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Le FORT (Gâtinais)

Le FORT_Gâtinais_France (1)

LE FORT (GÂTINAIS)

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DESCRIPTION

⚜️ FORT (Le)
Gâtinais.
France

- Montargis, Juranville, la Vauve, etc …

⚜️ Armoiries :
" D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants du même. "

⚜️ Sources :
- Armorial de l'Orléanais, par M. de Vassal de Montviel, 1861.

⚜️ Origines et implantation
La famille Le FORT est une ancienne lignée noble originaire du Gâtinais, région historique du centre de la France, située principalement dans le département du Loiret.
Elle est attestée dès le XVe siècle dans des seigneuries locales, notamment autour de Montargis, qui servait de centre administratif et économique pour le Gâtinais orléanais.
Les Le FORT étaient implantés à Juranville (Loiret, arrondissement de Pithiviers), où ils détenaient la seigneurie principale, ainsi qu'à la Vauve (un fief associé, probablement un hameau ou une terre voisine en Gâtinais), Tromon et la Bruyère en Sologne.
Ces possessions reflètent leur statut de petite noblesse terrienne, impliquée dans la gestion féodale et les alliances matrimoniales avec d'autres familles locales comme les d'Arcemalle et les David (ou d'Avy). Leur présence est documentée dans des actes notariés, partages successoraux et vérifications de noblesse du XVIe au XVIIe siècle, témoignant d'une ascension par le service royal et les mariages stratégiques.
Le Gâtinais, terre fertile entre la Loire et la Seine, était propice aux familles nobles comme les Le FORT, qui exerçaient des droits seigneuriaux (cens, justices) sur des domaines agricoles et forestiers.
Bien que leur influence semble locale, ils participèrent à la vie nobiliaire de l'Orléanais, avec des liens possibles à Montargis, ville proche de Juranville et siège d'une châtellenie royale.
La famille s'éteignit ou se fondit probablement dans d'autres lignées au XVIIe siècle, suite à des alliances et des successions.

⚜️ Éléments généalogiques
La généalogie connue des Le FORT repose sur des sources archivistiques et historiques, notamment des contrats de mariage et des aveux féodaux.

- Robert Le FORT (décédé en 1506 à Juranville) : Chevalier, seigneur de Juranville, Tromon, la Vauve et la Bruyère en Sologne. Gentilhomme du Roi, il fut fait chevalier de l'ordre de Saint-Michel en 1480, marquant son service à la couronne sous Charles VIII ou Louis XII. Époux de Louise d'Arcemalle (décédée après 1506), co-dame de Juranville et la Vauve, issue d'une famille antérieure détentrice de ces seigneuries au XVe siècle. Leur union consolida les possessions des Le FORT dans le Gâtinais.

- Léon Le FORT (décédé le 2 janvier 1582) : Fils probable de Robert. Écuyer, seigneur de Juranville. Marié en premières noces à Claude de la Vernade, puis peut-être en secondes noces à une parente (Anne de la Vernade, veuve d'un membre de la famille David). Il apparaît dans des actes féodaux liés aux seigneuries du Gâtinais, notamment en lien avec les David de Triguères et du Perthuis (près de Montargis).

- Richard Le FORT (actif vers 1578-1595) : Fils de Léon et de Claude de la Vernade. Écuyer, seigneur de Villemandeur (Seine-et-Marne, près de Montargis). Placé sous tutelle en 1578 après la mort de sa mère, il hérita de biens familiaux. Marié à Anne David, fille de Blanchet David (seigneur du Perthuis) et d'Anne Prévost, renforçant les alliances avec les familles nobles du Gâtinais orléanais.

- Rachel Le FORT (active vers 1585) : Fille de Léon et de Claude de la Vernade. Mariée le 3 décembre 1585 à Pierre David, écuyer, seigneur du Perthuis et de Varennes. Elle transmit des droits sur Juranville et d'autres fiefs aux David, avec une partition successorale en 1634. Mère de Blanchet II David (décédé en 1664) et de François David.

