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LÉVRIER alias LEVRIER (Savoie, Genève, Vaud, Pays de Gex.)

LÉVRIER_Savoie, Genève, Vaud, Pays de Gex._Suisse (1)

LÉVRIER ALIAS LEVRIER (SAVOIE, GENÈVE, VAUD, PAYS DE GEX.)

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DESCRIPTION

LÉVRIER alias LEVRIER
Savoie, Genève, Vaud, Pays de Gex.
Suisse, France.

- La famille LÉVRIER est issue d’un rameau originaire de Savoie, établi dans la région genevoise au XVe siècle.
- Famille admis à la Bourgeoise de Nyon (Vaud) dès 1544.

✶ Armoiries
" D'azur, à un lévrier assis ou passant sur un tertre de trois coupeaux, le tout d'or. "

✶ Description héraldique :
- Le champ d’azur (bleu) symbolise la loyauté, la vérité et la justice.
- Le lévrier, noble et vigilant, représente la fidélité, la bravoure et la rapidité. Il est souvent utilisé dans l’héraldique pour signifier la loyauté envers une maison ou une cause.
- Le tertre de trois coupeaux d’or (buttes ou collines stylisées) évoque l’ancrage au territoire, la stabilité et les racines.
- L’or, quant à lui, désigne la noblesse, la générosité et la grandeur d’âme.

✶ Sources héraldiques :
- Armorial général d’Europe, J.-B. Rietstap (Gouda, 1861).
- Armorial d’Europe, J.-B. Rietstap (Gouda, 1884 ; Berlin, 1934 ; Gouda, 1887 ; Berlin, 1937).
- Armorial général, illustré par Victor et Henri Rolland (1903–1926), colorisé par Lionel Sandoz (1993–2002).

✶ Origines
La famille LÉVRIER est issue d’un rameau originaire de Savoie, établi dans la région genevoise au XVe siècle.
Elle acquiert la bourgeoisie de Genève dans la seconde moitié du XVe siècle, notamment avec Pierre Lévrier, figure centrale de la cité.

Pierre Lévrier
Notaire, secrétaire ducal, puis procureur fiscal de l’évêché, il est membre du Conseil de la ville dès 1478 et exerce à neuf reprises la charge de syndic entre 1496 et 1517. Il se distingue dans les luttes politiques entre les citoyens genevois et la maison de Savoie, notamment en 1487 et 1507, en défense des droits de l’Église et de la cité.

Amé Lévrier
Fils du précédent, juge des excès en 1516. En 1524, lors des nouvelles usurpations du pouvoir par le vidomne de Savoie, il s’oppose vigoureusement au sein du Conseil épiscopal. Cette prise de position lui vaut d’être arrêté, incarcéré à Bonne, puis exécuté sans procès équitable : décapité le jour même de son arrestation.

✶ Postérité et héritage
Un autre membre, Jean Lévrier, frère d’Amé, est syndic en 1530.
La tradition familiale, relayée par un Lévrier lieutenant général au bailliage de Meulan, auteur en 1787 d’une Chronologie historique des comtes de Genevois (publiée à Orléans), affirme que les Lévrier de Nyon descendraient de cette lignée genevoise, faisant ainsi le lien entre les branches de Genève et de Vaud.

✶ Branche de Nyon (Vaud)
La branche vaudoise de la famille s’établit à Nyon dès 1544. Elle y obtient la bourgeoisie et s’intègre dans les milieux cultivés et administratifs du canton.

✶ Parmi ses membres notables :
- Jaques LÉVRIER (1818–1880), homme de lettres, intellectuel suisse qui fut précepteur en Russie. Il est mentionné dans le Livre d’Or pour sa contribution culturelle et pédagogique à l’étranger, représentant l’ouverture de la Suisse savante à l’Europe.

✶ Branche Pays de Gex
La famille LEVRIER alias LÉVRIER possède une histoire riche et complexe, s'étendant sur plusieurs régions du bassin lémanique, notamment le Pays de Gex, Nyon, Genève, Fribourg, Lausanne, Crassier et l'Ain.​ Les archives du canton de Vaud indiquent que la famille LEVRIER est originaire de plusieurs localités, notamment Genève, Nyon, Fribourg, Lausanne, Crassier et l'Ain. ​
Dans le Pays de Gex, des membres de la famille LEVRIER sont attestés dès le début du XVIIe siècle. Parmi eux, on trouve Mermet LEVRIER, décédé en 1621, et Bernard LEVRIER (1598–1638), établi à Lancrans. Cette période coïncide avec l'intégration du Pays de Gex à la France en 1601, suite au traité de Lyon.​
La proximité géographique et les liens historiques entre le Pays de Gex, Genève et le duché de Savoie suggèrent des interactions fréquentes entre ces régions. La famille LEVRIER, présente dans ces zones, a probablement été influencée par les dynamiques politiques et sociales de l'époque.​


✶ Étymologie
Le nom Lévrier provient du latin leporarius, dérivé de lepus (lièvre), désignant à l’origine un chien de chasse rapide, élégant et fidèle — le lévrier. Ce nom a pu être attribué à une famille pour symboliser des qualités telles que l’agilité, la fidélité, le service noble, ou à titre allusif (profession cynégétique, qualité morale). Il est possible qu’il ait été d’abord un surnom avant de devenir un nom de famille héréditaire.

✶ Sources et références
B. Schatz, article LÉVRIER, Dictionnaire Historique et Biographique de la Suisse.
V. van Berchem, Amé Lévrier, dans Études généalogiques, 1925.
Galiffe : Notices généalogiques, t. I.
BSHG (Bulletin de la Société d’Histoire et de Généalogie), t. V, p. 26.
Archives de Genève.
Livre d’Or de la bourgeoisie vaudoise.
Armorial général de Rietstap, éd. Rolland, colorisé par L. Sandoz.



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