne ne sont pas coutumiers.
En Allemagne, la règle héraldique de ne pas mettre couleur sur couleur et métal sur métal n'est pas fréquemment respectée ; aussi y rencontre-t-on beaucoup « d'armoiries irrégulières » dites à « enquerre ».


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