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LÉRIGET de la FAYE

LÉRIGET de la FAYE_Angoumois, Dauphiné, Paris._France (1)

LÉRIGET DE LA FAYE

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DESCRIPTION

LÉRIGET de LA FAYE
Dauphiné, Angoumois, Paris.
France

- Pierre LÉRIGET de LA FAYE , conseiller du Roi en 1680.

Armoiries :
" D'azur, à la bande d'or, chargée de trois aigles de gueules. "
alias:
" D'azur, à une bande d'or, chargée de trois aiglettes de gueules, les ailes étendues. "
alias:
" D'azur, à la bande d'or chargée de trois alérions de gueules. "

Sources héraldiques :
- Armorial du Dauphiné, contenant les armoiries de toutes les familles nobles et notables de cette province par Rivoire de La Batie, 1897.
- Armorial général d’Europe, par J.B. Rietstap (Gouda, 1861).
- Armorial d'Europe par J.B. Rietstap (Gouda, 1884, Berlin, 1934) (Gouda, 1887, Berlin 1937).
- Armorial général J.B. Rietstap, illustré par Victor et Henri Rolland (1903-1926). Colorisé par Lionel Sandoz (1993-2002).
- Le Grand Armorial de France, par Jougla de Morénas 1935-1943, de Warren, Frantzen 1960
- Armorial de la Généralité de Paris dressé par Charles d'Hozier en exécution de l'édit de novembre 1696, par Meurgey de Tupigny, 1965-67.

__________

LÉRIGET DE LA FAYE
Angoumois, Dauphiné et Paris.
France

Armoiries :
" D’azur, à une bande d’or, chargée de trois aiglettes de gueules, les ailes étendues. "

JEAN-FRANÇOIS LÉRIGET de LA FAYE, seigneur de Condé, Sacconnay, Courthiézy, Savigny, Beaune, Selles, Monthurel, Pargny, Montigny, This, Neuville, Houdisy, des Loges, etc. Capitaine dans le régiment de Condé-Dragons par commission du 23 novembre 1733, et secrétaire du Cabinet du Roi, justifiant par titres qu’il descend de son bisaïeul.

I.
JEAN LÉRIGET, sieur de LA FAYE, servit le Roi en 1647 en qualité de volontaire dans l’armée navale commandée par le duc de Richelieu.
Il se distingua par son courage lors du combat livré devant Naples contre les Espagnols. Par la suite, il intégra le régiment de Coudray-Montpensier et participa, en tant que cornette, au siège d’Ypres, à la bataille de Lens, au siège de Furnes et au blocus de Paris. Promu lieutenant dans le régiment d’Humières, il servit sous ce grade de 1654 à 1656, notamment lors de la levée du siège d’Arras, où il fut fait prisonnier de guerre, ainsi qu’aux sièges de Landrecies, Condé, Saint-Ghislain et Valenciennes.
Ces faits sont attestés par quatre certificats : l’un du duc de Richelieu, général des galères, daté du 4 septembre 1649 ; un autre du marquis d’Humières, daté du 25 décembre 1656 ; le troisième du prince Louis de Bourbon-Condé, daté du 4 octobre 1666 ; et le quatrième du vicomte de Turenne, daté du 15 janvier 1667. Selon ces témoignages, le sieur de LA FAYE fit preuve d’une telle valeur et d’une telle conduite qu’il obtint une commission de capitaine dans le régiment de Picardie par lettres du 18 février 1660.
De son mariage avec Marie du Lignon, célébré à La Roche-sur-Yon, il eut deux fils :

Jean LÉRIGET, seigneur de LA FAYE, This, Neuville, etc., d’abord mousquetaire du Roi, fait prisonnier de guerre à Bruxelles en 1658.
Il servit ensuite dans l’armée de Flandre sous le maréchal vicomte de Turenne en 1667, fut nommé capitaine des gardes de Jean Casimir, roi de Pologne, par commission donnée à Évreux le 25 octobre 1669, et servit comme aide de camp du prince de Condé dans les armées de Hollande et de Flandre, comme en témoigne un certificat du 12 décembre 1674.
Il obtint du Roi, le 23 mai 1689, une commission pour conserver la charge de capitaine et gouverneur de la ville et du château de Montluel en Bresse, malgré sa démission en faveur de François Héraud d’Égourville, nommé le même jour par le prince de Condé.
Pierre LÉRIGET, qui suit.