⚜️ Noblesse
La noblesse des Le FORT fut vérifiée en 1667 par des pièces archivistiques (46 documents), confirmant leur statut d'écuyers sans dérogation. Des branches collatérales pourraient exister, comme une Claude Le Fer (variante possible de Le FORT), novice au prieuré de Courances en 1638, indiquant des liens avec des institutions religieuses du Gâtinais. La famille s'allia principalement aux David (d'Avy), d'Arcemalle, de la Vernade et Prévost, typique des réseaux nobiliaires locaux.

⚜️ Héraldique
Les armoiries de la famille Le FORT sont décrites comme suit : "D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois besants du même (c'est-à-dire d'or)".
- Azur (bleu), symbolisant la loyauté et la fidélité.
- Chevron d'or (jaune/or), figure honorable évoquant la protection ou l'élévation sociale.
- Trois besants d'or, ronds plats représentant des monnaies byzantines, souvent associés à la richesse, au commerce ou à des origines croisées (bien que non attestées ici).
Ces armes, simples et classiques, sont typiques de la petite noblesse française du Moyen Âge tardif et de la Renaissance.
Elles furent portées par les Le FORT au XVIe siècle, succédant à celles des d'Arcemalle (d'azur au chevron d'argent accompagné en pointe d'un croissant du même) et précédant celles des Harlay (d'argent à deux pals de sable) à Juranville au XVIIe siècle.
Aucune devise ou cri n'est connue pour cette famille.

⚜️ Sources et bibliographie
- Armorial de l'Orléanais, par M. de Vassal de Montviel, 1861 (source principale pour les armoiries).
- Annales de la Société Historique et Archéologique du Gâtinais, Tome XLIII (1937), pour les généalogies et actes féodaux (notamment interalliances avec les David).
- Archives départementales du Loiret : Blasons et histoires seigneuriales (e.g., Juranville).
- Généalogies privées et sites archivistiques (e.g., extraits de Hubert et Duleau pour l'Orléanais).

⚜️ Cette notice repose sur des documents historiques fiables, bien que lacunaires pour les périodes antérieures au XVe siècle.

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⚜️ Notice complémentaire : Marie Le FORT, épouse d’Antoine de MILLY (mariage de 1602 à Nesles-la-Vallée)
- Le mariage de Marie Le FORT avec Antoine de MILLY, célébré en 1602 à Nesles-la-Vallée (actuellement dans le Val-d’Oise, Île-de-France).
Nesles-la-Vallée, située à environ 40 km au nord-ouest de Paris, était un bourg relevant de la châtellenie de Pontoise, un centre administratif et nobiliaire de l’Île-de-France.
Cette localisation suggère que l’union entre Marie Le FORT, issue de la famille noble du Gâtinais, et Antoine de MILLY, seigneur de Chavenay et de Villemareuil, s’inscrit dans un réseau d’alliances dépassant les frontières strictes du Gâtinais pour inclure l’Île-de-France, renforçant les liens entre ces deux régions.