II.
Noble Pierre LÉRIGET, sieur de LA FAYE, conseiller du Roi, receveur général dans l’élection de Vienne, et commissaire chargé par Sa Majesté de vérifier et liquider les dettes des villes, bourgs et communautés de cette élection, fut pourvu, le 23 juillet 1680, d’un office de conseiller-secrétaire du Roi, maison et couronne de France, et de ses finances. Il prêta serment le même jour devant le chancelier Le Tellier. Par contrat du 6 octobre 1670, il épousa Anne Héraud, fille de Jean Héraud, citoyen de Vienne, et d’Anne Durand. De cette union naquirent :
Jean-Élie LÉRIGET, qui perpétua la lignée.
Jean-François LÉRIGET de LA FAYE, dont il sera question avant son frère.
Jeanne LÉRIGET de LA FAYE, mariée le 4 mars 1704 à Jean de Comps, seigneur de Vesc en Dauphiné, colonel de cavalerie.

III.
Jean-François LÉRIGET de LA FAYE, ayant embrassé la carrière militaire, servit d’abord comme lieutenant dans le régiment du Roi en 1697. Le 11 janvier 1702, il obtint une commission de capitaine d’une compagnie de grenadiers dans le régiment de Laffay-Infanterie.
Doté d’un talent exceptionnel pour rallier les esprits, il fut remarqué par Louis XIV, qui décida d’utiliser ses qualités au service de l’État. Il fut nommé gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, puis secrétaire du Cabinet, et chargé de missions de la plus haute importance : à Gênes, où il porta le titre d’envoyé extraordinaire ; au congrès d’Utrecht, où il remit à Sa Majesté la ratification des traités ; et en Angleterre, où il défendit les intérêts de la France pendant six mois.
Il parcourut les principales cours d’Europe, où il se distingua par son goût raffiné, son jugement solide, sa conversation agréable et sa mémoire prodigieuse.
Sa douceur, sa politesse et sa modestie, exempte de bassesse comme d’arrogance, lui valurent l’estime de tous. Porté vers les belles-lettres, et particulièrement la poésie, il composa plusieurs œuvres, dont une ode apologétique de la poésie française, en réponse au système de M. de La Mothe défendant la prose.
Cette pièce, publiée parmi les œuvres dramatiques de ce dernier, est l’une des plus remarquables de sa plume. Ses autres écrits figurent dans divers recueils. Membre de l’Académie française, il mourut à Paris le 11 juillet 1731, sans alliance. M. Crébillon lui succéda à l’Académie, et les regrets exprimés par les gens de lettres témoignent de la justesse des éloges qui lui sont rendus.
Jean-Élie LÉRIGET, seigneur de LA FAYE, né à Vienne en Dauphiné le 15 avril 1671, fils aîné de Pierre LÉRIGET et d’Anne Héraud, fut nommé capitaine dans le régiment des Gardes-Françaises par commission du 2 janvier 1704.
Il consacra une grande partie de sa vie à la carrière militaire, où son courage se manifesta dès son plus jeune âge.
Il participa aux batailles de Fleurus, Ramillies et Oudenarde, où il commanda un bataillon, ainsi qu’aux sièges de Douai et du Quesnoy.
Dans ces différentes campagnes, il fit preuve d’une telle bravoure que le Roi, en reconnaissance de ses services et des blessures reçues, le fit chevalier de l’ordre militaire de Saint-Louis par lettres du 17 mars 1711.
En parallèle de ses exploits militaires, Jean-Élie cultiva un amour pour les sciences abstraites, notamment les mathématiques et la mécanique, qu’il étudia même en campagne.
Il inventa plusieurs machines utiles, dont certaines furent jugées nécessaires.
Après la paix, il se consacra pleinement à l’étude, perfectionnant ses talents naturels. Membre de l’Académie des sciences, il présenta deux mémoires : l’un sur la formation des pierres de Florence, l’autre sur une machine à élever les eaux, fondée sur une idée géométrique originale. Il mourut le 20 avril 1718, laissant de son mariage, célébré le 22 avril 1708 avec Marie Le Gras, fille de François Le Gras, seigneur du Luart, conseiller du Roi, et de Marie Martin, un fils unique.

IV.
Jean-François LÉRIGET de LA FAYE, seigneur de Condé, mentionné en tête de cet article, épousa, par contrat du 24 août 1739, Marguerite-Charlotte Papé de Saint-Auban, fille de Gui-Antoine Papé, marquis de Saint-Auban, et de Marie-Charlotte du Puy-Montbrun. De cette union naquit une fille.

V.
Jeanne-Hypolite LÉRIGET de LA FAYE, née le 4 août 1740.

" Vu et vérifié par nous, conseiller du Roi en ses Conseils, juge d’armes de France. " (d'HOZIER).



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