⚜️ Détails sur le mariage
Date et lieu : Le mariage a eu lieu le 19 juillet 1603 à Nesles-la-Vallée, probablement dans l’église paroissiale ou un lieu associé à la famille de MILLY, qui possédait des terres dans les environs (notamment Chavenay, à une trentaine de kilomètres).
Ils eurent cinq enfants : Huguette, Magdelaine, Christophe, Philippe et Jacques de MILLY.
Le choix de Nesles-la-Vallée pourrait indiquer une implantation locale des de MILLY ou une alliance avec une famille influente de cette seigneurie, comme les seigneurs de Nesles, bien que cela reste à confirmer.
Marie Le FORT : Membre de la famille Le FORT, seigneurs de Juranville, la Vauve et autres fiefs du Gâtinais (Loiret).
Sans filiation précise dans les sources disponibles, elle est probablement une fille ou une parente proche de Richard Le FORT (écuyer, seigneur de Villemandeur, actif vers 1578-1595) ou une descendante de Léon Le FORT (décédé en 1582) et de Claude de la Vernade.
Son mariage à Nesles-la-Vallée suggère une mobilité géographique, peut-être liée à des biens ou des alliances familiales dans l’Île-de-France.
Antoine de MILLY : Écuyer, seigneur de Chavenay (Yvelines) et de Villemareuil (Seine-et-Marne, près de Montargis).
La famille de MILLY, ancrée en Île-de-France, était connue pour ses possessions dans des seigneuries comme Chavenay, proche de Versailles, et Villemareuil, à proximité du Gâtinais.
Le mariage à Nesles-la-Vallée pourrait refléter un lien avec cette localité, peut-être par la famille de la mariée, un bien dotal ou une parenté des de MILLY.

⚜️ Contexte historique
En 1602, sous le règne d’Henri IV, la France sort des guerres de Religion, et les familles nobles comme les Le FORT et les de MILLY cherchent à consolider leur position par des mariages stratégiques.
Nesles-la-Vallée, située dans une région riche en domaines nobiliaires, était un lieu propice pour sceller une telle alliance.
Le mariage de 1602 aurait pu inclure un contrat notarié précisant la dot de Marie (possiblement des droits sur Juranville ou des revenus du Gâtinais) et les apports d’Antoine (terres ou rentes de Chavenay et Villemareuil).
Ces unions étaient souvent accompagnées de partages féodaux, renforçant les réseaux entre l’Orléanais et l’Île-de-France.

⚜️ Contexte héraldique
Marie Le FORT portait les armoiries de sa famille, décrites dans l’Armorial de l’Orléanais (1861) par M. de Vassal de Montviel : D’azur, au chevron d’or, accompagné de trois besants du même.
Lors de son mariage, ces armes auraient pu être combinées avec celles des de MILLY, selon l’usage héraldique.
Les armoiries des de MILLY ne sont pas détaillées dans les sources consultées, mais elles pourraient inclure des figures classiques de l’Île-de-France (par exemple, des pals, fasces ou lions).
Une recherche dans les archives héraldiques du Val-d’Oise ou des Yvelines pourrait révéler un écu combiné pour ce couple.

⚜️ Postérité et implications
Aucune descendance directe de Marie Le FORT et Antoine de MILLY n’est mentionnée dans les sources disponibles.
Cependant, leur mariage a probablement renforcé les liens entre les fiefs du Gâtinais (Juranville, Villemandeur) et ceux de l’Île-de-France (Chavenay, Villemareuil).
La famille Le FORT semble perdre en visibilité après le début du XVIIe siècle, peut-être en raison de la dispersion de leurs biens par des alliances comme celle-ci, à l’image de Rachel Le FORT, mariée aux David en 1585.
Les de MILLY, quant à eux, ont continué à gérer leurs seigneuries en Île-de-France.

⚜️ Sources
Armorial de l’Orléanais, par M. de Vassal de Montviel, 1861 (pour les armoiries des Le FORT).
Archives généalogiques et notariales de l’Orléanais et de l’Île-de-France (actes de mariage de 1602, probablement conservés aux Archives départementales du Val-d’Oise, du Loiret ou de Seine-et-Marne).
Annales de la Société Historique et Archéologique du Gâtinais, Tome XLIII (1937), pour le contexte des familles nobles du Gâtinais.
Registres paroissiaux ou nobiliaires de Nesles-la-Vallée (à vérifier pour des détails sur l’acte de mariage).

⚜️ Remarques
Les informations sur Marie Le FORT et son mariage à Nesles-la-Vallée restent limitées, et des recherches dans les archives locales (notamment les registres paroissiaux de Nesles-la-Vallée ou les contrats notariés de Pontoise) pourraient préciser sa filiation, la dot ou la descendance du couple.

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